lundi 30 mai 2011

RUSH : Qui, par l'oubli du branchement de l'oxygène ?






















Copi, en vol de nuit orbital  dans la constellation du père du Petit Prince...


















« Si je suis descendu, je ne regretterai absolument rien. 
La termitière future m’épouvante. 
Et je hais leur vertu de robots. Moi, j’étais fait pour être jardinier. »

Antoine de Saint-Exupéry

 extrait d'une
lettre adressée à Pierre Dalloz...











































"Dans une navette spatiale, Loretta Strong essaie de joindre au téléphone la Terre car on aurait oublié de brancher l'oxygène de la cabine. 
Mais, la Terre, envahie par les Hommes-Singes, vient d'exploser..."


Copi prémonitoire































 





























"J'ai plus de serpillère, j'ai 
que votre peau.
Oh là ! Oh Là !
Attendez-moi !
Je sors ! "

Copi


































 

COPI JE T M RUSH MAMAN QUE MAN 1981





















"Exilés de sa famille, on cherche une famille de rechange dans la cour d'un extrémisme quelconque.
On entre dans les arts ou en politique en rupture de famille. Chaque famille est un temple édifié en l'honneur de la déesse famille. 
Le pouvoir en place ne fait que donner suite à cet exil.
Il y a deux exils, l'intérieur et l'extérieur. Le troisième, c'est la mort. Il y a aussi deux ennemis à part la mort : l'intérieur et l'extérieur. 
Quand on parle d'ennemi intérieur, on ne sait pas s'il s'agit du diable qui vous possède, d'un opposant politique ou d'un vers solitaire. 
L'ennemi extérieur est d'autant plus redoutable qu'
on ne l'a jamais vu."


Extrait de la préface d'un roman qui n'a jamais paru intitulé
Rio de la Plata

 COPI


















 

"La sensibilité n'est accordée qu'aux mères et selon le nombre de fils disparus.
Tout être vivant doit prouver sans cesse qu'il n'est pas fils de pute dans les deux sens du terme : l'intérieur et l'extérieur. 
Le troisième, c'est la mort. Béate Argentine ! Ce roman n'est en rien autobiographique mais  c'est dans les ondes du Rio de la Plata  que mon imagination s'apprête à naviguer, dans une période entre mille neuf cent cinquante et soixante après Jésus-Christ, près de cinq siècles après sa découverte par le navigateur portugais Magalhães, dont il me vient à la mémoire quelques phrases de son journal le jour même où il quitta le dangereux golfe de...
dans l'Atlantique Sud pour s'interner dans les courbes
suaves du fleuve aux mille reflets : 

Suivant les hémisphères je vois la Lune côté pile côté face, mais elle roule toujours dans le même sens.
Pour suivre sa trajectoire sur la Mer, il faudrait que les terres n'existent pas .


Extrait de la préface d'un roman qui n'a jamais paru intitulé
Rio de la Plata

Paris, août 1984

Copi 













 

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