lundi 6 septembre 2010

Voyages aux Champs Secrets des M eaux....


























Le cinéma, comme la peinture, montre l'invisible.


Jean-Luc Godard
Extrait du magazine L’Express - 3 Mai 2001













La littérature, c'est souvent du cinéma
Jean-Luc Godard
Extrait d'un Entretien avec Pierre Assouline - Mai 1997




























Avec son "Voyage autour du monde" , 

Olivia Nicosia propose un tour de chant pour s’évader, découvrir, rêver et traverser les frontières.  






Le 10 septembre au Jardin des Plantes de Saumur
en concert gratuit.























Olivia Nicosia (photo DR)






"Accompagnée de trois musiciens, Sébastien Albillo à l’accordéon, Vassia Zagar à la guitare et Thierry Colson à la contrebasse, Olivia Nicosia nous entraîne à travers des langues, des univers, des musicalités différents. Chants tziganes, yiddish, russes, espagnols, italiens, argentins, grecs, yougoslaves, portugais, français et arabes nourrissent ses chansons."



"Je n’aime pas l’idée d’être enfermée ni dans une case, ni dans un pays, ni dans rien qui n’est qu’un. J’aime les multiples, les mélanges, les paradoxes, ce qui nous sépare et nous relie. Je crois que c’est dans ces interstices, ces écarts que naissent la beauté, la profondeur, l’écoute, la séduction, l’amour...", confie Olivia Nicosia.

"La diversité de son répertoire reflète à merveille la liberté, la multiplicité, tous ces possibles, ces ailleurs qui nous traversent, ces différences qui nous singularisent et ces points communs qui nous rassemblent."

"Pratique : vendredi 10 septembre, à 20h30, au Jardin des Plantes de Saumur
(voir article sur Les Poétiques de Saumur"















 

 

 

 

 

Murmures amoureux lectures Poèmes 

par Ali MEGHAZI -  Olivia Nicosia 

 

 

 

 



















«Le poète tâtonne aussi dans l’énigme.»
 


Jean-Pierre Siméon 


 Extrait d'une interview sur Evene - Mars 2005



















C'est le moment où les fleurs,
fatiguées d'être restées debout pendant des heures
pour être admirées des passants,
se déshabillent de leurs belles couleurs
et laissent tomber leur tête jusqu'à terre.


in La Basilique des enfants, La Pibole, 1981.







Vert espérance



























«Tout poète est celui qui se souvient. 

On écrit toujours avec la mémoire profonde, accumulée de tout la poésie passée.»



Jean-Pierre Siméon 





 Extrait d'une interview sur Evene - Mars 2005























«Le poète ne console de rien, il creuse.»




Jean-Pierre Siméon 


 Extrait d'une interview sur Evene - Mars 2005
















 

 

 

 

La compagnie théâtrale des Anj’ôleurs


























"Née au coeur d'un cocon de tuffeau, 
foyer de créateurs de beauté du quotidien, dans lequel on était bricoleur de vêtements, 
arrangeur de maison, 
alchimistes du bois, du métal ou du cuir. 

D'un esprit rêveur grandit une fibre vagabonde, bidouilleuse de chiffons, 
glaneuse de petits bouts de rien, 
essaimeuse de graines créatives, 
tisseuse de légèreté, 
arachnée arboricole."























« Il existe un moment où tu es là à réfléchir. Des choses prennent un peu de la lumière, comme les pages, pour être visibles. Les choses visibles se baladent, depuis longtemps ; elles tombent en cascades. Elles se reposent. Elles ont pris un peu de lumière, depuis se promènent, il existe un moment où tu es là à réfléchir au milieu des choses qui, d’avoir pris un peu de lumière, sont visibles. 
Elles tombaient en été. 




Elles traversent l’hiver, elles pleuvent, elles continuent à pleuvoir. Elles sont comme de petites images. Il existe un moment où tu penses aux petites images qui se baladent sans tristesse. Il existe un moment où tu es, les images autour, en train de penser les choses ont un sens, et tu te promènes. »


Emmanuel Adely | Ce n’est que le début






















30
Texte à décrire, vous souriez soir d’été en vie.
_ Vous ? Ne dîtes rien.

Eté, hémisphère nord, l’éclat du jour baisse le soleil l’emporte de l’autre côté,

atténue l’intensité lumineuse sur la ville et sur elle qui la borde, Méditerranée.

Soir d’été lumières de ville les points habitent circulent, à glisser sur l’eau miroir en plus du ciel.

Palmier dans le virage, marocaine, image, de l’autre côté.

Nice, du balcon la domine, hauteurs de la désinvolture sur le balcon.

Musique et courant d’air traversent l’appartement tiède dans le ciel nu tiède aussi.
Oiseaux tracent et tracent.
Aisance allure silhouette, nue, impertinente sur la table en bois jambes croisées, observe autour
étrangère en ce monde,
détachée,
discrète impudente.
Aujourd’hui c’est beaucoup plus léger et fluide, beaucoup plus long et agréable.

Sensuelle pour trois : effacer, devenir, violence, rire.

Aujourd’hui avec le sourire et un homme et une femme, à la fois.


Marie-Céline Siffert























Les Poétiques de Saumur
























Prénom Carmen (Jean-Luc Godard, 1983)



Le critique ne peut prétendre « traduire » l’œuvre, notamment en plus clair, car il n’y a rien de plus clair que l’œuvre. 

Ce qu’il peut, c’est « engendrer » un certain sens en le dérivant d’une forme qui est l’œuvre. » 


Roland Barthes,  


Critique et Vérité, 


en exergue de l’introduction de cette anthologie.










Jacques Bonnaffé Georges Duby cisterciens Bohéries B



"Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine à l'abbaye de Bohéries en Picardie, Jacques Bonnaffé lit un texte de l'historien Georges Duby sur la vie des moines cisterciens. Marie Eberlé est au violoncelle, les images sont de Stéphane Mazot et Michel Vandestien (septembre 2009), en fond sonore les moines de l'Abbaye de Cîteaux chantent le Rorate, une liturgie grégorienne du temps de l'Avant. Le texte de Georges Duby est extrait de "L'art cistercien" Ed Flammarion"



































Prénom Carmen - L'Aurore - Godard


1983 - Maruschka Detmers, Jacques Bonnaffé, Myriem Roussel - Jean-Luc Godard - Beethoven quartetto n.16, opera 135.




« L'art, est-ce par quoi les formes deviennent humaines ? »

Jean-Luc Godard

















"Vous savez la beauté, 
c'est le commencement de la terreur que nous sommes capables de supporter"

Jean-Luc Godard


















Numerical Art by Jacqueline Waechter 2010















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