Qu’est-ce que nos principes naturels, sinon nos principes accoutumés ? Dans les enfants, ceux qu’ils ont reçus de la coutume de leur pères, comme la chasse dans les animaux.
Une différente coutume donnera d’autres principes naturels. Cela se voit par expérience. Et s’il y en a d’ineffaçables à la coutume, il y en a aussi de la coutume ineffaçables à la nature. Cela dépend de la disposition.
– Les pères craignent que l’amour naturel des enfants ne s’efface.
Quelle est donc cette nature, sujette à être effacée ?
La coutume est une seconde nature, qui détruit la première.
Mais qu’est-ce que nature ?
Pourquoi la coutume n’est-elle pas naturelle ?
Pourquoi la coutume n’est-elle pas naturelle ?
J’ai grand peur que cette nature ne soit elle-même une première coutume,
comme la coutume est une seconde nature.
Blaise PASCAL.
Car il ne faut pas se méconnaître :
nous sommes automate autant qu'esprit ;
et de là vient que l'instrument par lequel la persuasion se fait n'est pas la seule démonstration.
nous sommes automate autant qu'esprit ;
et de là vient que l'instrument par lequel la persuasion se fait n'est pas la seule démonstration.
Combien y a-t-il peu de choses démontrées !
Les preuves ne convainquent que l'esprit.
La coutume fait nos preuves les plus fortes et les plus crues ;
elle incline l'automate, qui entraîne l'esprit sans qu'il y pense.
elle incline l'automate, qui entraîne l'esprit sans qu'il y pense.
Qui a démontré qu'il sera demain jour, et que nous mourrons ? Et qu'y a-t-il de plus cru ? c'est donc la coutume qui nous en persuade.
Enfin il faut avoir recours à elle quand une fois l'esprit a vu où est la vérité, afin de nous abreuver et nous teindre de cette créance',
qui nous échappe à toute heure ;
car d'en avoir toujours les preuves présentes,
c'est trop d'affaire.
qui nous échappe à toute heure ;
car d'en avoir toujours les preuves présentes,
c'est trop d'affaire.
Blaise PASCAL.
131.
– Rien n’est si insupportable à l’homme que d’être dans un plein repos, sans passions, sans affaire, sans divertissement, sans application.
Il sent alors son néant, son abandon, son insuffisance, sa dépendance, son impuissance, son vide.
Incontinent il sortira du fond de son âme l’ennui, la noirceur, la tristesse, le chagrin, le dépit, le désespoir.
– Rien n’est si insupportable à l’homme que d’être dans un plein repos, sans passions, sans affaire, sans divertissement, sans application.
Il sent alors son néant, son abandon, son insuffisance, sa dépendance, son impuissance, son vide.
Incontinent il sortira du fond de son âme l’ennui, la noirceur, la tristesse, le chagrin, le dépit, le désespoir.
Blaise PASCAL.
scena iniziale del film di P. Leconte "Tandem"
ll mio rifugio
Richard Cociante
Quando la sera scivolo su di noi,
All'uscita della scuola in città,
Ci prendemmo per mano e ti dissi
Io ti amo
Quando un bambino ci taglio poi la via,
Con un tamburro di latta, una scia,
E poi quel suono rimbalzo su di noi,
Io ti amo
Il mio rifugio, il mio rifugio,
Il moi rifugio sei tu
Poi ti stringesti forte insieme a me,
Quasi a proteggere l'ecco dentro di te
Delle prime parole d'amore,
Io ti amo
Quando la neve di silenzio imbianco
Tutto quel chiasso al centro della città,
E le nostre parole gelo,
Io ti amo
Il mio rifugio, il mio rifugio,
Il mio rifugio sei tu
Quando la gente poi usci dai teatri,
Di fumo e rose copri I nostri passi,
Che contammo di bacci mai dati,
Io ti amo
Il mio rifugio, il mio rifugio,
Il mio rifugio sei tu
E, quando l'incanto pârla ancora di te,
Da un quaddro nata da cio che non c'è,
Sorridendo, penso ancora di te
Che ti amo
Troppo lontana, non so se sarai,
Tanto vicina ascoltarmi potrai,
Come me nessuno dirti sapra
Io ti amo...
Il mio rifugio, il mio rifugio,
Il mio rifugio sei tu
«(...) mais voilà, c'est la vie qui choisit, on est des ouvriers,
pas des vedettes, 10.000 villes et villages, 20.000 restaurants et 50.000 coups de téléphone à ma femme ou à ma fille,
artiste, c'est un métier de voyageur de commerce.»
pas des vedettes, 10.000 villes et villages, 20.000 restaurants et 50.000 coups de téléphone à ma femme ou à ma fille,
artiste, c'est un métier de voyageur de commerce.»
Lucien Jeunesse
«J'étais fier,
j'ai longtemps cru qu'il ne vendait que des billets de première classe,
il ressemblait à Gabin dans le Gentleman d'Epson,
il avait un numéro de transformiste et se faisait porter pâle au Chemins de Fer les jours de représentation.»
j'ai longtemps cru qu'il ne vendait que des billets de première classe,
il ressemblait à Gabin dans le Gentleman d'Epson,
il avait un numéro de transformiste et se faisait porter pâle au Chemins de Fer les jours de représentation.»
(Le père était cheminot au PLM (Paris-Lyon-Méditerranée), caissier de première classe)
Lucien Jeunesse
Le jeu des mille francs,
Le rêve de votre vie.
- « Chers amis, bonjour ! » -public « Bonjour ! »
« À demain, si vous le voulez bien ! »
- « À lundi, si le cœur vous en dit ! »
«C'est-fi-ni»...!








0 commentaires:
Enregistrer un commentaire