dimanche 11 décembre 2011

De l'Art agissant en la Réconciliation naturelle...























"La peinture est le couronnement des lettres."








Têng-Ch'un.























L'art n'est pas seulement affaire de technique, 
mais il dépend essentiellement de l'esprit créateur. 
Le plus souvent, 
les passionnés des lettres le sont aussi de l'art, 
et les vrais artistes auxquels manque l'érudition sont rares ..."




Chang Yen-Yuan






































"C'est, en effet, par la hauteur de la conception, 
bien plus que par la perfection technique, 


que se distinguent les oeuvres de Shûbun.


Chacune de celles-ci se relie intiment à une idée poétique.






C'est pour ces raisons qu'on les considèrent au Japon


 comme "peintures de lettré ".






Citations extraites d'un article 
signé du  comte Georges de Tressan intitulé:


LA RENAISSANCE DE LA PEINTURE JAPONAISE
sous l'influence de l'école chinoise du Nord
du milieu du XIV ° siècle à la chute des ASHIKAGA (1573).


paru dans la revue de l"Art ancien et moderne. Paris.

















Tenshō Shūbun (天章 周文,

















































Tenyu   Shokei, 




l'un des premiers peintres Zen de paysages au lavis.




























































































































































































Paysages en forme de




Fibres de chanvre 




et coupure de hache.


































































































































Shinno Nôami (Nakao Shinnô Saneyoshi) 


est le fondateur d'une lignée de peintres, 




dite des Amis.






(En raison 




de la prononciation des deux derniers signes 


de leurs noms 




qui, pour tous, est ami.)






Ce fut un dilettante 




expert de peintures et de sabres, 




dessinateur de jardins 




et grand amateur de Chânoyu.




(Cérémonie du thé.)












































"Il est dit du peintre Kao-hiao 
que les éperviers 
qu'il avait peints 
sur une muraille extérieure d'une salle impériale 
étaient si ressemblants, 
que les petits oiseaux n'osaient s'en approcher, 
ou la fuyaient en criant; 
(...)"










Citation extraite du Livre mémoires
concernant l'Histoire, les Sciences, les Arts, les moeurs, les usages, etc. des Chinois
par les Missionnaires de Pékin, Tome second, à Paris. 1777.































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