dimanche 18 juillet 2010

Vogue Colporteur du Sel de la Vie!

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Vogue par-delà
les
Spirales de Rêves

Vogue par-delà le
Crépuscule du large

en ces
crépines d'heures intimes défilées
vogue
en Un
lieu qui bascule,
en
tout feuillage dehors
Vogue
l'amour au vent.

Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?












Vogue en ces Lèvres
en l'épi glané hélé
qui brille





Vogue en

corps

au firmament étoilé

brûlés d'azur


Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?





Vogue

comme quand on dérivait

d'espérance

lissés de soi
sur un fleuve de velours












Vogue vagabond
au
Rendez-vous lunaire







Au jeu
Du solitaire
Surfe sur l’arabesque
de l’ aurore
et des sacs de sels

Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?


Vogue sur les
Bordures de mers étales









et vole par delà les sables mouvants
de tendresse

Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?

Vogue
aux coulées triangulaires
pointées au dessus du
fanal


vogue
gamberge par les gabares
de l'imprévisible Loire
vole aux couleurs refuge
de la cigogne noire


Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?


...Vogue emporté par le souffle du silence
au matin léger
au clair héron
en contreplongée

Vogue
Au dédale du cri solitaire







Vogue

à la commissure
de leurs lèvres qui s’abouchent

Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?


Vogue
en corps de sulfures
vogue
en coques
par les voilures
et les cordages
nonobstant les tangages
roulés
en boules d’étreintes…


Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?








Vogue
fondant
à la commissure
des lèvres qui s’abouchent


Vogue
couchant à l'horizon
des flux roussis
d’étreintes…































Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?









Vogue à la zébrure de la crête boisée
qui chante la nuit toute proche



Vogue vers ce qui s'avance...

routes de soies, étoffes d'épices
Vogue sur le fil des eaux de vie,



Vogue nez au vent parfumé
de notes de mousses



Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?

Tout doucement
Vogue et viens
laper

happer la beauté du frisson.

...


Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?




Le firmament est le fil tendre de la pensée inspirée.















L’assise du ciel de l’oiseau

Reflète dans l’eau de la plaine

L’immensité du lent vol

















Vogue Colporteur en gabare


Noire ou blanche partition amoureuse

Carbone humain fusionné

Qui s’élance d’un soupir











La nuit rayonnée de lune

panse le soir,

à la blessure solaire du jour









Belles nues éditions

Une perle...













Vogue

à gorge dénouée du champ poétique vide

en quelques parts de pas fabuleux














Vogue

les cils emmêlés

poudrés de pollen


métallisés de nuages de feuilles




Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?





Et toi qui attendais la Réponse



Vogue

juste

là à la surface

et en ses effets



Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?



Vogue

juste à temps

le temps de lire cette

lettre ouverte,



à corps

éperdu

en

la bonne étoile





et par cette contribution des anges rayonnés

Vogue







oh les rouages de sa tête renversée






Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?












Et toi qui attendais la Réponse

de passage là-bas

roulant sur ce pont

du soleil couchant...





Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?







C'est fini...Non ?


comme cela va

et

comme

cela a été




Où, ce soir, nous en irons-nous coucher?





• Alors

c'est bon...

•c'est bon de humer le corps

l'odeur cendrée de fouée

le crépitement chaud

du pain de la dernière fournée




Vogue en

toutes lueurs

soufflées d'aéroplanes


décalqués

Dans l'imperceptible éther


Vogue

comme

avant...










Art Numérique, Photo-Montages

Petits morceaux de Poèmes en forme de...comme il vous plaira d'imaginer...

Jacqueline Waechter 2010















Et vogue la caravane de la Loire

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