...



"....C'était une question d'agilité. Lucas arriverait-il à la barrière avant le taureau ? Le taureau aurait-il rejoint Lucas avant qu'il n'eût atteint la barrière ? Lucas mit le pied sur un bouquet, le pied glissa sur les fleurs humides ; il tomba.
Un grand cri retentit poussé par vingt mille voix, puis un profond silence lui succéda. Il me passa comme un nuage devant les yeux ; au milieu de ce nuage je vis un homme jeté à quinze pieds de haut. Et, chose étrange, au milieu de cet éblouissement, tous les détails de la toilette du pauvre Lucas m'apparurent. Sa petite veste bleue, brodée d'argent, son gilet rose à boutons ciselés, sa culotte blanche, toute passementée sur les coutures.
Il retomba. Le taureau l'attendait ; mais un autre adversaire attendait le taureau. C'était le premier picador, remonté sur un cheval frais, et qui, rentré dans l'arène, fondit sur l'animal au moment où il abaissait ses cornes vers Lucas. Le taureau, se sentant blessé, releva la tête ; et, comme s'il eût été sûr de retrouver Lucas où il le laissait, il fonça sur le picador.
A peine eut-il laissé Lucas derrière lui, que Lucas se releva, salua le public en riant. Par un miracle, les cornes avaient passé des deux côtés de son corps : c'était le front seul de l'animal qui l'avait lancé dans l'espace. Par un autre miracle encore, il était retombé sans se faire aucun mal.
Une immense rumeur de joie parcourut tout le cirque, la respiration revenait à vingt mille personnes. Maquet était presque évanoui, Alexandre ne valait guère mieux et demandait un verre d'eau. On le lui apporta. Il en but quelques gouttes, et le rendant aux trois quarts plein : « Portez cela au Manzanarès, dit-il, cela lui fera plaisir. »
En ce moment on entendit une grande rumeur : les trompettes sonnèrent.
Pardon, madame, mais il y a deux heures inexorables : l'heure de la poste et l'heure de la mort. L'une me presse ; à vous jusqu'à l'autre.'
Extraits de ...De Paris à Cadix
| De Paris à Cadix | |||
Chapitre VII | |||

On aime être ce qu'on n'est pas --- Albert COHEN
(Le livre de ma mère, p.11 Folio no. 561)
Oui, les mots, ma patrie, les mots, ça console et ça venge.
(Le livre de ma mère, p.10 Folio no. 561)

"Beauté de la littérature. Je perds une vache. J’écris sa mort et ça me rapporte de quoi acheter une autre vache."
Jules Renard

"Un acteur a parfois besoin d'être inventé par les autres."
Simone Signoret
L'AUTRE DUMAS
Un film de Safy Nebbou
Réalisateur français
Né à Bayonne le 27 avril 1968
"Au fond, je n'étais qu'un garçon timide et introverti qui avait peur des femmes. Anne Fontaine m'a valorisé en tant qu'homme, et à partir de là, je n'ai plus eu peur de mes émotions. Alors qu'avant elle, je n'aurais jamais accepté de me dévoiler émotionnellement. Je ne sais pas si Anne se rend compte du tournant que notre rencontre a été dans ma vie. Elle doit bien le sentir, puisque nous avons des rapports privilégiés et que nous allons travailler ensemble une troisième fois, après le film que je dois tourner avec Dany Boon ('Rien à déclarer', ndlr). Anne et moi n'avons pas d'affinités réelles, mais nous nous révélons l'un à l'autre. "
BENOIT POELVOORDE
"Ce qui n'empêche pas un travail d'orfèvrerie. Vous donnez à voir dans ce film une palette de regards très variés…
Oui, c'est ce que Safy voulait. On a tourné à deux caméras, ce qui permettait de jouer dans l'émotion de l'autre. C'est très avantageux. Les yeux qu'on pose sur son partenaire sont réels. Très rares sont les acteurs qui parviennent à jouer une scène une deuxième fois, alors qu'ils ne sont pas filmés, avec la même émotion qu'ils avaient lorsqu'ils étaient à l'image. La grande force de ce film était de tourner avec Gérard Depardieu, à deux caméras. Gérard a une énergie incroyable et des yeux qui communiquent tout. Des yeux d'enfant. C'est quelqu'un de très partageur. Safy a joué sur le fait que nous étions amis lui et moi. Il s'est servi de notre complicité. Les yeux sont le langage de l'âme, ce n'est pas moi qui l'ai dit."
Benoît Poelvoorde

"Vous avez beaucoup joué, à cheval entre rire et émotion, des personnages dits "pathétiques" dont les intentions ne coïncidaient pas avec le regard des autres. Avec Auguste Maquet, n'est-ce pas la première fois que vous jouez un personnage qui affronte l'échec sans toucher au pathétique ?
Je pense, oui. J'ai souvent joué des personnages de cons que je trouvais pathétiques. J'aimais et j'aime toujours cela. Mais là c'est différent, en effet. De même que je refuse d'admettre qu'Auguste Maquet ait été modeste. Avec Safy Nebbou, nous disions tourner "une humiliation par jour". Il n'y avait pas une séquence où mon personnage n'était pas humilié. Le pathétique découle ici des situations, mais pas de l'homme. Maquet, je le trouve vaillant, fier, un peu lâche, voire paresseux, car il aurait pu aller plus loin, mais pas pathétique. C'est l'environnement, le regard des autres qui définit le pathétique. Dans 'Coco avant Chanel', mon personnage Etienne Balsan était un sale con que je trouvais émouvant car il craquait. Ici, c'est encore différent. Maquet est à mes yeux brillant, mais il est tombé sur un soleil plus fort que lui. Ce sont simplement les situations qui font que lui ne brille pas."
Extraits de :
En mode mineur
INTERVIEW DE BENOIT POELVOORDE
Propos recueillis par Anne-Claire Cieutat pour Evene.fr - Février 2010
http://www.evene.fr/cinema/actualite/benoit-poelvoorde-autre-dumas-auguste-maquet-manatane-2536.php

Le soleil est l'ombre de Dieu. | ||||||||
| Michel-Ange Extrait de Poèmes | ||||||||
Ceci n'est pas un film au sujet d'Alexandre Dumas.
Si peu de choses en vérité au sujet de la vie de l'écrivain et rien
concernant le "Dumas quarteron," qui" fut souvent en butte aux sarcasmes racistes de ses contemporains."
« Au fait, cher Maître, vous devez bien vous y connaître en nègres ?
- Mais très certainement. Mon père était un mulâtre, mon grand-père était un nègre et mon arrière-grand-père était un singe. Vous voyez, Monsieur : ma famille commence où la vôtre finit. » Alexandre DumasCeci est le récit filmé d'une mise en abîme, d'une crise identitaire
ou de questionnements en miroirs d'identité.
"Je suis un voyageur, depuis longtemps déjà attaché à tes talons : toujours en route, mais sans but, et aussi sans demeure : en sorte qu'il ne me manque que peu de chose pour être l'éternel juif errant, si ce n'est que je ne suis ni juif, ni éternel.
Eh quoi ! Faut-il donc que je sois toujours en route ? toujours instable, entraîné par le tourbillon de tous les vents ? O terre, tu devins pour moi trop ronde !
Je me suis posé déjà sur toutes les surface ; pareil à de la poussière fatiguée, je me suis endormi sur les glaces et les vitres. Tout me prend de ma substance, nul ne me donne rien, je me fais mince, — peu s'en faut que je ne sois comme une ombre.
Mais c'est toi, ô Zarathoustra, que j'ai le plus longtemps suivi et poursuivi, et, quoique je me sois caché de toi, je n'en étais pas moins ton ombre la plus fidèle : partout où tu te posais je me posais aussi.
A ta suite j'ai erré dans les mondes les plus lointains et les plus froids, semblable à un fantôme qui se plait à courir sur les toits blanchis par l'hiver et sur la neige."
Friedrich Nietzsche,
http://fr.wikisource.org/wiki/Ainsi_parlait_Zarathoustra/Quatri%C3%A8me_partie/L%E2%80%99ombre
Ceci est un film d'acteurs, Dumas Depardieu...et tous les autres...
ceci est un film d'écriture filmée en circonvolutions de convulsions créatrices: 1848...1968...
de l'ombre d'une révolution
à l'autre...
...juste le rappel de...
quelques connections de dates...
histoire de...
déclinaisons deux à dos , d'eux à dos...
deux éternels ados d'écrits vains?
"Le 27 avril 1848, le gouvernement de la République française publie les décrets d'abolition immédiate de l'esclavage dans les colonies françaises. Sont concernées essentiellement les vieilles colonies héritées de l'Ancien Régime, dont l'économie repose encore sur les grandes plantations sucrières."
"Safy Nebbou
Réalisateur français
Né à Bayonne le 27 avril 1968..."
"Le décret, qui prévoit l'abolition dans un délai de deux mois, arrive dans les colonies quelques semaines plus tard. Mais les gouvernants des colonies et les planteurs ont en général pris les devants, en multipliant les affranchissements.
À leur manière, les esclaves ont aussi accéléré le mouvement. À Saint-Pierre, en Martinique, une insurrection a éclaté le 22 mai 1848, avant qu'ait été connue l'existence du décret. Même chose en Guadeloupe où le gouverneur abolit l'esclavage dès le 27 mai 1848 pour éteindre l'insurrection."
Ceci est un film à peintures historiques
croquant à la sanguine et à l'estompe
des humiliations, des désirs, des manques et des impossibilités
des utopies à figure humaine
ceci est un film où évoluent des bêtes
des hommes et des femmes à l'appétit féroce ...
un film où se trament des conspirations
où se décryptent des miriades de rapports de forces..
d'amour et d'amitiés...
ceci est un film à révélations,
une fresque picaresque éclairée à la lueur de lampes sémaphores
d'impressions
d'imprimés à l'encre des nuits blanches...
Deux écrivains
en duos café crème
deux émouvantes silhouettes face à la mer...
en mal d'inspiration
Et de multiples visages féminins pour les révéler au combat lumineux du grand mystère de la création...
...
"Dans le cas de Magritte en tout cas - on sait bien-, mots et images sont équivalents. En témoigne, entre autres, le texte intitulé: "Leçon de choses", que le peintre donna en 1962 à la revue "Rhétorique" publiée par André Bosmans. Il était illustré de dessins. Il en existe une version légèrement remaniée traduite en anglais. Dans ce texte allusion est plus particulièrement faite au tableau: Le sorcier (1952). Il montre Magritte lui-même, de face et impassible, en veston et gilet à table devant un repas: assiette, bouteille et verre de vin, pain coupé. Mais le personnage a quatre bras et quatre mains au lieu de deux. L'une porte le pain la bouche, deux autres manipulent fourchette et couteau dans l'assiette, la dernière verse du vin de la bouteille dans le verre. Immobilité du corps et mouvement des membres en une même image: "Les maniaques du mouvement et ceux de l'immobilité ne trouveront pas cette image à leur goût". . Parmi les autres commentaires de l'artiste, plus ou moins explicatifs, directement ou indirectement, à propos de cette image: "Une image peut parfois mettre son spectateur en accusation grave". . . Ou: "Une image inconnue de l'ombre est appelée par une image connue de la lumière" . . . Ou: "Quels que soient les traits, les mots et les couleurs dispersés sur une page, la figure que l'on obtient est toujours pleine de sens" . . . Leçon de choses . . . Sens figuré."
http://www.comviz.com.ulaval.ca/module1/1.4_magrittetexte.php
Une bague pavé de blanc et de bleu...qui luit au milieu d'un diner mondain dans le film
et quelques autres sujets de réflexions...
"Hackmanite : ハックマン石 Na4Al3Si3O12Cl

Etymologie : Le nom provient du géologue finlandais Victor Hackman.
Variété de Sodalite où le souffre a été substitué par le chlore.
Placée dans l’obscurité, cette pierre devient presque blanche. A la lumière elle retrouve sa couleur violette. Le phénomène est réversible.
Hambergite : Be2BO3(OH)![]()
Etymologie : dédié au minéralogiste suédois Axel Hamberg.
Dureté : 7.5
Système cristallin : orthorhombique.
Haüy : 
L’abbé René Just Haüy est né le 28 février 1743 à Saint-Just-en-Chaussée en France, dans l’Oise et est décédé le 3 juin 1822 à Paris. Il est le fondateur de la minéralogie moderne (et frère de Valentin qui consacra sa vie aux aveugles). Titulaire d’une chaire à la Faculté des arts de la Sorbonne, il enseigna la minéralogie au Muséum national d’histoire naturelle de 1802 à 1822.
Haüy montra que la forme des cristaux venait d’un petit nombre de ce qu’il nomma "molécule intégrante" et que l’on appellera plus tard les systèmes cristallins.
Haüyne : アウイン (Na,Ca)8-4(SO4)2-1 
Etymologie : gemme dédiée à l’abbé René Just Haüy, grand minéralogiste et cristallographe français (1743-1822).
Découverte en 1807 par Brunn-Neegard en Italie (Monte Somma, Mt Vésuve.) Les seuls cristaux gemmes taillables proviennent de l’Effel en Allemagne. Ils sont d’un bleu turquoise à bleu outremer intense.
L’haüyne rentre dans la composition du lapis lazulis. _ Indice de réfraction : 1.49/1.50.
Dureté : 5.5/6.
système cristallin : cubique._ Voir galerie
Héliodore : ヘリオドール Al2Be3(Si6O18). 
Etymologie : du grec « Helios » = soleil.
Variété jaune du groupe des béryls.
Indice de réfraction : 1.57/1.59. _Dureté : 7.5
Système cristallin : hexagonal.
Voir galerie

Etymologie : du latin "Haematites" = sanguine, en allusion à la couleur de sa poussière ou de son trait sur la porelaine.
Découverte par Pline en 77
Voir galerie
"
Sources Site : http://www.gemfrance.com/article19,19?
L'autre Dumas...Carnets de Notes et de Réflexions, Jacqueline Waechter 2010...

Ah ! « Monte-Cristo » est une des plus délicieuses folies qu'on ait faites. C'est la plus royale bonbonnière qui existe. Dumas y a dépensé plus de 400.000 francs, et il en faut encore 100.000 pour la terminer. Mais il la conservera pour l'achever. C'est moi qui, hier, ai découvert le terrain sur lequel le petit château est bâti. Il appartient au paysan qui l'a vendu, sur parole, à Dumas ; en sorte qu'il peut faire sommation d'enlever le château et de reprendre son terrain, pour y cultiver des choux. Ceci donne un peu la mesure de ce qu'est Dumas ! Aller bâtir une merveille, car c'est une merveille (inachevée), sur le terrain d'autrui, sans acte, sans contrat ! Le paysan pouvait mourir et les héritiers, mineurs, pouvaient être hors d'état de réaliser la parole du paysan !... Si vous aviez pu voir cela, vous en seriez folle. C'est une charmante villa, plus belle que la villa Pamphili, car il y a vue sur la terrasse de Saint-Germain, et de l'eau !... Dumas finira cela. C'est aussi joli, aussi brodé que le portail d'Anet, que vous avez vu à l'Ecole des Beaux-Arts. C'est bien distribué ; c'est enfin, la folie du temps de Louis XV, mais exécutée en style Louis XIII, et avec ornements Renaissance. On dit que cela coûte déjà 500.000 francs, et il en faut encore 100.000 pour tout terminer ! Il a été volé comme au fond d'un bois. On ferait tout cela pour 200.000 francs !
Honoré de Balzac
Lettres à l'Etrangère, tome V
Collection Spoelberch de Lovenjoul
A. 303, folios 529-530
Victor Hugo (1802-1885) dédie en 1854 un poème à Alexandre Dumas, où il évoque leur séparation, quand l'auteur des Trois Mousquetaires l'a accompagné lors de son embarquement à Anvers pour l'exil dans les îles anglo-normandes
(photo ci-contre).
Merci du bord des mers à celui qui se tourneVers la rive où le deuil, tranquille et noir, séjourne,
Qui défait de sa tête, où le rayon descend,
La couronne, et la jette au spectre de l'absent,
Et qui, dans le triomphe et la rumeur, dédie
Son drame à l'immobile et pâle tragédie !
Je n'ai pas oublié le quai d'Anvers, ami,
Ni le groupe, vaillant, toujours plus raffermi,
D'amis chers, de fronts purs, ni toi, ni cette foule.
Le canot du steamer soulevé par la houle
Vint me prendre, et ce fut un long embrassement
Je montai sur l'avant du paquebot fumant,
La roue ouvrit la vague, et nous nous appelâmes.
- Adieu ! - Puis, dans les vents, dans les flots, dans les lames,
Toi debout sur le quai, moi debout sur le pont,
Vibrant comme deux luths dont la voix se répond,
Aussi longtemps qu'on put se voir, nous regardâmes
L'un vers l'autre, faisant comme un échange d'âmes ;
Et le vaisseau fuyait et la terre décrut ;
L'horizon entre nous monta, tout disparut ;
Une brume couvrit l'onde incommensurable ;
Tu rentras dans ton œuvre éclatante, innombrable,
Multiple, éblouissante, heureuse, où le jour luit ;
Et moi dans l'unité sinistre de la nuit.
Victor Hugo
Les Contemplations
Livre 5ème, 15
1854
| J'ai dit l'égalité. Je n'ai pas dit l'identité. | ||
| Victor Hugo Extrait de Quatre-vingt-treize | ||

| Le moi de l'homme n'est pas réductible à son identité vécue. | ||
| Jacques Lacan | ||
| > Il y a deux formes de destin : un destin vertical et un destin horizontal. | ||
| Amin Maalouf Extrait de Les Identités meurtrières | ||
"Les romans de Amin Maalouf sont marqués par ses expériences de la guerre civile et de l’immigration. Ils sont caractérisés (entre autres) par des voyageurs ambulants entre les terres, les langues et les religions. Dans son livre Les Identités meurtrières, il s’indigne des comportements humains lorsque l’affirmation de soi va si souvent de pair avec la négation de l’autre. De philosophie humaniste, Amin Maalouf est convaincu que l’on peut rester fidèle aux valeurs dont on est l’héritier, sans pour autant se croire menacé par les valeurs dont d’autres sont porteurs."
..;extrait de l'Article Wikipédia Amin Maalouf
Interview de Benoit Poelvoorde - Tracks (arte) - janvier 08

| Jamais le soleil ne voit l'ombre. | ||
| Léonard de Vinci | ||

| L'imagination a le droit de se griser à l'ombre de l'arbre dont elle fait une forêt. | ||
| Karl Kraus | ||

| Tout corps couché prend la ligne de l'horizon de l'âme. L'endormi devient le réveillé de l'ombre. | ||
| Platon | ||
| L'ego n'est qu'une ombre, une obsession et une illusion. Toute vie est une - et c'est toi-même. | ||
| Swâmi Râmdâs | ||

....
Dominique Blanc
© UGC Distribution
| L'incognito est mort, tué par les photographes de presse. L'être visé dépossédé de son secret, avoue à des millions d'exemplaires par sa pauvre figure qu'il cache en vain de la main. L'homme de demain aura-t-il droit à tout sauf à l'ombre ? | ||
| Paul Morand Extrait de Le réveille-matin | ||

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