"All art is a kind of confession, more or less oblique. All artists, if they are to survive, are forced, at last, to tell the whole story; to vomit the anguish up." — James Baldwin
"Love does not begin and end the way we seem to think it does. Love is a battle, love is a war; love is a growing up." — James Baldwin
"Love takes off the masks we fear we cannot live without and know we cannot live within." — James Baldwin
"I imagine one of the reasons people cling to their hates so stubbornly is because they sense, once hate is gone, they will be forced to deal with pain."
— James Baldwin (The Fire Next Time)
"You think your pain and your heartbreak are unprecedented in the history of the world, but then you read. It was books that taught me that the things that tormented me most were the very things that connected me with all the people who were alive, or who had ever been alive."
— James Baldwin
"The paradox of education is precisely this - that as one begins to become conscious one begins to examine the society in which he is being educated. "
— James Baldwin
"Not everything that is faced can be changed, but nothing can be changed until it is faced."
James Baldwin à propos de son livre "Les élus du Seigneur" Lectures pour tous - 03/04/1957 - 12min00s
"Interviewé par Pierre DESGRAUPES, James BALDWIN, écrivain américain, parle (en français) de son livre "Les élus du Seigneur" qui retrace l'histoire de la lutte d'un jeune noir pour déboucher dans le monde blanc qui lui est fermé. A travers ce livre, c'est son histoire qu'il raconte."
James BALDWIN, en français, évoque à travers une histoire de complet la mémoire de Martin Luther King et ses difficultés d'être noir et célèbre. Il explique sa vision des rapports entre noirs et blancs, hommes et femmes, de l'incompréhension entre eux. Il parle de sa collaboration avec Margaret Mead. Pour lui, les États-Unis, "la nation la plus puissante du monde ne comprend rien au monde".
• Never doubt that a small group of thoughtful, committed citizens can change the world. Indeed, it is the only thing that ever has.
Margaret Mead.
• It may be necessary temporarily to accept a lesser evil, but one must never label a necessary evil as good.
Margaret Mead.
Life in the twentieth century is like a parachute jump: you have to get it right the first time.
Margaret Mead.
• What people say, what people do, and what they say they do are entirely different things.
Margaret Mead.
Our humanity rests upon a series of learned behaviors, woven together into patterns that are infinitely fragile and never directly inherited.
Margaret Mead.
David Linx - Diederik Wissels Quartet : Crossing the Borders (Live à Crest)
The Making of Changing Faces - Brussels Jazz Orchestra featuring David Linx
The Making of the album Changing Faces with vocalist David Linx and the Brussels Jazz Orchestra. Recorded in February 2007.
Les Mots Claude Nougaro chanté par David Linx
Ce titre est extrait de l'album : La Note Bleue Année de sortie : 2004 | Label : EMI
Paroles Les Mots (chanté Par David Linx)
Les mots divins les mots en vain les mots de plus les motus les mots pour rire les mots d'amour les mots dits, pour te maudire les mots bruissants, comme des rameaux les mots ciselés, comme des émaux
la faim des mots la soif des mots qui disent quelque chose les mots chéris qui sur mes lèvres n'ont pas trouvé leur place les mots muets les mots buées comme un baiser sur la glace les mots bouclés clés de l'espace les mots oiseaux qui laissent des traces
les mots qui tuent les mots qui muent les mots tissant l'émotion les mots palis les mots salis les mots de prédilection les mots qui te caressent comme des mains
les mots divin les mots devin les premiers mots la fin des mots
Claude Nougaro Armstrong Lyrics:
Paroles : Claude Nougaro Musique : Traditionnel américain "Let my people go"
'Une naissance difficile, suivie d'une pleurésie, laissa mère souffrante et fragile, mal assurée quand à l'avenir de sa propre santé. Ors elle touchait à peine la trentaine. Grande; mince, blonde et belle, le visage aux traits réguliers et fins, Thérèse Bugatti était d'un naturel vif, impérieux, volontiers caustique. Elle aimait la vie et ses plaisirs, le mouvement et les improvisations. L'obligation nouvelle de se ménager sans cesse, de mener une vie très calme et retirée, modifia profondément son caractère dont l'amertume, même dans ses vieilles années, ne cessa de croître. Par un réflexe qu'elle ne pût maîtriser tout à fait, elle reporta sur l'innocent bébé les frustrations de sa pleine jeunesse. Cette attitude se prolongea tout au long de la vie de Rembrandt, qui en fût marqué profondément, mais demeura toujours un fils aimant et respectueux."
Du temps que j'étais écolier, Je restais un soir à veiller Dans notre salle solitaire. Devant ma table vint s'asseoir Un pauvre enfant vêtu de noir, Qui me ressemblait comme un frère.
Son visage était triste et beau : A la lueur de mon flambeau, Dans mon livre ouvert il vint lire. Il pencha son front sur sa main, Et resta jusqu'au lendemain, Pensif, avec un doux sourire.
Comme j'allais avoir quinze ans Je marchais un jour, à pas lents, Dans un bois, sur une bruyère. Au pied d'un arbre vint s'asseoir Un jeune homme vêtu de noir, Qui me ressemblait comme un frère.
Je lui demandai mon chemin ; Il tenait un luth d'une main, De l'autre un bouquet d'églantine. Il me fit un salut d'ami, Et, se détournant à demi, Me montra du doigt la colline.
A l'âge où l'on croit à l'amour, J'étais seul dans ma chambre un jour, Pleurant ma première misère. Au coin de mon feu vint s'asseoir Un étranger vêtu de noir, Qui me ressemblait comme un frère.
Il était morne et soucieux ; D'une main il montrait les cieux, Et de l'autre il tenait un glaive. De ma peine il semblait souffrir, Mais il ne poussa qu'un soupir, Et s'évanouit comme un rêve.
A l'âge où l'on est libertin, Pour boire un toast en un festin, Un jour je soulevais mon verre. En face de moi vint s'asseoir Un convive vêtu de noir, Qui me ressemblait comme un frère.
Il secouait sous son manteau Un haillon de pourpre en lambeau, Sur sa tête un myrte stérile. Son bras maigre cherchait le mien, Et mon verre, en touchant le sien, Se brisa dans ma main débile.
Un an après, il était nuit ; J'étais à genoux près du lit Où venait de mourir mon père. Au chevet du lit vint s'asseoir Un orphelin vêtu de noir, Qui me ressemblait comme un frère.
Ses yeux étaient noyés de pleurs ; Comme les anges de douleurs, Il était couronné d'épine ; Son luth à terre était gisant, Sa pourpre de couleur de sang, Et son glaive dans sa poitrine.
Je m'en suis si bien souvenu, Que je l'ai toujours reconnu A tous les instants de ma vie. C'est une étrange vision, Et cependant, ange ou démon, J'ai vu partout cette ombre amie.
Lorsque plus tard, las de souffrir, Pour renaître ou pour en finir, J'ai voulu m'exiler de France ; Lorsqu'impatient de marcher, J'ai voulu partir, et chercher Les vestiges d'une espérance ;
A Pise, au pied de l'Apennin ; A Cologne, en face du Rhin ; A Nice, au penchant des vallées ; A Florence, au fond des palais ; A Brigues, dans les vieux chalets ; Au sein des Alpes désolées ;
A Gênes, sous les citronniers ; A Vevey, sous les verts pommiers ; Au Havre, devant l'Atlantique ; A Venise, à l'affreux Lido, Où vient sur l'herbe d'un tombeau Mourir la pâle Adriatique ;
Partout où, sous ces vastes cieux, J'ai lassé mon cœur et mes yeux, Saignant d'une éternelle plaie ; Partout où le boiteux Ennui, Traînant ma fatigue après lui, M'a promené sur une claie ;
Partout où, sans cesse altéré De la soif d'un monde ignoré, J'ai suivi l'ombre de mes songes ; Partout où, sans avoir vécu, J'ai revu ce que j'avais vu, La face humaine et ses mensonges ;
Partout où, le long des chemins, J'ai posé mon front dans mes mains, Et sangloté comme une femme ; Partout où j'ai, comme un mouton, Qui laisse sa laine au buisson, Senti se dénuder mon âme ;
Partout où j'ai voulu dormir, Partout où j'ai voulu mourir, Partout où j'ai touché la terre, Sur ma route est venu s'asseoir Un malheureux vêtu de noir, Qui me ressemblait comme un frère.
Qui donc es-tu, toi que dans cette vie Je vois toujours sur mon chemin ? Je ne puis croire, à ta mélancolie, Que tu sois mon mauvais Destin. Ton doux sourire a trop de patience, Tes larmes ont trop de pitié. En te voyant, j'aime la Providence. Ta douleur même est sœur de ma souffrance ; Elle ressemble à l'Amitié.
Qui donc es-tu ? - Tu n'es pas mon bon ange, Jamais tu ne viens m'avertir. Tu vois mes maux (c'est une chose étrange !) Et tu me regardes souffrir. Depuis vingt ans tu marches dans ma voie, Et je ne saurais t'appeler. Qui donc es-tu, si c'est Dieu qui t'envoie ? Tu me souris sans partager ma joie, Tu me plains sans me consoler !
Ce soir encor je t'ai vu m'apparaître. C'était par une triste nuit. L'aile des vents battait à ma fenêtre ; J'étais seul, courbé sur mon lit. J'y regardais une place chérie, Tiède encor d'un baiser brûlant ; Et je songeais comme la femme oublie, Et je sentais un lambeau de ma vie Qui se déchirait lentement.
Je rassemblais des lettres de la veille, Des cheveux, des débris d'amour. Tout ce passé me criait à l'oreille Ses éternels serments d'un jour. Je contemplais ces reliques sacrées, Qui me faisaient trembler la main : Larmes du cœur par le cœur dévorées, Et que les yeux qui les avaient pleurées Ne reconnaîtront plus demain !
J'enveloppais dans un morceau de bure Ces ruines des jours heureux. Je me disais qu'ici-bas ce qui dure, C'est une mèche de cheveux. Comme un plongeur dans une mer profonde, Je me perdais dans tant d'oubli. De tous côtés j'y retournais la sonde, Et je pleurais, seul, loin des yeux du monde, Mon pauvre amour enseveli.
J'allais poser le sceau de cire noire Sur ce fragile et cher trésor. J'allais le rendre, et, n'y pouvant pas croire, En pleurant j'en doutais encor. Ah ! faible femme, orgueilleuse insensée, Malgré toi, tu t'en souviendras ! Pourquoi, grand Dieu ! mentir à sa pensée ? Pourquoi ces pleurs, cette gorge oppressée, Ces sanglots, si tu n'aimais pas ?
Oui, tu languis, tu souffres, et tu pleures ; Mais ta chimère est entre nous. Eh bien ! adieu ! Vous compterez les heures Qui me sépareront de vous. Partez, partez, et dans ce cœur de glace Emportez l'orgueil satisfait. Je sens encor le mien jeune et vivace, Et bien des maux pourront y trouver place Sur le mal que vous m'avez fait.
Partez, partez ! la Nature immortelle N'a pas tout voulu vous donner. Ah ! pauvre enfant, qui voulez être belle, Et ne savez pas pardonner ! Allez, allez, suivez la destinée ; Qui vous perd n'a pas tout perdu. Jetez au vent notre amour consumée ; - Éternel Dieu ! toi que j'ai tant aimée, Si tu pars, pourquoi m'aimes-tu ?
Mais tout à coup j'ai vu dans la nuit sombre Une forme glisser sans bruit. Sur mon rideau j'ai vu passer une ombre ; Elle vient s'asseoir sur mon lit. Qui donc es-tu, morne et pâle visage, Sombre portrait vêtu de noir ? Que me veux-tu, triste oiseau de passage ? Est-ce un vain rêve ? est-ce ma propre image Que j'aperçois dans ce miroir ?
Qui donc es-tu, spectre de ma jeunesse, Pèlerin que rien n'a lassé ? Dis-moi pourquoi je te trouve sans cesse Assis dans l'ombre où j'ai passé. Qui donc es-tu, visiteur solitaire, Hôte assidu de mes douleurs ? Qu'as-tu donc fait pour me suivre sur terre ? Qui donc es-tu, qui donc es-tu, mon frère, Qui n'apparais qu'au jour des pleurs ?
LA VISION
- Ami, notre père est le tien. Je ne suis ni l'ange gardien, Ni le mauvais destin des hommes. Ceux que j'aime, je ne sais pas De quel côté s'en vont leurs pas Sur ce peu de fange où nous sommes.
Je ne suis ni dieu ni démon, Et tu m'as nommé par mon nom Quand tu m'as appelé ton frère ; Où tu vas, j'y serai toujours, Jusques au dernier de tes jours, Où j'irai m'asseoir sur ta pierre.
Le ciel m'a confié ton cœur. Quand tu seras dans la douleur, Viens à moi sans inquiétude. Je te suivrai sur le chemin ; Mais je ne puis toucher ta main, Ami, je suis la Solitude.
Alfred de Musset
"Maintenant je peux te regarder en paix, désormais je ne te mange plus."
Franz Kafka (1883-1924)
Remarque faite pendant qu’il admirait un poisson.
Actu Voilà Insolite25/03/2010 17:32
"Le dicton "Loin des yeux, loin du cœur" ne s'applique pas aux cigognes : Rodan, un mâle, a parcouru environ 13.000 kilomètres pour rencontrer une nouvelle fois Malena, sa dulcinée handicapée qui vit dans un village de Croatie, a rapporté jeudi la presse locale.
C'est la cinquième année consécutive que Rodan fait un tel périple depuis l'Afrique du sud pour retrouver Malena (La Petite) qui l'attendait impatiemment à Brodski Varos (est de la Croatie), a précisé le quotidien Jutarnji List.
"Il fait cela depuis cinq ans", a expliqué au journal Stjepan Vokic qui s'occupe de Malena, cigogne dans l'incapacité de voler depuis qu'elle a été blessée par un tir de chasseur en 1993.
"Cette année, il est arrivé un peu en avance", a dit M. Vokic, ajoutant que Rodan semblait "épuisé" par le voyage.
Au cours des quatre dernières années, le couple a élevé quatre couvées de cigogneaux et c'est Rodan qui leur a appris à voler, Malena n'étant pas en mesure de le faire, a-t-il précisé. Ils devraient avoir de nouveaux petits cette année.
En août, Rodan et sa progéniture se prépareront à un long voyage pour passer l'hiver en Afrique du sud, tandis que Malena restera à Brodski Varos pour attendre encore une fois l'arrivée de son prince charmant, toujours fidèle..."
'Ma consolation, c’est le jardin zoologique où je passe toute ma journée. "
Rembrandt Bugatti donnant à manger à une cigogne...
Cigognes en Alsace à Munster. Photo Jean-Luc Zablot 2010
"Soyez bon pour les animaux"
Milan vols d'exils voyages d'Italie à tire d'ailes,
Réaliser son œuvre personnelle en la nouvelle effusion se couler fluide au creuset de l'art dans le sillage frère des plâtres essuyés au frisson de la passion animale...
Mouillures des pâtes à modeler linges protecteurs mains qui accouchent des âmes de Ménagerie, au Jardin des Plantes, zoo du cœur de Paris...
Modeler à foison des toisons qui s'alignent les courses solaires des faons en moisons de guigne,
Sculpter l'échine ondulée du temps le bêlement du troupeau des heures durant, animées passées en quêtes de courbes éléphantines dans l'ombre des trompes de rêves Croquer à la mine de plomb à la sanguine des oiseaux de paradis éperdus
Sculpter des jours égrenés en chapelets de plumes, des enquêtes d'amour de girafes
Modeler l'impalpable insufflation de caresses l'élégante et mélancolique adresse la sensibilité animale, captée en sa brève présence au monde :
Sculpter à l'onde de la vie simple des troupeaux de bêtes allant s'abreuver
Palper, "En résidence" au zoo d’Anvers,
la buée des souffles
la truffe moisissure salpêtrant
l'atelier humide,
les vapeurs brouillards des séjours en plein air
et non loin des cages,
sentir en soi éclore des colchiques
de tuberculose,
au couchant de la dépression
Voir exploser la Première guerre mondiale,
fixer le fil à plomb, dans la visée de la Croix-Rouge belge,
se faire brancardier au zoo...
Comment fuir l'horreur quotidienne de la vie tranchée? :
Prendre son billet aller simple
Paris Montparnasse.
Sculpter un Christ en croix,
ultime essai de figuration
couché sur son lit de désolation
signer dans le sillage lumineux du pré, nom Rembrandt...B...
Puis
le samedi 8 janvier 1916
dans un sanglot étouffé
ouvrir le robinet du gaz...
Pempa,
inscrit dans l'ombre d'oncle Segantini
peignant l'exaltation des vaches à l'abreuvoir
dans la limpidité des cimes
et la douleur de la génisse meuglant,
à la tombée neigeuse,
la-bas, tombé foudroyé au champs magnétique de clarté
Lettre de Rembrandt à Ettore Bugatti son frère, circa 1912"Mon Cher Totor"
"Je suis content que tu me donnes de tes nouvelles. Moi, je ne t'écris jamais car je n'ai rien de nouveau à te raconter. L'année est comme le mois, se passe; le mois comme les jours; les jours comme les heures qui se suivent, monotones, sans joie ni plaisir.
Si, j'ai encore des moments de bonheur en pensant à la réussite de mon œuvreque j'entreprends et qui m'occupera pendant trois ou quatre ans avant d'en voir la fin. J'espère et je crois réussir à faire une œuvre qu'aucun sculpteur animalier ancien ou moderne n'a fait. Tu peux disposer de mon atelier quand tu le veux et le temps que tu voudras. Je suis étonné pour le buste du Prince, il y a bien longtemps qu'il est fait, et tu peux lui dire de ma part, d'allerle réclamer et qu'il n'a rien à débourser. Je te demanderai quelque chose, maman a du te le dire, car je lui ai écrit enfin! Je n'abuse pas de ta bonté et je renonce à te le demander encore. Le 16 octobre, bois à ma santé et pense à moi ce jour-là, je serai moins seul.ici, c'est comme si j'étais dans un désert entre des sauvages. Ma consolation, c’est le jardin zoologique où je passe toute ma journée. Embrasse tous mes petits neveux, ta femme et toiTon Frère ,
Pempa"
Rembrandt Bugatti, fils cadet de Carlo Bugatti nait le 16 Octobre 1884 à Milan. C'est son oncle Segantini qui choisit son Prénom , comme "pour encourager le sort". En famille on l'appellera Pempa.
"Tant qu’il n’étendra pas le cercle de sa compassion à tous les êtres vivants, l’homme ne trouvera pas de paix."
Dr Albert Schweitzer
(1875-1965)
"Tant que les hommes massacreront les bêtes, ils s’entretueront.
Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut en effet récolter la joie et l’amour."
Pythagore
(570-480 av. JC)
"La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux."
Gandhi (1869-1948)
"Quelqu’un qui s’est habitué à considérer la vie de n’importe quelle créature vivante comme sans valeur, finit par penser qu’une vie humaine ne vaut rien."
Dr Albert Schweitzer (1875-1965)
"Les gens répètent souvent que depuis toujours les hommes ont mangé des animaux, comme justification pour continuer cette pratique. En suivant cette logique, nous ne devons pas essayer d’empêcher les individus de tuer d’autres personnes, puisque cela aussi se fait depuis la nuit des temps."
Isaac Bashevis Singer (1904-1991)
Numerical Art and Drawings by Jacqueline Waechter 2010
A deux pas d'ici j'habite Peut-être est-ce ailleurs Je n'reconnais plus ma vie Parfois je me fais peur Je vis dans un monde Qui n'existe pas Sans toi je n'suis plus tout à fait moi A deux pas d'ici j'ai égaré ce que j'étais Oh non ne me dit rien ni la photo sur mes papiers On peut bien m'appeler un tel où un tel Sans toi peu m'importe qui appelle {Refrain:} Comment dit-on bonjour Je ne sais plus Le parfum des beaux jours Je le sens plus Comment fait-on l'amour Si j'avais su J'ai tout oublié quand tu m'as oublié Les mots doux de velours Je n'écris plus Et le sens de l'humour Je l'ai perdu Comment faire l'amour Si j'avais su J'ai tout oublié quand tu m'as oublié A deux pas d'ici j'ai essayé de revenir De mettre un peu d'ordre à mes idées Les rafraîchir Je m' suis coupé les cheveux J'ai rasé les murs Ce que je fais je n'en suis pas sûre {au Refrain} J'ai tout oublié quand tu m'as oublié...
Everything but the girl
Missing...
I step off the train I'm walkin' down your street again And pass your door But you don't live there anymore It's years since you've been there And now you've disappeared somewhere Like outer space You've found some better place
And I miss you (Like the deserts miss the rain) And I miss you Oh (Like the deserts miss the rain)
Could you be dead? You always were two steps ahead Of ev'ryone We'd walk behind while you would run I look up at your house And I can almost hear you shout, down to me Where I always used to be
And I miss you (Like the deserts miss the rain) And I miss you (Like the deserts miss the rain)
Back on the train I ask why did I come again Can I confess? I've been hangin' 'round your old address And the years have proved To offer nothin' since you moved You're long gone But I can't move on
And I miss you Oh-oh (Like the deserts miss the rain) And I miss you, yeah (Like the deserts miss the rain) And I miss you
I step off the train I'm walkin' down your street again Pass your door I guess you don't live there anymore It's years since you've been there And now you've disappeared somewhere Like outer space You've found some better place
And I miss you (Like the deserts miss the rain) And I miss you, yeah (Like the deserts miss the rain) And I miss you, and I miss you (Like the deserts miss the rain) And I miss you, yeah (Like the deserts miss the rain)
Deserts miss the rain (Like the deserts miss the rain) Like the deserts miss the rain (Like the deserts miss the rain)
Everything but the girl
Numerical Art and Drawings by Jacqueline Waechter 2010