Les matins se suivent et se ressemblent Quand l'amour fait place au quotidien On n'était pas faits pour vivre ensemble Ça n'suffit pas toujours de s'aimer bien C'est drôle, hier on s'ennuyait Et c'est à peine si l'on trouvait Des mots pour se parler du mauvais temps Et maintenant qu'il faut partir On a cent mille choses à dire Qui tiennent trop à coeur pour si peu de temps
On s'est aimés comme on se quitte Tout simplement sans penser à demain À demain qui vient toujours un peu trop vite Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien
On fait c'qu'il faut, on tient nos rôles On se regarde, on rit, on crâne un peu On a toujours oublié quelque chose C'est pas facile de se dire adieu Et l'on sait trop bien que tôt ou tard Demain peut-être ou même ce soir On va se dire que tout n'est pas perdu De ce roman inachevé on va se faire un conte de fées Mais on a passé l'âge, on n'y croirait plus
On s'est aimés comme on se quitte Tout simplement sans penser à demain À demain qui vient toujours un peu trop vite Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien
Roméo, Juliette et tous les autres Au fond de vos bouquins dormez en paix Une simple histoire comme la nôtre Est de celles qu'on n'écrira jamais Allons petite il faut partir Laisser ici nos souvenirs On va descendre ensemble si tu veux Et quand elle va nous voir passer La patronne du café Va encore nous dire "Salut les amoureux!"
On s'est aimés comme on se quitte Tout simplement sans penser à demain À demain qui vient toujours un peu trop vite Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien
City Of New Orleans - Steve Goodman
The City Of New Orleans (La Ville De New Orleans)
A bord de la Ville de New Orleans Gare d'Illinois Central, le train du lundi matin Quinze wagons et 15 conducteurs impatients Trois controleurs, 25 sacs de courrier Tout le long de cette odysée qui nous entraîne vers le sud. Le train quitte Kankakee Passe le long de maisons, de fermes et de champs Dépasse des tombes anonymes/ qui ne portent pas de nom Des dépôts pleins de vieux hommes noirs Et les cimetières de vieilles voitures rouillées.
[Refrain] Bonjour, l'Amérique, comment ça va ? Hey, tu ne me connais pas ? je suis né chez toi Je suis le train qu'on appelle La Ville de New Orleans Je serai à 500 miles d'ici quand le jour sera fini
On joue aux cartes avec les vieux dans le wagon-salon Un penny le point, (mais) personne ne compte On se passe le sac en papier qui cache la bouteille Et on sent le grondement des roues sous le plancher Et les fils des porteurs de chez Pullman et les fils des ingénieurs Voyagent sur le tapis magique d'acier de leurs pères Des mères avec leurs bébés endormis, bercés par le doux tempo Et tout ce qu'ils sentent c'est le rythme des rails.
[Refrain]
C'est la nuit sur La Ville de New Orleans On change à Memphis, Tennessee. On est à mi-chemin, on sera arrivé au matin A travers l'obscurité du Mississippi on roulera vers la mer Mais toutes les villes et les gens semblent se dissoudre comme dans un mauvais rêve Et le rail d'acier n'a pas encore entendu la nouvelle Le contrôleur nous ressort son petit couplet : " les passagers voudront bien ne pas se laisser aller, Ce train a le blues des voies/fantômes/ qui disparaissent ".
[Refrain]
Sidney Bechet - Petite Fleur (1959)
Tamara Karsavina as Salomé " La Tragédie de Salomé".
J'ai caché Mieux que partout ailleurs Au jardin de mon cœur Une petite fleur
Cette fleur Plus jolie qu'un bouquet Elle garde en secret Tous mes rêves d'enfant L'amour de mes parents Et tous ces clairs matins Faits d'heureux souvenirs lointains
Quand la vie Par moment me trahit
Petite fleur
Sur mes vingt ans Je m'arrête un moment Pour respirer Ce parfum que j'ai tant aimé
Dans mon cœur Tu fleuriras toujours Au grand jardin d'amour Petite fleur
Prends ce présent Que j'ai toujours gardé Même à vingt ans Je ne l'avais jamais donné
N'aies pas peur Cueillie au fond d'un cœur Une petite fleur Jamais ne meurt.
Petite Fleur Mouloudji
"Des gravures de modes anciennes sur une musique Jazz de Sydney Bechet" ...
Vatslav Fomitch Nijinsky
Numerical Art and Photos by Jacqueline Waechter 2010
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