lundi 5 décembre 2011

Poème en forme de Bassin-Colonne-Oiseau...

























« Niaozhuban », 
Chine,  III e siècle avant .J.-C.
époque des Royaumes combattants.








Bassin rituel,












Quoi de plus émouvant secret
que la perduration de l'énergie symbolique,
à nos yeux voilés 


considérant la signifiance mystique ?
































Oiseau dressé
en la fine pâte argileuse
grisâtre,
danse élogieuse
en particules micacées
Tourneur modeleur aux ailes déployées...





























Ablutions  pailletées 
Lumineuse simplicité
Brûle-parfums rehaussé 
Senteurs enveloppées 
Volatile d'innocence...








































2 commentaires:

Philippe Proutheau a dit…

je contemple le niaozhuban depuis près de 30 années (je dis contempler et non examiner : Zhuangzi - La contemplation de l'eau est un art qui suppose l'observation des vagues); Beaucoup d'erreurs à simplement établir le fait, beaucoup d'erreurs à ne pas vouloir le faire. Le niaozhuban, qui est la copie mortuaire du niaozhupen, suppose que le bol soit aussi.. le Fleuve.

Jacqueline Waechter a dit…

Ne laissez pas les mots penser à votre place. Ayez une parole habitée Krishnamurti.