

L'oiseau cligne de la paupière,
comme s' il buvait chaque mot chauffé de tendresse
désespérée
dire que ce beau film a été si peu apprécié
à sa juste valeur
une page poignante,
un moment de grâce,
loin de ceux qui jouent à se bluffer..;
ne reste que l'envol de cet oiseau,
juste ce signe si intense de l'impulsion du cœur,
fuir vers une île de tendresse
plutôt que participer
à ces tragédies du quotidien
et cautionner ces lâchetés
qui déshonorent...
hommage au film Franz de Jacques Brel
par Jacqueline Waechter





















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