samedi 22 mai 2010

Danse des petites fleurs de Blues...

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Joe Dassin - Salut les amoureux









































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Joe Dassin: Salut les amoureux (1972)









Les matins se suivent et se ressemblent
Quand l'amour fait place au quotidien
On n'était pas faits pour vivre ensemble
Ça n'suffit pas toujours de s'aimer bien
C'est drôle, hier on s'ennuyait
Et c'est à peine si l'on trouvait
Des mots pour se parler du mauvais temps
Et maintenant qu'il faut partir
On a cent mille choses à dire
Qui tiennent trop à coeur pour si peu de temps

On s'est aimés comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
À demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien

On fait c'qu'il faut, on tient nos rôles
On se regarde, on rit, on crâne un peu
On a toujours oublié quelque chose
C'est pas facile de se dire adieu
Et l'on sait trop bien que tôt ou tard
Demain peut-être ou même ce soir
On va se dire que tout n'est pas perdu
De ce roman inachevé on va se faire un conte de fées
Mais on a passé l'âge, on n'y croirait plus

On s'est aimés comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
À demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien

Roméo, Juliette et tous les autres
Au fond de vos bouquins dormez en paix
Une simple histoire comme la nôtre
Est de celles qu'on n'écrira jamais
Allons petite il faut partir
Laisser ici nos souvenirs
On va descendre ensemble si tu veux
Et quand elle va nous voir passer
La patronne du café
Va encore nous dire "Salut les amoureux!"

On s'est aimés comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
À demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien










City Of New Orleans - Steve Goodman












The City Of New Orleans (La Ville De New Orleans)

A bord de la Ville de New Orleans
Gare d'Illinois Central, le train du lundi matin
Quinze wagons et 15 conducteurs impatients
Trois controleurs, 25 sacs de courrier
Tout le long de cette odysée qui nous entraîne vers le sud.
Le train quitte Kankakee
Passe le long de maisons, de fermes et de champs
Dépasse des tombes anonymes/ qui ne portent pas de nom
Des dépôts pleins de vieux hommes noirs
Et les cimetières de vieilles voitures rouillées.

[Refrain]
Bonjour, l'Amérique, comment ça va ?
Hey, tu ne me connais pas ? je suis né chez toi
Je suis le train qu'on appelle La Ville de New Orleans
Je serai à 500 miles d'ici quand le jour sera fini

On joue aux cartes avec les vieux dans le wagon-salon
Un penny le point, (mais) personne ne compte
On se passe le sac en papier qui cache la bouteille
Et on sent le grondement des roues sous le plancher
Et les fils des porteurs de chez Pullman et les fils des ingénieurs
Voyagent sur le tapis magique d'acier de leurs pères
Des mères avec leurs bébés endormis, bercés par le doux tempo
Et tout ce qu'ils sentent c'est le rythme des rails.

[Refrain]

C'est la nuit sur La Ville de New Orleans
On change à Memphis, Tennessee.
On est à mi-chemin, on sera arrivé au matin
A travers l'obscurité du Mississippi on roulera vers la mer
Mais toutes les villes et les gens semblent se dissoudre comme dans un mauvais rêve
Et le rail d'acier n'a pas encore entendu la nouvelle
Le contrôleur nous ressort son petit couplet :
" les passagers voudront bien ne pas se laisser aller,
Ce train a le blues des voies/fantômes/ qui disparaissent ".

[Refrain]


















"In 1970, Steve wrote a song which would eventually be called by many people "the best train song ever written." Steve pitched the song to Arlo Guthrie, and in 1972, Arlo included the song on his album Hobo's Lullaby. It was then released as a single and became a big-time hit record. Steve always thanked Arlo for recording the song, and for making it possible for Steve to do what he loved -- playing music for a living."

"ABC News' morning show, Good Morning America, which started in the mid-70's, took its name and its original theme from the chorus of City of New Orleans."









Here are the original Steve Goodman lyrics:
City of New Orleans
Turnpike Tom Music 1970

Riding on the City of New Orleans
Illinois Central Monday morning rail
Fifteen cars and fifteen restless riders
Three conductors and twenty-five sacks of mail
All along the southbound odyssey
The train pulls out at Kankakee
Rolls along past houses, farms and fields
Passin' towns that have no names
Freight yards full of old black men
And the graveyards of the rusted automobiles

Chorus
Good morning, America, how are you
Don't you know me, I'm your native son
I'm the train they call The City of New Orleans
I'll be gone five hundred miles when the day is done

Dealin' cards with the old men in the club car
Penny a point, ain't no one keepin' score
Won't you pass the paper bag that holds the bottle
Feel the wheels rumblin' 'neath the floor
And the sons of pullman porters
And the sons of engineers
Ride their father's magic carpet made of steam
Mothers with their babes asleep
Are rockin' to the gentle beat
And the rhythm of the rails is all they dream

Chorus

Night time on The City of New Orleans
Changing cars in Memphis, Tennessee
Half way home, and we'll be there by morning
Through the Mississippi darkness
Rolling down to the sea
And all the towns and people seem
To fade into a bad dream
And the steel rails still ain't heard the news
The conductor sings his song again
The passengers will please refrain
This train's got the disappearing railroad blues

Final Chorus
Good night, America, how are you
Don't you know me, I'm your native son
I'm the train they call The City of New Orleans
I'll be gone five hundred miles when the day is done

Repeat First Chorus
Good morning, America, how are you
Don't you know me, I'm your native son
I'm the train they call The City of New Orleans
I'll be gone five hundred miles when the day is done











source : http://www.folkblues.com/goodman/cono.htm























Sidney Bechet - Petite Fleur (1959)






















Tamara Karsavina as Salomé
" La Tragédie de Salomé".












http://fr.wikipedia.org/wiki/Tamara_Karsavina


"Ballet after a poem by Robert d’Humières
Music by Florent Schmitt
Choregraphy by Boris Romanov
Curtain, decor and costumes by Serge Soudeikine,
First Performance Théâtre des Champs-Elysées, Paris june 12, 1913.

http://en.wikipedia.org/wiki/Florent_Schmitt


http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_d%27Humi%C3%A8res



















Mouloudji Petite fleur
Lyrics:



J'ai caché
Mieux que partout ailleurs
Au jardin de mon cœur
Une petite fleur

Cette fleur
Plus jolie qu'un bouquet
Elle garde en secret
Tous mes rêves d'enfant
L'amour de mes parents
Et tous ces clairs matins
Faits d'heureux souvenirs lointains

Quand la vie
Par moment me trahit

Petite fleur

Sur mes vingt ans
Je m'arrête un moment
Pour respirer
Ce parfum que j'ai tant aimé

Dans mon cœur
Tu fleuriras toujours
Au grand jardin d'amour
Petite fleur

Prends ce présent
Que j'ai toujours gardé
Même à vingt ans
Je ne l'avais jamais donné

N'aies pas peur
Cueillie au fond d'un cœur
Une petite fleur
Jamais ne meurt.























Petite Fleur Mouloudji



"Des gravures de modes anciennes sur une musique Jazz de Sydney Bechet" ...





















Vatslav Fomitch Nijinsky














Numerical Art and Photos by Jacqueline Waechter 2010














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