"J'ai vu une jeune fille habillée en garde national marcher la tête haute parmi des prisonniers qui avaient les yeux baissés. Cette femme, grande, ses long cheveux blonds flottant sur ses épaules, défiait tout le monde du regard.
La foule l'accablait de ses outrages, elle ne sourcillait pas et faisait rougir les hommes par son stoïcisme."
The Times 29 mai 1871
Je suis ambitieuse pour l'humanité; moi je voudrais que tout le monde fût artiste, assez poète pour que la vanité humaine disparût.
Louise Michel
Il ne s'agit pas de battre l'antife (marquer le pas) sur le boulevard, sans avoir à béquiller (manger).
La Misère (1882)
La Misère (1882)
Louise Michel
Il ne s'agit pas de battre l'antife (marquer le pas) sur le boulevard, sans avoir à béquiller (manger).
La Misère (1882)
Citations de Louise Michel
La Misère (1882)
Citations de Louise Michel
Il vaudrait mieux que j'allasse prévenir la justice. Dans ce cas-là, dit avec amertume le jeune vagabond, vous trouverez des magistrats, mais vous ne trouverez pas la justice.
La Misère (1882)
Citations de Louise Michel
La Misère (1882)
Citations de Louise Michel
"Tant que les études n'auront pas une méthode encyclopédique de manière à élargir l'horizon au lieu de le restreindre, il se joindra à tous les obstacles de la pauvreté qui entravèrent le vieux maître d'école, les obstacles du préjugé qui fait craindre ce qui ne fait pas partie du coin exploré."
Louise Michel - 1830-1905 - Mémoires - 1886
Il vaudrait mieux que j'allasse prévenir la justice. Dans ce cas-là, dit avec amertume le jeune vagabond, vous trouverez des magistrats, mais vous ne trouverez pas la justice. La Misère (1882)
Louise Michel
Un jour on nous a mis dans la rue, maman et moi.
Elle disait: c'est les créanciers.
Moi, je ne savais pas ce que c'était, je croyais que c'étaient des bêtes. Aujourd'hui je le sais.
La Misère (1882)
Elle disait: c'est les créanciers.
Moi, je ne savais pas ce que c'était, je croyais que c'étaient des bêtes. Aujourd'hui je le sais.
La Misère (1882)
Louise Michel
Un jour on nous a mis dans la rue, maman et moi. Elle disait: c'est les créanciers. Moi, je ne savais pas ce que c'était, je croyais que c'étaient des bêtes. Aujourd'hui je le sais.
La Misère (1882)
Citations de Louise Michel
La Misère (1882)
Citations de Louise Michel
Louise Michel
Les hautes salles sont nues et décarrelées, les fenêtres, dégarnies de châssis, ont l'air d'yeux sans prunelles.
La Misère (1882)
La Misère (1882)
Louise Michel
Le moindre bruit qui m'arrive du dehors me fait frissonner; un charretier qui passe en chantant, un orgue de barbarie qui jette au vent sa kyrielle d'airs connus, dont les notes affaiblies viennent jusqu'à mon oreille troublée.
La Misère (1882)
Louise Michel
"Si un pouvoir quelconque pouvait faire quelque chose, c'était bien la Commune composée d'hommes d'intelligence, de courage, d'une incroyable honnêteté et qui avaient donné d'incontestables preuves de dévouement et d'énergie. Le pouvoir les annihila, ne leur laissant plus d'implacable volonté que pour le sacrifice.
C'est que le pouvoir est maudit et c'est pour cela que je suis anarchiste".
Louise Michel
- 1830-1905
![]() |
| Quartier des Enfants prison des Chantiers à Versailles, 1871 |
"Tous les enfants ramassés dans les rues,
pendant la semaine de mai, furent dirigés sur Versailles dans les convois et, là ils furent enfermés dans un quartier de la prison des femmes.
Le rapport du capitaine Guichard ( Enquête du 18 mars, t. III, p 313) avoue 651 enfants prisonniers,
dont 47 de 13 ans, 21 de 12 , 4 de 10 et 1 de 7,
mais il est certain que le nombre en fût plus élevé.
La photographie directe que nous reproduisons est sans doute unique : on se sent, malgré soi, pris de pitié à la vue de ce spectacle et au souvenir de la sévérité avec laquelle on traitait ces malheureux presque tous orphelines et pupilles de la Commune."
"Paris sous la Commune
par un témoin fidèle: la photographie, éditions Dittmar."
"Versailles, décembre 1871, le Président du 6ème Conseil de Guerre interroge ":
Le Président : Accusée Louise Michel, avez-vous quelque chose à dire pour votre défense ?
Louise Michel : Ce que je réclame de vous, qui êtes des militaires et qui jugez à la face de tous, c’est le champ (d’exécution) de Satory où sont déjà tombés nos frères ! Il faut me retrancher de la société. On vous dit de le faire. Eh bien, le Commissaire de la République a raison. Puisqu’il semble que tout cœur qui bat pour la liberté n’a droit qu’à un peu de plomb, j’en réclame une part, moi ! Si vous me laissez vivre, je ne cesserai de crier vengeance ...
Le Président : Je ne puis vous laisser la parole si vous continuez sur ce ton !
Louise Michel : J’ai fini ! Si vous n’êtes pas des lâches, tuez-moi !”
Le Président : Accusée Louise Michel, avez-vous quelque chose à dire pour votre défense ?
Louise Michel : Ce que je réclame de vous, qui êtes des militaires et qui jugez à la face de tous, c’est le champ (d’exécution) de Satory où sont déjà tombés nos frères ! Il faut me retrancher de la société. On vous dit de le faire. Eh bien, le Commissaire de la République a raison. Puisqu’il semble que tout cœur qui bat pour la liberté n’a droit qu’à un peu de plomb, j’en réclame une part, moi ! Si vous me laissez vivre, je ne cesserai de crier vengeance ...
Le Président : Je ne puis vous laisser la parole si vous continuez sur ce ton !
Louise Michel : J’ai fini ! Si vous n’êtes pas des lâches, tuez-moi !”
Elodie RICHOUX
(1826- ?)
Elle était restauratrice. Louise Michel qui la connut en prison raconte : « La barricade de la Place Saint Sulpice était si peu haute qu’elle servait plutôt contre que pour les combattants ; elle, avec son calme de femme bien élevée, prise de pitié, s’en alla tout simplement hausser et faire hausser la barricade avec tout ce qui se pouvait ; une boutique de statues pour les églises était ouverte, je ne sais pourquoi ; elle fit porter, en guise de pavés qui manquaient, les saints d’assez de poids ; pour cela on l’avait arrêtée, très bien vêtue, gantée, prête à sortir de chez elle ; elle sortit en effet pour ne rentrer qu’après l’amnistie.
C’est vous qui avez fait porter sur la barricade les statues des saints ?
Mais certainement, dit-elle, les statues étaient de pierre et ceux qui mouraient étaient de chair. »
(1826- ?)
Elle était restauratrice. Louise Michel qui la connut en prison raconte : « La barricade de la Place Saint Sulpice était si peu haute qu’elle servait plutôt contre que pour les combattants ; elle, avec son calme de femme bien élevée, prise de pitié, s’en alla tout simplement hausser et faire hausser la barricade avec tout ce qui se pouvait ; une boutique de statues pour les églises était ouverte, je ne sais pourquoi ; elle fit porter, en guise de pavés qui manquaient, les saints d’assez de poids ; pour cela on l’avait arrêtée, très bien vêtue, gantée, prête à sortir de chez elle ; elle sortit en effet pour ne rentrer qu’après l’amnistie.
Je n'ai pas le mal du pays, j'ai le mal des morts.
Mémoires (1886)
Louise Michel
Paule Minck
extrait de l'article Wikipédia
La UNE du Petit Journal du 19 août 1893, qui tire à l'époque au million d'exemplaires
Outre la diffamation en règle contre Georges Clemenceau (« Aoh, yes! »), le journal note la candidature de Paule Minck dans le VIe arrondissement de Paris. Page suivante, on lit: « après avoir fait, par deux fois différentes, sa déclaration de candidature, [elle] a reçu de M. le préfet de la Seine
Mme Paule Minck a décidé de passer outre et de faire quand même acte de candidat afin d'établir par des faits le principe de l'égalité de la femme.
Hier soir, en effet, dans une réunion électorale tenue salle Octobre, l'assemblée, très nombreuse, a acclamé la candidature de protestation de la citoyenne Paule Minck. » une déclaration officielle lui disant qu'il ne peut accepter sa déclaration, les femmes n'ayant pas les droits de citoyen.
Mme Paule Minck a décidé de passer outre et de faire quand même acte de candidat afin d'établir par des faits le principe de l'égalité de la femme.
Hier soir, en effet, dans une réunion électorale tenue salle Octobre, l'assemblée, très nombreuse, a acclamé la candidature de protestation de la citoyenne Paule Minck. » une déclaration officielle lui disant qu'il ne peut accepter sa déclaration, les femmes n'ayant pas les droits de citoyen.
Vous cherchez le bonheur, pauvres fous?
Passez votre chemin: le bonheur n'est nulle part.
Passez votre chemin: le bonheur n'est nulle part.
Louise Michel
"Pour que l'on sache"
«Le laurier du poète est souvent un cyprès.»
Louise Michel
Extrait d’ A travers la vie et la mort
en particulier libre interprétation réalisée
d'après des vues historiques de la ville de Paris sous la Commune par un témoin fidèle : la photographie.
Lissagaray






































0 commentaires:
Enregistrer un commentaire