vendredi 20 août 2010

Etudes de Caractères, Cinéma Men songes...











































Sources de l'extrait, livre  Du cinéma mensonge, Simenon au cinéma
Textes réunis par Claude Gauteur
Hatier Paris 1991
Didier Hatier, Bruxelles 1990






La rencontre de Rigadin avec son double


Charles Prince-Rigadin
Charles Prince

























"Le nègre blanc "(Moritz als Neger) Pathé-Nr.: 3827/Sept. 1910 Interpreten: Prince (Charles Petitdemanage), 
Georges Tréville, Henri Bosc















"Mens, car tu ne sais pas qui te mentira"
Claude Klotz






a Tribute to Patrick Cauvin by Jacqueline Waechter, 
Cauvin  écrivain Coloriste...








Petite mise en images  par Jacqueline Waechter d'un extrait du livre de Patrick Cauvin : "Menteur"




"Dans la salle d'attente du docteur Pamphile, 
Antoine Berthier, la soixantaine, attend le verdict: 
est-il, comme il le craint, 
gravement atteint?"












































































Ava Gardner & Clark Gable 













































































































La Studebaker 1953 de Raymond Loewy




"New-look aux U.S.A;


La Studebaker 1953, basse et dépourvue de chrome, renouvelle l'ésthétique américaine.
Elle a été dessinée par le français  Raymond Loewy 
, que l'on voit ici à Saint-Tropez, à côté de sa voiture personnelle."
Source document Magazine Réalités , article Salon de l'Automobile 1953














































Jean Richard


























































































































































































































Nicole Courcel, Jean Gabin dans La Marie du port. Sur l'écran Tabou de Murnau.























































Les Astres


Mondes qui, chaque soir, à mes regards ravis
Publiez la grandeur du Créateur suprême,
Passez-vous les premiers dans un lointain extrême,
Ou d’autres sont-ils morts, que vous avez suivis ?


À d’implacables lois êtes-vous asservis ?
La route parcourue est-elle encor la même ?
Et, comme les fleurons autour d’un diadème,
Rayonnez-vous autour des célestes parvis ?


Est-il parfois chez vous un cœur qui s’apitoie ?
Est-il un gueux qui pleure, un riche qui festoie ?
Ô mondes éclatants, vos sentiers sont-ils vieux ?


Nous cherchez-vous aussi dans votre impatience ?
Direz-vous vos secrets, un jour, à la science,
Ou faudra-t-il mourir pour vous connaître mieux ?






Pamphile Le May


















Mes Sonnets




Mes sonnets
Que le ciel bienveillant te garde des périls,
Moisson que mes sueurs ont souvent arrosée !
Qu’il répande sur toi sa lumière rosée,
Et que ta gerbe mûre embaume les fenils !
Vous tremblez, mes pauvrets, comme une larme aux cils,
Comme aux lèvres, l’aveu, comme aussi la rosée
Qu’un baiser de l’aurore a, sans bruit, déposée
Sur le feuillage vert, tout plein de gais babils.
Au sort qui vous attend il faudra vous soumettre.
Vous auriez plus d’éclat, si j’avais osé mettre
Un vêtement pompeux à la simple raison.
Mais la raison est belle en sa nudité chaste.
Gouttelettes, tombez. Tombez ; dans le champ vaste
Il germera peut-être une humble floraison.






















Un Pamphile, en un mot, veut être grand, il croit l'être, il ne l'est pas, il est d'après un grand


[La BruyèreIX.]

















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