dimanche 31 octobre 2010

"Je sens couler mes étés, mes hivers, Vers toi"


































Pauvre Verlaine 

(Llora poeta) 

SALVATORE ADAMO 









"Pauvre Verlaine"


Salvatore Adamo Pauvre Verlaine Lyrics:






S'il n'y avait le sourire des fleurs
A quel soleil chaufferais-je mon cœur
Sans toi ?
S'il n'y avait la chanson de la pluie
Qui bercerait mon cœur qui se languit
De toi ?


De toi, pauvre Verlaine,
Il lui faudra beaucoup pleurer
Ce soir


Je me souviens, le ciel était en pleurs
Et ça hurlait, les violons du malheur
Sans toi
Mais tu as peint ma vie à ta douceur
Et un grand feu a jailli dans mon cœur
Avec toi


Tu as cueilli tous mes rêves d'enfant
Pour les bercer sur les ailes du vent
Mais tu m'as laissé au coeur le goût amer
D'un bonheur perdu à peine découvert
Pourquoi ?


Tu es venue comme Dame Fortune
Tu es partie sur un rayon de lune
Pleure, Verlaine, les amours blessées
Pleure, Verlaine, les cœurs délaissés


Pour moi, pauvre Verlaine,
Il lui faudra beaucoup pleurer
Ce soir


Comme le fleuve amoureux de la mer
Je sens couler mes étés, mes hivers
Vers toi
Mais où es-tu ? Dans le temps, tu t'enlises
Et tu ne vis plus que dans l'écho de la brise
Parfois


Parfois, pauvre Verlaine,
Il lui faudra beaucoup pleurer
Ce soir

































































Salvatore Adamo 


- Je n'ouvrirai qu'au soleil









Lyrics:

L'aube est trop grise à ma fenêtre
Je chasse le jour qui va naître
Il a la fadeur d'un peut-être
Je n'ouvrirai qu'au soleil

Les arbres nus au vent frissonnent
C'est parfois si joli l'automne
Mais moi qui n'attends plus personne
Je n'ouvrirai qu'au soleil

Je n'ouvrirai qu'au soleil à toi qui me réchaufferas
Je n'ouvrirai qu'au soleil mais, je t'en prie, ne tarde pas

La nuit, comme une feuille morte
S'en vient flâner devant ma porte
Le vent la chasse mais qu'importe
Je n'ouvrirai qu'au soleil

Des pas résonnent sur la route
Le temps s'arrête, en vain j'écoute
Et mon coeœur bat à la déroute
Je n'ouvrirai qu'au soleil

Je n'ouvrirai qu'au soleil à toi qui me réchaufferas
Je n'ouvrirai qu'au soleil mais, je t'en prie, ne tarde pas
Je n'ouvrirai qu'au soleil à toi qui me réchaufferas
Je n'ouvrirai qu'au soleil mais, je t'en prie, ne tarde pas.




















































Numerical Art by Jacqueline Waechter



























































samedi 30 octobre 2010

"L'indifférence est une paralysie de l'âme."
































L'
indifférence est une paralysie de l'âme.
Anton Tchekhov











































"l'indifférence est la violence la plus grande dans ce monde."





























La chanson de Prévert
Oh je voudrais tant que tu te souviennes
Cette chanson était la tienne
C'était ta préférée je crois
Qu'elle est de Prévert et Kosma
Et chaque fois "Les feuilles mortes"
Te rappellent à mon souvenir
Jour après jour les amours mortes
N'en finissent pas de mourir
Avec d'autres, bien sur, je m'abadonne
Mais leur chanson est monotone
Et peu à peu je m'indiffère
A cela il n'est rien à faire

Car chaque fois les feuilles mortes
Te rappellent à mon souvenir
Jour après jour les amours mortes
N'en finissent pas de mourir

Peut on jamais savoir par où commence
Et quand finit l'indifférence
Passe l'automne, vienne l'hiver
Et que la chanson  de Prévert

Cette chanson "Les feuilles mortes"
S'efface de mon souvenir
|: Et ce jour là mes amours mortes
En auront fini de mourir 

























Pour connaître la valeur de la générosité, 
il faut avoir souffert de la froide indifférence des autres...


Eugène Cloutier
Extrait de Les Témoins
























Pas l'indifférence - Jean Jacques Goldman ( Live )



J'accepterai la douleur
D'accord aussi pour la peur
Je connais les conséquences
Et tant pis pour les pleurs

J'accepte quoiqu'il m'en coûte
Tout le pire du meilleur
Je prends les larmes et les doutes
Et risque tous les malheurs

Tout mais pas l'indifférence
Tout mais pas le temps qui meurt
Et les jours qui se ressemblent
Sans saveur et sans couleur

Et j'apprendrai les souffrances
Et j'apprendrai les brûlures
Pour le miel d'une présence
Le souffle d'un murmure


J'apprendrai le froid des phrases
J'apprendrai le chaud des mots
Je jure de n'être plus sage
Je promets d'être sot

Tout mais pas l'indifférence
Tout mais pas le temps qui meurt
Et les jours qui se ressemblent
Sans saveur et sans couleur

Je donnerai dix années pour un regard
Des châteaux, des palais pour un quai de gare
Un morceau d'aventure contre tous les conforts
Des tas de certitudes pour désirer encore

Echangerais années mortes pour un peu de vie
Chercherais clé de porte pour toute folie
Je prends tous les tickets pour tous les voyages
Aller n'importe où mais changer de paysage

Effacer ces heures absentes
Et tout repeindre en couleur
Toutes ces âmes qui mentent
Et qui sourient comme on pleure
















Chorégraphie de danse contemporaine de Karem Ortiz
Interprètes: Alice Bismut, Bérangère Valette, 

Noémie Lambert, Susanne Göggel et Karem Ortiz.
Extrait de "Voyage vers l'idéal"


































«L'amour est visionnaire. 
Il voit la divine perfection de l'être aimé au delà des apparences auxquelles le regard des autres s'arrête.»

 Christiane Singer 































«Chaque passion donne au monde une chance supplémentaire 
de briser les murailles d'indifférence derrière lesquelles l'humanité a pris ses quartiers d'hiver 
- une chance supplémentaire d'entrer enfin dans la ferveur.»




Christiane Singer 
 - Du bon usage des crises 


























Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ;
c'est l'
indifférence des bons.
Martin Luther King












































Trop savamment utilisétrop intelligemment cultivé,
le 
réflexe de la peur engendre des réactions d'indifférence,
de 
renoncement, de pessimisme et... de nihilisme !






Roger Molinier



























Numerical Art by Jacqueline Waechter 2010



























































vendredi 29 octobre 2010

"La nature n'est pour l'homme que les feuilles éparses de la sibylle"































Sibylle Baier I Lost Something in the Hills

















I Lost Something in the Hills

every time I shed tears
in the last past years
when I pass through the hills
oh, what images return
oh I yearn
for the roots of the woodds
that origin of all my strong and strange moods
I lost something in the hills
I lost something in the hills
I lost something in the hills

I grew up in declivities
others grow up in cities
where first love and soul takes rise
there where times in my life
when I felt mad and deprived
and only the slopes gave me hope
when I pass through the leg high grass I shall die
under the jasmin I shall die
under the elder tree
and I need not prepare for a new coming day
where is it that fills the deepness I feel
You will say I'm not Robin the Hood
But how could I hide from top to foot
that I lost something in the hills
I lost something in the hills
Oh I lost something in the hills

Now I lean on my window sill
and I cry, though it's silly
and I'm dreaming of off and away
oh I know further west these hills exist
marked by apple trees marked by a straight brook
that leads me wherever I want it to
well I lost something in the hills
I lost something in the hills
oh, I lost something in the hills
























Eh quoi! tout est sensible.
PYTHAGORE



Homme, libre penseur ! 
Te crois-tu seul pensant /
Dans ce monde où la vie éclate en toute chose ?
Des forces que tu tiens ta liberté dispose,
Mais de tous tes conseils l'univers est absent.

Respecte dans la bête un esprit agissant:
Chaque fleur est une âme à la Nature éclose ;
Un mystère d'amour dans le métal repose ;
"Tout est sensible !" Et tout sur ton être est puissant.

Crains, dans le mur aveugle, un regard qui t'épie :
A la matière même un verbe est attaché...
Ne la fais pas servir à quelque usage impie !

Souvent dans l'être obscur habite un Dieu caché ;
Et, comme un oeil naissant couvert par ses paupières,
Un pur esprit s'accroît sous l'écorce des pierres !

Gérard de Nerval,



 Les Chimères




Vers dorés





















MONTSERRAT FIGUERAS - El Cant de la Sibil·la (extracte)





SIBIL·LA CATALANA (La Seu d'Urgell, segle XV)
Montserrat Figueras, Sibil·la
La Capella Reial de Catalunya
Enregistrament: Col·legiata romana del castell de Cardona, 1988

Al jorn del judici
Parrá qui haurá fet servici

Un rei vendrá perpetual
Vestit de nostra carn mortal
Del cel vindrá tot certament
Per fer del segle jutjament

Ans que el judici no será
Un gran senyal se mostrará
Lo sol perdrá lo resplendor
La terra tremirá de por

Aprés se badará molt fort
Amostrant-se de greu conhort
Mostrar-se han ab crits i trons
Les infernals confusions

Del cel gran foc davallará
Com a sofre molt pudirá
La terra cremará ab furor
La gent haurá molt gran terror

Aprés será un fort senyal
D'un terratrémol general
Les pedres per mig se rompran
I les muntanyes se fondran

Llavors ningù tindrá talent
D'or, riqueses ni argent
Esperant tots quina será
La senténcia que es dará

De morir seran tots sos talents
Esclafir-los han totes les dents
No hi haurá home que no plor
Tot lo mo'n será en tristor

Los puigs i plans seran iguals
Alli seran los bons i mals
Reis, ducs, comtes i barons
Que de llurs fets retran raons

Aprés vindrá terriblement
Lo fill de de'u omnipotent
De morts i vius judicará
Qui be' haurá fet alli es parrá

Los infants qui nats no seran
Dintre ses mares cridaran
I diran tots plorosament
"Ajuda'ns, de'u omnipotent"

Mare de de'u, pregau per no's.
Puix so'u mare de pecadors
Que bona senténcia hajam
I paradis possejam

Vosaltres tots qui escoltau
Devotament a de'u pregau
De cor ab gran devocio'
Que us porte a salvacio








































Hildegard von Bingen - Vision























C. Galos : Le Lac de Côme (Lake Como), 6th Nocturne





















On ne sait guère rien de l'ensemble en toutes choses 
qu'à l'aide des détails ; 
et la nature n'est pour l'homme 
que les feuilles éparses de la sibylle

Germaine de StaëlDe l'Allemagne















































Sibylle Baier - Colour Green






Lyrics to Colour Green :







I'd been a girl and wandering.
Frequented my late afternoon
summer in New York City,
wearin' the sweater colour green.

So one night I sat down in a chair and knitted there.

Years after trying to lead a woman's life, I met a friend who had a red-haired wife.

She said to me, Woman, I'd like your clothes. Come on and let us try both and take tender care. And when you need help I will be there

Memories and seasons achieve their affairs. Sometime in April the sweater I wear. Sometime in April the letter I read.

He wrote to me: Dear friend, I think of you on the top of Empire State. Dear friend, I'm lonesome. Dear friend, I've been well. How do you spell your name? The city has changed me. I am no longer the same.

He wrote to me: Woman, I'd like to stay. Liberty Statue has got so many stars, but when you need help I will be there.

I'd been a girl and wandering.
Frequented my late afternoon summer in New York City, wearin' the sweater colour green

























Tivoli, cascata Villa Gregoriana





























Driving lyrics by Sibylle Baier









driving to fly, number 107with you sitting by my side
a first class blue sky and a melody brand new
almost makes me cry
i don't know why i smile at your smile.
time is one past eleven
you're passing me a piece apple pie
oh it almost makes us cry
don't know why, don't know why
going to make a sign: 'in your car
it's the place where I've been happy'
make a sign: 'your car
it's the place where I've been happy'

driving to fly, number 107
with you sitting by my side
nine miles are not too long for a farewell
with you, and i close my eyes
holy fast(?), and when you ask me 'woman, don't be sad'
oh it really makes me cry
don't know why, don't know why
going to make a sign: 'in your car
its the place where i've been happy'
going to make a sign: 'in your car
it's the place i've been happy'
make a sign: 'in your car
it's the place i've been happy'






























cascate di tivoli dopo le piogge del 19 - 20 - 21 maggio 2008











































































































cascata tivoli marzo 2008 Fall River Aniene in Tivoli Roma














































































Sibylle Baier - "William"






William was said to be a bad boy
met him behind the leaf of a door
William was
the saddest boy I ever saw
talked to me
talked to me
with his invisible tears

William was driving a dark blue car
at the moment but I'm sure he will change in a white one soon
talk to me
talk to me
let us have a green one too

promptly I took a fancy
for spending the rest of my days and nights with that boy
talk to me
talk to me
let us have a brandy or two

well, there's the heads of those
who turn away and those
who believe and believe in pure heart and hand

William must have a chorus in his heart and lilacs in his shoes
William is the sweetest boy I ever saw
talk to me
talk to me
Let us have a baby or two

Now that bad boy is away from me
but I don't mind that very much
cause when we meet again
talk to me
talk to me
let us have another day
or three