"Japanese Wa 倭, "Japan, Japanese",
from Chinese Wō 倭, Hangul Wae 왜
is the oldest recorded name of Japan.
Chinese, Korean, and Japanese scribes regularly wrote
Wa or Yamato "Japan" with the Chinese character 倭 until the 8th century,
when the Japanese found fault with it,
replacing it with 和 "harmony, peace, balance"
"Tandis que les constructeurs de temple étaient d'obscurs ouvriers, groupés dans des corporations anonymes,
les sculpteurs d'idoles appartenaient à une classe bien supérieure
et étaient extrêmement honorés.
Plusieurs étaient de sang noble, et même de sang impérial.
Plusieurs étaient de sang noble, et même de sang impérial.
Une légende fait descendre Jôchô d'un empereur.
Au régent Shôtoku Taïshi on attribue nombre de statues qui subsistent encore;
l'empereur Shômu et l'impératrice Kôken collaborèrent, dit-on, à la fonte de certains bronzes.
Un homme de basse naissance se distinguait-il dans cet art, il était aussitôt anobli et comblé de titres honorifiques.
Sculpter l'image d'un dieu était non seulement un titre de gloire, mais aussi un moyen de sanctification:
celui qui y réussissait était assuré de faire son salut, et l'échec, en revanche équivalait à un péché.
Tous les grands bronzes de cet age d'or du bouddhisme,
Riôben, Giôgi, Kôbo Daïshi, Eshin,
sont restés aussi célèbres par les innombrables oeuvres d'art qu'une tradition trop libérale leur attribue,
que par leur sainteté, leur science et leurs miracles.
Dans certaines sectes, l'art de sculpter fit même partie de l'enseignement donné aux jeunes prêtres.
On ne pouvait séparer le génie de sculpteur d'une grande sainteté ou d'une haute noblesse,
et on l'entourait d'une vénération qui lui conférait un caractère presque sacré.
Cl._E. Maitre
"La sculpture est peut-être de tous les arts celui qui vit le plus de liberté et qui s'accommode le moins des traditions stéréotypées des écoles et du divorce d'avec la nature et d'avec la vie.
Dans les ateliers de Nara, de Kioto et de Kamakura, où elle s'enferma jalousement, tout occupée à copier les parfaits modèles laissés par ses premiers maîtres, puis les copies de ces modèles, puis les copies de ces copies, elle dépérit bientôt,
faute d'air et de lumière.
A partir du XIII° siècle, elle ne montra plus que par intermittence un renouveau de vigueur.
La sculpture des Bouddhas surtout, d'une mollesse de plus en plus énervée, perdit vite toute beauté.
Mais avant de s'abîmer dans la stérilité des formules d'écoles,
elle rassembla tous ses efforts et toutes ses maîtrises
pour laisser d'elle un souvenir impérissable,
la colossale statue en bronze d'Amida,
connue sous le nom de Daï-Butsu, ( Grand Bouddha)
de Kamakura,
et fondue en 1252 par Ono Goroëmon,
oeuvre aussi parfaite d'exécution qu'émouvante et profonde de sentiment,
qui a la beauté calme et sereine des oeuvres classiques,
et dans laquelle l'âme bouddhique, déjà prête à s'éteindre, a magnifiquement exprimé
la gravité de son rêve d'éternelle béatitude et de paix infinie."
Cl._E. Maitre











































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