Qu'est ce que la démocratie, sinon la fraternité entre les hommes
Les roses de Saadi
J'ai voulu ce matin te rapporter des roses ;
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes
Que les nœuds trop serrés n'ont pu les contenir.
Les nœuds ont éclaté. Les roses envolées
Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées.
Elles ont suivi l'eau pour ne plus revenir ;
La vague en a paru rouge et comme enflammée.
Ce soir, ma robe encore en est tout embaumée...
Respires-en sur moi l'odorant souvenir.
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes
Que les nœuds trop serrés n'ont pu les contenir.
Les nœuds ont éclaté. Les roses envolées
Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées.
Elles ont suivi l'eau pour ne plus revenir ;
La vague en a paru rouge et comme enflammée.
Ce soir, ma robe encore en est tout embaumée...
Respires-en sur moi l'odorant souvenir.
Anna Marly
http://anna-marly.narod.ru/Secrets_de...
Anna Marly
En 1962 à Paris chez Xénia Ouvarova
Секреты влюбленных
Secrets des amoureux
paroles et musique d'Anna Marly
Anna Marly
En 1962 à Paris chez Xénia Ouvarova
Секреты влюбленных
Secrets des amoureux
paroles et musique d'Anna Marly
N'ébruite pas, ma chère
Ce que je te dis
Je veux que ma priére
Soit à nous pour la vie
Secrets des amoureux
Secret, dis-moi les choses
Pures comme le ciel bleu
Belles comme sont les roses
Ne porte pas dehors
Le chaud de notre couche
Lorsque dans un transport
Je m'abreuve à ta bouche
Secrets des amoureux
Secret, dis-moi les choses
Belles comme le ciel est bleu
Pures comme le sont les roses
Ne couvre pas sur ton chemin
Comme c'est l'habitude
Ton coeur rempli du mien
Jusquà la plénitude
Secrets des amoureux
Secret, dis-moi des choses
Pures comme le ciel est bleu
Belles comme le sont les roses
Ne-ne-ne
Que puis-je te défendre
Fais tout ce que tu veux
Et tâche de me comprendre
Secrets des amoureux
Secret dis-moi les choses
Bleues comme le ciel est bleu
Roses comme sont roses les roses
Et l'essaim des jeux et des ris,
Doux vol qui folâtre et se joue,
Niche sous la poudre de riz
Dans les roses de votre joue.
Odes funambulesques (1857),
La voyageuse
Théodore de Banville
Voici les beaux palais où sont les hétaïres,
Sveltes lys de Corinthe ou roses de Milet,
Qui, dans des bains de marbre, au chant divin des lyres,
Lavent leurs corps sans tache avec un flot de lait.
Sveltes lys de Corinthe ou roses de Milet,
Qui, dans des bains de marbre, au chant divin des lyres,
Lavent leurs corps sans tache avec un flot de lait.
Ville enchantée Théodore de Banville
Je vous salue, ô roses, étoiles solennelles.
Roses, rose joyaux vivants de l'infini, bouches, seins, vagues âmes parfumées, larmes, baisers! grains et pollen de lune, ô doux lotus sur les étangs de l'âme, je vous salue, étoiles solennelles.
Roses, rose joyaux vivants de l'infini, bouches, seins, vagues âmes parfumées, larmes, baisers! grains et pollen de lune, ô doux lotus sur les étangs de l'âme, je vous salue, étoiles solennelles.






















2 commentaires:
Que de moments roses et lumineux ici
Oui pas de démo sans fraternité
L'oubliée toujours, l'espérée aussi
Vous aimez la prière, si le silence vous inspire, votre expression poétique est espérée dans mon espace...
une expo de photo, à Paris qui pourrait vous intéresser, coordonnées dans le même espace
merci pour ces étrangement voyages
Cohabiter en ces espaces...
surfant sur la vague poétique du temps...
Merci pour votre présence sensible inscrite par votre témoignage ici
et l'invitation par là
à voyager de conserve
en agréable compagnie
tel un petit Poucet quittant ce monde agité
pour le chemin du dedans poétique et calme de votre blog...
Enregistrer un commentaire