
F.K .Waechter,
série de dessins extraits de
"Wahrscheinlich guckt wieder kein Schwein"
ED DIOGENES


F.K .Waechter, 2001
http://www.kulturstiftung.de/publikationen/arsprototo/ausgaben/2-2009/das-schwarze-im-auge-auf-einer-weissen-flaeche-verteilen/
| Les spectateurs ne trouvent pas ce qu'ils désirent, ils désirent ce qu'ils trouvent. | |
| [Guy Debord] | |
| Extrait du documentaire Réfutation de tous les jugements tant élogieux qu'hostiles... | |
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| Dans un monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux. | |
| [Guy Debord] | |
| Extrait de La société du spectacle | |
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| Les gitans jugent avec raison que l'on n'a jamais à dire la vérité ailleurs que dans sa langue ; dans celle de l'ennemi, le mensonge suffit. | |
| [Guy Debord] | |
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| La culture, devenue intégralement marchandise, doit aussi devenir la marchandise vedette de la société spectaculaire. | |
| [Guy Debord] | |
| Extrait de La Société du spectacle | |
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| A mesure que la nécessité se trouve socialement rêvée, le rêve devient nécessaire. | |
| [Guy Debord] | |
| Extrait de La société du spectacle | |
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![]() Pour savoir écrire, il faut avoir lu, et pour savoir lire, il faut savoir vivre. | |
| [Guy Debord] | |

| Le spectacle n'est pas un ensemble d'images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images. | |
| [Guy Debord] | |
| Extrait de La Société du spectacle |
Le « spectacle » est à la fois l'appareil de propagande de l'emprise du capital sur les vies,
aussi bien qu'un
« rapport social entre des personnes médiatisé par des images »

« La richesse des sociétés dans lesquelles règne le mode de production capitaliste s'annonce comme une "immense accumulation de marchandises". »
(Première phrase de Marx)
« Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles. »
(première phrase de La Société du Spectacle)

Martine Carol,
"Après Caroline Chérie et Lucrèce Borgia: la Du Barry.
Avec ses rôles historiques en couleurs,
Martine Carol est devenue
la première star du cinéma franco-italien"
Détail extrait de la couverture du
Paris Match n°260,
daté du 20 au 27 Mars 1954.
« Je me souviens que Christian-Jaque divorça d'avec Renée Faure pour épouser Martine Carol. »
retrouver ce média sur www.ina.fr
"Martine CAROL et CHRISTIAN JAQUE reçoivent François CHALAIS dans leur salon, ils s'apprêtent à partir au moins deux mois pour un tour du monde passant par Istambul, Israël, le Japon, Honololulu, New York, Cuba, le Mexique, l'Argentine ...Martine CAROL avoue avoir très peur de l'avion. Leur projet au retour est un film en commun, une sorte de "Carole Lombard dans la jungle". Le film se passera au Libéria, CHRISTIAN JAQUE s'est inspiré d'une histoire réelle racontée par une connaissance."
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Soci%C3%A9t%C3%A9_du_spectacle_(livre)
- "Le philosophe Giorgio Agamben en 1990 :
- « L’aspect sans doute le plus inquiétant des livres de Debord tient à l’acharnement avec lequel l’histoire semble s’être appliquée à confirmer ses analyses. Non seulement, vingt ans après La Société du spectacle, les Commentaires sur la société du spectacle (1988) ont pu enregistrer dans tous les domaines l’exactitude des diagnostics et des prévisions, mais entre-temps, le cours des événements s’est accéléré partout si uniformément dans la même direction, qu’à deux ans à peine de la sortie du livre, il semble que la politique mondiale ne soit plus aujourd’hui qu’une mise en scène parodique du scénario que celui-ci contenait. L’unification substantielle du spectacle concentré (les démocraties populaires de l’Est) et du spectacle diffus (les démocraties occidentales) dans le spectacle intégré, qui constitue une des thèses centrales des Commentaires, que bon nombre ont trouvé à l’époque paradoxale, s’avère à présent d’une évidence triviale. Les murs inébranlables et les fers qui divisent les deux mondes furent brisés en quelques jours. Afin que le spectacle intégré puisse se réaliser pleinement également dans leur pays, les gouvernements de l’Est ont abandonné le parti léniniste, tout comme ceux de l’Ouest avaient renoncé depuis longtemps à l’équilibre des pouvoirs et à la liberté réelle de pensée et de communication, au nom de la machine électorale majoritaire et du contrôle médiatique de l’opinion (qui s’étaient tous deux développés dans les États totalitaires modernes). »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Giorgio_Agamben

- Jacques Ellul, dans les notes de ses cours publiées sous le nom La pensée marxiste, rappelle que l'affirmation de la vie ressentie comme ramenée à un simple spectacle par le prolétariat se trouve bien chez Marx, et que Debord n'en est pas l'initiateur."

"La Cover Girl de l'année, Kyra, présente
ceux qui ont, comme elle réussi en 1961"
Couverture de Paris Match Bénélux
1961
Numéro 665
6 janvier 1962

Paris Match Bénélux n° 669
3 février 1962
"Puisque chaque sentiment particulier n'est que la vie partielle, et non la vie tout entière, la vie brûle de se répandre à travers la diversité des sentiments, et ainsi de se retrouver dans cette somme de la diversité ... Dans l'amour, le séparé existe encore, mais non plus comme séparé : comme uni, et le vivant rencontre le vivant."

Man Ray
‘Rrose Sélavy
(Marcel Duchamp)’
1923
« Les miroirs sont les portes par lesquelles entre la mort. Regardez-vous toute votre vie dans un miroir et vous verrez la mort travailler sur vous ».
Dans ce film, la Mort, personnage incarné par Maria Casarès est accompagnée dans ses œuvres de deux motocyclistes, qui interviennent là où elle doit opérer. Ses ordres de mission lui sont transmis par des messages personnels du même style que ceux utilisés par Radio-Londres pendant la guerre. Si elle garde son aura et son mystère dans le monde des vivants, elle n'est plus considérée dans l'au-delà que comme un agent en service aux ordres de la bureaucratie céleste"
"En 1960,
Jean Cocteau,
artiste multiformes,
réalise son dernier film
et s'y met en scène au milieu de sa mythologie personnelle.
Un film à clefs devenu un film-culte."
"Jean Cocteau, le poète, s'est projeté à travers le temps, et il lui est difficile de retrouver son époque : son intrusion dans la vie d'un certain savant provoque à retardement son gatisme et sa mort, ce qui permet au poète de récupérer une boîte de balles de révolver inventées par ledit savant pour anéantir le temps..."
| Jean Cocteau |
| Auteurs & scénaristes : Jean Cocteau |
| avec : Jean Cocteau (lui-même, le poête), Edouard Dermithe (Cégeste), Jacqueline Roque (une amie d'Orphée (Cameo)), Henri Torrès (le speaker), Francine Weisweiler (la femme confuse), Marie-Josèphe Yoyotte (une gitane), Claudine Auger (Minerve (non crédité)), Charles Aznavour (le curieux (non crédité)), Brigitte Morisan (Antigone (non crédité)) |
Jean Cocteau
- Villa Santo Sospir
Extrait 1
"Un dialogue tiré du film Le Testament d’Orphée, de Jean Cocteau (1960).
Il met en scène Jean Cocteau lui-même (mise en abyme) et deux juges : un homme et une femme. "
Jean Cocteau est accusé d’innocence et
« de vouloir sans cesse pénètrer en fraude dans un monde qui n’est pas le [sien] ».
— Second juge (Daniel Gélin) : "il existerait en somme chez vous des individus pareils à un infirme endormi sans bras ni jambes rêvant qu’il gesticule et qu’il court !
— Jean Cocteau : Vous donnez-là une une excellente définition du poète.
— Premier juge (Maria Casarès) : Qu’entendez-vous par "poète" ?
— Jean Cocteau : Le poète, en composant des poèmes, use d’une langue ni vivante, ni morte, que peu de personnes parlent, que peu de personnes entendent.
— Premier juge : Et pourquoi ces personnes parlent-elles cette langue ?
— Jean Cocteau : Hum... pour rencontrer leurs compatriotes dans un monde où trop souvent l’exhibitionnisme qui consiste à montrer son âme toute nue s’exerce ... chez les aveugles."
[...]
— Second juge : "n’oubliez pas que vous êtes un amalgame nocturne de cavernes, de forêts, de marécages, de fleuves rouges ; amalgame peuplé par des bêtes gigantesques et fabuleuses qui s’entre-dévorent !"

Cecil Beaton
‘Kyra Nijinsky’
1935
| Pénélope était la dernière épreuve qu'Ulysse eut à subir à la fin de son voyage. | ||
| Jean Cocteau] Extrait de Le testament d'Orphée | ||
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