| Jeu des nuages - jeu de la nature, essentiellement poétique. | ||
| Novalis Extrait de Fragments | ||
| Les nuages sont comme les pensées, les rêveries, les cauchemars du ciel. | ||
| Jules Renard Extrait de son Journal 1893 - 1898 | ||
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| Le nuage est sombre mais ce qui en tombe est de l'eau pure. | ||||||||||
| Proverbe afghan | ||||||||||

Les nuages
Couché sur le dos, dans le vert gazon,
Je me baigne d'ombre et de quiétude.
Mes yeux ont enfin perdu l'habitude
Du spectacle humain qui clôt la prison
Du vieil horizon.
Là-bas, sur mon front passent les nuages.
Qu'ils sont beaux, mon âme ! et qu'ils sont légers,
Ces lointains amis des calmes bergers !
S'en vont-ils portant de divins messages,
Ces blancs messagers ?
Comme ils glissent vite ! - Et je pense aux femmes
Dont la vague image en nous flotte et fuit.
Le vent amoureux qui de près les suit
Disperse ou confond leurs fluides trames ;
On dirait des âmes !
Rassemblant l'essor des désirs épars,
Ivre du céleste et dernier voyage,
À quelque âme errante unie au passage,
Mon âme ! là-haut, tu me fuis, tu pars
Comme un blanc nuage !
Je me baigne d'ombre et de quiétude.
Mes yeux ont enfin perdu l'habitude
Du spectacle humain qui clôt la prison
Du vieil horizon.
Là-bas, sur mon front passent les nuages.
Qu'ils sont beaux, mon âme ! et qu'ils sont légers,
Ces lointains amis des calmes bergers !
S'en vont-ils portant de divins messages,
Ces blancs messagers ?
Comme ils glissent vite ! - Et je pense aux femmes
Dont la vague image en nous flotte et fuit.
Le vent amoureux qui de près les suit
Disperse ou confond leurs fluides trames ;
On dirait des âmes !
Rassemblant l'essor des désirs épars,
Ivre du céleste et dernier voyage,
À quelque âme errante unie au passage,
Mon âme ! là-haut, tu me fuis, tu pars
Comme un blanc nuage !
- Léon DIERX
- (1838-1912)
| Que serait un Dieu sans le nuage qui le protège et le recouvre. | ||
| Rainer Maria Rilke | ||
| Nuages : les descentes de lit de la lune. | ||
| Jules Renard Extrait de son Journal 1893 - 1898 | ||
| Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu'elle est au ciel, Qu'elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout. | ||
| Ovide Extrait de Les Métamorphoses - Livre XI | ||
| Les nuages au couchant font faire arrosoir au soleil. | ||
| Jules Renard Extrait de son Journal 1893 - 1898 | ||


































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