D'où je viens le temps n'existe pas,
Les secondes deviennent des heures,
Les années de courts instant sitôt envolés
Et nos mots trompeurs sont remplacés
Par la musique et les couleurs
Qui flottent comme des parfums dans l'air ambré
"N'aie crainte, à présent tout est fini
Brise les chaînes de tes peurs mortelles
Pour à jamais en être libéré
Et retrouver la quiétude passée.
N'aie crainte, à présent tout est fini
Laisse couler tes larmes une dernière fois
Pour à jamais en être libéré
Et rejoins le monde d'où tu viens."
Les secondes deviennent des heures,
Les années de courts instant sitôt envolés
Et nos mots trompeurs sont remplacés
Par la musique et les couleurs
Qui flottent comme des parfums dans l'air ambré
"N'aie crainte, à présent tout est fini
Brise les chaînes de tes peurs mortelles
Pour à jamais en être libéré
Et retrouver la quiétude passée.
N'aie crainte, à présent tout est fini
Laisse couler tes larmes une dernière fois
Pour à jamais en être libéré
Et rejoins le monde d'où tu viens."
Souvenirs d'un autre monde
Alcest
Alcest
Sur L'Océan Couleur De Fer
Artist: Alcest
Origin: France
Genre: Shoegaze/Post-metal
Album: Écailles De Lune (2010)
Lyrics:
Sur l'océan couleur de fer
Pleurait un choeur immense
Et ces longs cris dont la démence
Semble percer l'enfer.
Et puis la mort, et le silence
Montant comme un mur noir.
... Parfois au loin se laissait voir
Un feu qui se balance.
Translation:
Above the ocean, iron colored,
Cried a chorus huge,
And those long cries whose dementia,
Seem to cleave Hell.
And then death, and silence,
Rising like a black wall,
... Sometimes far away allowed to see
A fire that sways
Taxi Girl
Paris Lyrics:
Hé mec, c'est Paris ! Tu m'entends ? P.A.R.I.S.
Paris
Respire le bon air mais fais gaffe quand même
Tous les jours des mômes meurent d'en avoir respiré un peu trop
Alors fais attention et marche dans les rues au hasard
À n'importe quel coin de n'importe quelle rue,
Tu rencontreras n'importe quel type
Qui te proposera n'importe quoi
Diamants, diadèmes, mais prends-les dans tes mains,
Jette-les par terre, ils se brisent comme du verre.
C'est Paris
À Paris rien n'est pareil, c'est tellement changé que c'est même plus une ville,
C'est qu'une grande poubelle
La poubelle est pleine depuis si longtemps qu'y a plus d'place pour les déchets à nous,
C'est Paris et à Paris, y a rien à faire,
Juste marcher dans les rues,
Marcher dans les rues et attendre,
Attendre qu'y fasse un peu plus chaud,
Qu'y fasse un peu plus jour,
Qu'y fasse un peu d'amour
P.A.R.I.S.
Paris, on n'sait pas ce qu'on attend,
Mais ça n'a pas d'importance parce que ça ne viendra pas
C'est Paris, 1984, belle année
Mes parents, mes parents viennent d'Espagne,
Mais qu'est-ce qui nous reste à nous, le Liban ?
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Ah... Y fait trop chaud
Remarque, ici y fait un peu froid mais ça,
Aucun radiateur au monde n'y peut rien
Y fait froid dans nos têtes
C'est pas Tokyo, Londres, New-York ou Amsterdam, non
Non c'est Paris et à Paris, y a rien à faire
Paris, ville de nos rêves
La poubelle est pleine depuis si longtemps qu'y a plus place pour nos déchets à nous
Y reste rien a faire,
Juste marcher dans les rues,
Marcher dans les rues et attendre
Qu'y fasse un peu plus jour,
Qu'y fasse un peu plus chaud,
Qu'y fasse un peu d'amour.
Ah ville de mes rêves !
Que diras-tu demain quand tu resteras seule, pourrie,
Les ruines un peu partout ?
Tu sais comment j'écris ton nom ? P.A.R.I.S.
Hé mec, mec, comment t'épelles Paris ?
Paris ? P.A.R.I.S.
Non! non, non, non, non ! Paris ça s'épelle M.E.R.D.E.
Tu sais, tu d'vrais trouver quelqu'un qui remplisse ton cœur d'amour ou de calmant,
Enfin de quelque chose,
Parce qu'on arrive par erreur, par hasard ou trop tard
Et la poubelle est pleine depuis si longtemps
Qu'il n'y a plus d'place pour nos déchets à nous,
C'est Paris,
Paris, ville de nos rêves
Mais à Paris y a rien à faire,
Juste marcher dans les rues
P.A.R.I.S.
Alors marche, et attends
Attends, attends
Lyrics to Écailles De Lune (Part I) :
La lumière de juillet s'éteint sur les grèves et songeur, je laisse mes pensées se perdre à l'horizon flamboyant.
La rumeur des vagues m'apaise, je profite de cet instant précieux, invitant la chaude brise marine á raviver me sens alanguis.
Hanté par le mirage des jours heureux j'attends que naissent au large les échos de la nuit.
Mes pensées se noient à l'horizon.
Les heures filent, la mer soupire sous des astres lointains déposés en une pincée d'or tremblante sur les houles.
Elle ouvre sa danse hypnotique, et absorbe mon regard décoloré.
Telle une âme en suspension, je voudrais sans crainte disparaître sous le flots; Entendre jaillir des profondeurs leur complainte ensorcelée.
Elles m'appelleraient de leur royaume de nacre et d'écailles aigue marine pour m'emmener loin des miens, d'un monde qui m'est étranger.
Leur tenant la main, lentement, je voudrais sombrer dans de eaux noires m'accueillant silencieusement.
Dire adieu aux lueurs du matin, laisser les courants froids purifier mes pensées, statufier mes chairs, pour trouver le sommeil tout au fond de l'océan.
La rumeur des vagues m'apaise, je profite de cet instant précieux, invitant la chaude brise marine á raviver me sens alanguis.
Hanté par le mirage des jours heureux j'attends que naissent au large les échos de la nuit.
Mes pensées se noient à l'horizon.
Les heures filent, la mer soupire sous des astres lointains déposés en une pincée d'or tremblante sur les houles.
Elle ouvre sa danse hypnotique, et absorbe mon regard décoloré.
Telle une âme en suspension, je voudrais sans crainte disparaître sous le flots; Entendre jaillir des profondeurs leur complainte ensorcelée.
Elles m'appelleraient de leur royaume de nacre et d'écailles aigue marine pour m'emmener loin des miens, d'un monde qui m'est étranger.
Leur tenant la main, lentement, je voudrais sombrer dans de eaux noires m'accueillant silencieusement.
Dire adieu aux lueurs du matin, laisser les courants froids purifier mes pensées, statufier mes chairs, pour trouver le sommeil tout au fond de l'océan.
La lumière de juillet s'éteint sur les grèves et songeur, je laisse mes pensées se perdre à l'horizon flamboyant.
La rumeur des vagues m'apaise, je profite de cet instant précieux, invitant la chaude brise marine á raviver me sens alanguis.
Hanté par le mirage des jours heureux j'attends que naissent au large les échos de la nuit.
Mes pensées se noient à l'horizon.
Les heures filent, la mer soupire sous des astres lointains déposés en une pincée d'or tremblante sur les houles.
Elle ouvre sa danse hypnotique, et absorbe mon regard décoloré.
Telle une âme en suspension, je voudrais sans crainte disparaître sous le flots; Entendre jaillir des profondeurs leur complainte ensorcelée.
Elles m'appelleraient de leur royaume de nacre et d'écailles aigue marine pour m'emmener loin des miens, d'un monde qui m'est étranger.
Leur tenant la main, lentement, je voudrais sombrer dans de eaux noires m'accueillant silencieusement.
Dire adieu aux lueurs du matin, laisser les courants froids purifier mes pensées, statufier mes chairs, pour trouver le sommeil tout au fond de l'océan.
La rumeur des vagues m'apaise, je profite de cet instant précieux, invitant la chaude brise marine á raviver me sens alanguis.
Hanté par le mirage des jours heureux j'attends que naissent au large les échos de la nuit.
Mes pensées se noient à l'horizon.
Les heures filent, la mer soupire sous des astres lointains déposés en une pincée d'or tremblante sur les houles.
Elle ouvre sa danse hypnotique, et absorbe mon regard décoloré.
Telle une âme en suspension, je voudrais sans crainte disparaître sous le flots; Entendre jaillir des profondeurs leur complainte ensorcelée.
Elles m'appelleraient de leur royaume de nacre et d'écailles aigue marine pour m'emmener loin des miens, d'un monde qui m'est étranger.
Leur tenant la main, lentement, je voudrais sombrer dans de eaux noires m'accueillant silencieusement.
Dire adieu aux lueurs du matin, laisser les courants froids purifier mes pensées, statufier mes chairs, pour trouver le sommeil tout au fond de l'océan.










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