
"Je mets toutes mes forces à la défense de la fragilité humaine"
Romain Gary
Romain Gary / Jacques Chancel - Radioscopie
Survivre dans la peau d'un caméléon...
BERNIE KNEE - "Zelig" Chameleon Dance
From Woody Allen's "Zelig" (1983). Vocals by Bernie Knee, Music by Dick Hyman.
Recorded at National Recording Studio, Edison Hotel, New York City. Roy B. Yokelson, Engineer.
Fictional documentary about the life of human chameleon Leonard Zelig, a man who becomes a celebrity in the 1920s due to his ability to look and act like whoever is around him. Clever editing places Zelig in real newsreel footage of Woodrow Wilson, Babe Ruth, and others.

Radioscopie (21.06.1976) - Jacques Chancel speaks with Romain Gary - 02



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Romain Gary "Le mangeur d'étoiles"
"A travers son livre Romain Gary traite de la psychologie du dictateur, du mal, du diable, de l'abjection à laquelle l'homme peut s'abaisser. Il s'appuie aussi sur la situation géopolitique réelle entre les Etats-Unis et les pays sous-développés de l'Amérique du sud."




« Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu'à la fin de ses jours. Après cela, chaque fois qu'une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lèvres très douces vous parlent d'amour, mais vous êtes au courant. Vous êtes passé à la source très tôt et vous avez tout bu. Lorsque la soif vous reprend, vous avez beau vous jeter de tous côtés, il n'y a plus de puits, il n'y a que des mirages. Vous avez fait, dès la première lueur de l'aube, une étude très serrée de l'amour et vous avez sur vous de la documentation. Je ne dis pas qu'il faille empêcher les mères d'aimer leurs petits. Je dis simplement qu'il vaut mieux que les mères aient encore quelqu'un d'autre à aimer. Si ma mère avait eu un amant, je n'aurais pas passé ma vie à mourir de soif auprès de chaque fontaine. Malheureusement pour moi, je me connais en vrais diamants ».
Romain Gary par Renucci
"La Promesse de l’aube est un roman autobiographique de Romain Gary, paru en 1960 et adapté au cinéma par Jules Dassin en 1971 et au théâtre. Ce livre lui apporte une notoriété internationale."
Romain Gary et Vilnius
JULES DASSIN & MELINA MERCOURI [ JAMAIS LE DIMANCHE ]
JULES DASSIN & MELINA MERCOURI
« Je suis l’idole des turcs grâce à ‘Topkapi’ et des grecs grâce à ‘Jamais le dimanche’ »
Jules Dassin
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Promesse_de_l%27aube

Sans imagination, l'amour n'a aucune chance. « Envoyer à un ami
Romain Gary

Il est moins grave de perdre que de se perdre.
Romain Gary
Extrait de Chien blanc

Vivre est une prière que seul l'amour peut exaucer.
Romain Gary

La pauvreté est un refus de partager la grande fraternité de la merde.
Romain Gary
Approche-toi de moi
Pour que je te comprenne mieux
Approche-toi de moi
Pour que je te sente mieux
La nuit va saigner
Des rasades de voies galactées
La lune va semer des flopées
De flocons par milliers
Accroche-toi au mat
Du radeau de nos amours
Accroche-toi à moi
Tombe pas par-dessus bord
Les murs vont céder
Sous le poids de la terre bouillonnant sous la mer
Les murs vont céder
Aucun toit aucune pierre aucun homme comme hier
Petit homme déjà grand
Même si le filet se serre
Petit homme déjà grand
Tu me flanques comme un frère
L'horloge a parlé
Pour me dire tout le temps à passer
L'horloge a parlé
Pour me dire tout le temps qui a passé
Éloigne-toi de moi
Pour que je te comprenne mieux
Éloigne-toi de moi
Pour que je sente mieux

«De nouvelles routes bien tracées, pour aller toujours plus loin nulle part.»
Emile Ajar
- Pseudo de Romain Gary

Sommeil du juste. Je crois que c'est les injustes qui dorment le mieux, parce qu'ils s'en foutent.
Romain Gary

"ART MENGO
Je ne voyage pas je pars
"entre mes guillemets" - 2006"
Je ne voyage pas, je pars
Comme on jette un livre, un pavé
Pour écrire un beau jour l'histoire
D'une vie que l'on a rêvée
Je ne voyage pas, je pars
Pour le plaisir d'aller graver
D'autres prénoms sur le comptoir
De mes amours inachevées
J'ai appris à fermer bagages
Dès les premières notes d'ennui
A me faire encore davantage
Devant les murs de mots gratuits
A clouer des étoiles au ciel
Comme d'autres sèment des cailloux blancs
Pour faire un signe à ceux et celles
Que j'ai perdus chemin faisant
Je ne voyage pas, je pars
Comme on jette un livre, un pavé
Pour écrire un beau jour l'histoire
D'une vie que l'on a rêvée
J'ai appris à toucher le fond
De regards prêts à chavirer
Appris à étouffer le son
De portes claquées en pensées
A mélanger sans m'étaler
Mes carters et mes lignes de cœur
Pour forcer le destin, allez!
L e temps de trouver mon bonheur
Je ne voyage pas, je pars
Comme on jette un livre, un pavé
Pour écrire un beau jour l'histoire
D'une vie que l'on a rêvée

Art Mengo - Je passerai ma main
Que tu me quittes un jour de pluie
A quelques brises du printemps
Un 19 mars avant minuit
Ou sous un soleil éclatant
Que tu t'en ailles un sale jeudi
Pianos, rhum, cuivres et regrets
Sur un lointain reggae maudit
Ou les yeux dans les yeux, tout près
Je passerai la main comme ça
Dans tes cheveux, sur ton visage
Pour dire qu'au plus profond de moi
Je t'aime au-delà des usages
Je passerai la main comme ça
Tu trouveras cela gamin
Mais c'est ma façon d'être à toi
Et puis…Je passerai la main
Que tu t'évapores un matin
Lendemain de nuit à rosée
Que je le sente venir d'instinct
Ou que l'on me cueille au lever
Que tu t'envoles ou prennes l'eau
Pour des aventures au grand air
Ou que l'on s'use au fil des mots
Dans deux, trois ans et des poussières
Je passerai la main comme ça…
Que l'on se perde un jour de pluie
A quelques brises du printemps
Un 19 mars avant minuit
Ou sous un soleil éclatant

Les parfums de sa vie (je l'ai tant aimée)
- Art Mengo
Art Mengo
C'est vrai que dans ses draps fourbus, jusqu'aux aurores à l'inconnu
Elle a roulé à demi-nue son corps de bras en bras tendus.
C'est vrai qu'au vent de ses cheveux, à ses parfums de safran bleu
Elle a brûlé à petit feu sa liberté manière de jeu.
Oh oh, elle a dans son regard un reste d'étendard
L'ombre d'un corbillard que poussent des pillards.
Moi, je l'ai tant aimée, tant aimée
Que mon corps est pétri des parfums de sa vie.
Moi, je l'ai adorée, adorée
Que mon corps est pétri des parfums de sa vie.
C'est vrai qu'au bord de ses écarts, ses yeux froissés sont en retard
Quand sonne l'heure de leur départ ou d'un sourire, ou d'un regard.
Oh oh, elle a le corps ouvert aux rives des adultères
À la caresse amère des amours passagères.
Moi, je l'ai tant aimée, tant aimée
Que mon corps est pétri des parfums de sa vie.
Moi, je l'ai adorée, adorée
Que mon corps est pétri des parfums de sa vie.
C'est vrai qu'elle a donné souvent des nuits, des rêves éblouissants.
Moi, je l'ai tant aimée, tant aimée, tant aimée, tant aimée.
Moi, je l'ai adorée, oui adorée, adorée, adorée.
Moi, je l'ai tant aimée, tant aimée.
Que mon corps est pétri des parfums de sa vie.
Moi, je l'ai adorée, adorée
Que mon corps est pétri des parfums, des parfums de sa vie.
De sa vie, sa vie.
Moi, je l'ai adorée, adorée, adorée.


Reprise de "Un dernier cri" de Batlik.
http://www.myspace.com/batlik

Georges Brassens
Ma mie, de grâce, ne mettons
Pas sous la gorge à Cupidon
Sa propre flèche
Tant d'amoureux l'ont essayé
Qui, de leur bonheur, ont payé
Ce sacrilège...
J'ai l'honneur de
Ne pas te de-
mander ta main
Ne gravons pas
Nos noms au bas
D'un parchemin
Laissons le champs libre à l'oiseau
Nous seront tous les deux priso-
nniers sur parole
Au diable les maîtresses queux
Qui attachent les cœurs aux queues
Des casseroles!
Vénus se fait vielle souvent
Elle perd son latin devant
La lèchefrite
A aucun prix, moi je ne veux
Effeuiller dans le pot-au-feu
La marguerite
On leur ôte bien des attraits
En dévoilant trop les secrets
De Mélusine
L'encre des billets doux pâlit
Vite entre les feuillets des li-
vres de cuisine.
Il peut sembler de tout repos
De mettre à l'ombre, au fond d'un pot
De confiture
La jolie pomme défendue
Mais elle est cuite, elle a perdu
Son goût "nature"
De servante n'ai pas besoin
Et du ménage et de ses soins
Je te dispense
Qu'en éternelle fiancée
A la dame de mes pensées
Toujours je pense


Il faut toujours connaître les limites du possible. Pas pour s'arrêter, mais pour tenter l'impossible dans les meilleures conditions.
Romain Gary
Extrait de Charge d'âme
Teaser Les promesses de l'aube
Les promesses de l'aube
Réalisation, scénario / Written & directed by : Frédéric CHANE-SON
Production : 2017 Films, Mireage Productions
Interprétation / Cast : Franck VILLETTE, Akéla SARI, Naby DAKHLI
Montage / Edited by : Sylvain DAULIN
Mixage / Mixed by : Arthur CLUZEL
Musique originale / Original soundtrack : Gilles ALONZO


Les hommes vieillissent toujours mal quand ils restent jeunes.
Extrait de Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable

Numerical Art and Drawings by Jacqueline Waechter 2010

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