


Fleurs d'Hypersensibilité au Temps écoulé...
"de la télépathie des malades"...
"Chez un hypersensible, le traitement des informations est plus large et plus précis que chez un être humain moyen."

"L'essentiel dans la nature des personnes très sensibles est une grande attention pour les détails.
Chez les uns, cela se manifestera au niveau de l'ouïe.
Chez les autres, il s'agit plutôt de la vue.
D'autres encore auront tendance à ressentir davantage les humeurs et les sentiments.
Ils ont en commun une perception du monde qui les accapare complètement."
"La capacité à partager les sentiments et à s'identifier aux autres aide les personnes sensibles à apporter, d'une autre manière, une contribution positive au monde qui les entoure."

Extraits de l'article : http://www.attitudezen.org/article-18023813.html

"Le phénomène d'hypersensibilité est une réponse immunitaire disproportionnée par rapport à la dangerosité de l'intrus qui peut être une bactérie, un virus, une toxine, un allergène ...."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypersensibilit%C3%A9_(allergies)

http://www.youtube.com/watch?v=rcvKA8KWZnI&feature=related
"Simone de Caillavet (fille d’amis de Proust, à l’origine du personnage de Mademoiselle de Saint-Loup dans La Recherche) et d’autre part celle de Suzy Mante-Proust,
nièce de l’écrivain.
La Recherche,
« roman plein de malédictions »...
http://www.museedeslettres.fr/public/exposition-affiche/1?PHPSESSID=2d194f3ac97d7d8197a38e896106f423

Témoignage de Paul Morand
http://www.youtube.com/watch?v=55lt0ajrWJY
"Proust confie ainsi son peu d’affection pour Swann, ou ses réticences à l’égard de
À l’Ombre des Jeunes Filles en fleurs, qu’il trouve « trop fade ».
Cette correspondance est également riche d’informations sur les personnes qui, dans l’entourage de Proust, en ont inspiré les personnages, soit qu’il les évoque dans ces lettres, soit qu’elles leur soient adressées (ainsi de Gilberte Swann, inspirée par Jeanne Pouquet
- mère de Simone de Caillavet -),
du baron de Charlus qui doit beaucoup au comte de Montesquiou,
ou d’Albertine, qui emprunte à Alfred Agostinelli et Albert Nahmias,
pour ne prendre que ceux-là).
On découvre également de nombreuses considérations de l’écrivain sur la vie, sur l’amitié, sur l’amour
(à Léon Bélugou en 1906 :
« y a-t-il un amour que la présence de ce qu’on aime n’affaiblisse ? »),
sur le temps fugace
(à sa mère :
« dis-toi que cette lettre est l’expression d’une réalité fugitive qui ne sera plus quand tu la liras »)
et sur cette « mémoire fatiguée par les stupéfiants».
Ce sont enfin mille et un détails sur sa vie mondaine, amicale, familiale, qui forment au fil des lettres le portrait kaléidoscopique de Marcel Proust.
Au-delà de l’auteur, c’est en effet un Proust intime et multiple qui s’exprime à travers cette correspondance quotidienne : c’est l’ami, qui s’enquiert des siens avec une exubérante sollicitude, c’est le fils, qui partage avec sa mère ses tracas quotidiens et les incessants tourments que sa santé fragile lui inflige
(« cela me fait tant de plaisir de me plaindre à toi »),
c’est l’écrivain qui, soucieux de la promotion de son œuvre, nourrit d’abondants échanges avec ses éditeurs et avec la presse, c’est jusqu’au locataire, dont la relation tendue avec son propriétaire est le fruit d’un soin jaloux, pour ne pas dire maniaque, apporté à la préservation de son univers calfeutré. La sensibilité extrême de l’écrivain transparaît à chaque ligne, exacerbée par l’omniprésence de la maladie qui le confine dans sa chambre et dont on voit combien elle rythmait ses jours et occupait ses pensées et ses écrits.
L’écriture « domestique » et quotidienne de Proust, si éloignée de la plume incomparable qui fut celle de l’auteur de La Recherche, porte un éclairage intime sur la personnalité de cet hypersensible mondain, qui se déclare
« moins vaniteux que sensible ».
http://www.museedeslettres.fr/public/exposition-affiche/1?PHPSESSID=2d194f3ac97d7d8197a38e896106f423

http://www.youtube.com/watch?v=o9NTDTnKcFY
"Céleste Albaret...
témoignage Marcel Proust:
écrire, minuit, du café, du lait...
des corrections aussi longues que le manuscrit d'origine..."


"Emmanuel Berl,
né le 2 août 1892 au Vésinet
dans les Yvelines et décédé le 21 septembre 1976 à Paris
et inhumé au cimetière du Montparnasse,
est un journaliste, historien et essayiste français.
Il était marié à la chanteuse et compositrice Mireille
(elle l'avait surnommé « Théodore »).
Il était aussi le cousin de Lisette de Brinon."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Berl

Détail d'une gravure à l'eau forte
par Jacqueline Waechter
circa 1990
«La matière, c'est ce qui ne dure pas.»
Emmanuel Berl
- Extrait de la Mort de la morale bourgeoise
Tea Time with Albertine
and the World of Marcel Proust


Dessin au crayon par Jacqueline Waechter,
circa 1975.
Marcel Proust 2,
témoins 1961.

Témoignage de Jean Cocteau, Ballet Russes,
Marcel Proust...
http://www.youtube.com/watch?v=M3eMjkJ6YCI&feature=related
Marcel Proust 16, témoins 1961.

Marcel Proust 17,
témoins 1961. Céleste Albaret.


Numerical Art, Etching and Drawings by Jacqueline Waechter
1975...2010...

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