Tombé du ciel à travers les nuages Quel heureux présage pour un aiguilleur du ciel Tombé du lit fauché en plein rêve Frappé par le glaive de la sonnerie du réveil Tombé dans l`oreille d`un sourd Qui venait de tomber en amour la veille D`une hôtesse de l`air fidèle Tombée du haut d`la passerelle Dans les bras d`un bagagiste un peu volage Ancien tueur à gages Comment peut-on tomber plus mal
Tombé du ciel rebelle aux louanges Chassé par les anges du paradis originel Tombé d`sommeil perdu connaissance Retombé en enfance au pied du grand sapin de Noël Voilé de mystère sous mes yeux éblouis Par la naissance d`une étoile dans le désert
Tombée comme un météore dans les poches de Balthazar Gaspard Melchior les trois fameux rois mages trafiquants d`import export
Tombés en haut comme les petites gouttes d`eau Que j`entends tomber dehors par la f`nêtre Quand je m`endors le coeur en fête Poseur de girouettes du haut du clocher donne à ma voix La direction par où le vent fredonne ma chanson
Tombé sur un jour de chance Tombé à la fleur de l`âge dans l`oubli
{...}
C`est fou c`qu`on peut voir tomber Quand on traine sur le pavé Les yeux en l`air La semelle battant la poussière
On voit tomber des balcons Des ports d`fleurs des mégots Des chanteurs de charme Des jeunes filles en larmes et des alpinistes amateurs
Tombé à terre pour la fille qu`on aime Se relever indemne et retomber amoureux Tombé sur toi tombé en pamoison Avalé la cigue goûté le poison qui tue
L`amour encore et toujours
Jacques Higelin
Sorrow
Sorrow Sorrow - since you left me Sorrow Sorrow - in my heart I just can't believe it's over I never could have dreamed that we would part
Sorrow Sorrow - in the morning Sorrow Sorrow - late at night Like a ship without a sailor That's how I am wihout your arms To hold me tight
Do you remember those happy days The happy days that we shared I just had to look at you And I knew that you cared I thought I would spend those happy days Loving you my whole life through There was such happiness then And now - there's only
Sorrow Sorrow all around me Sorrow Sorrow through and through If I live a hundred live times I'll never realize that I am losing you
Do you remember those happy days The happy days that we shared I just had to look at you And I knew that you cared I thought I would spend those happy days Loving you my whole life through There was such happiness then And now - there's only Sorrow Sorrow
Miguel Bosé - Album Velvetina Género:Pop dance trip-hop chill out Año:2005 Discográfica: WEA
España
Ojalá ojalá / Aún más / No se trata de / Hey Max / Celeste amor / Ella dijo no De la mano de Dios / La tropa del rey / Verde canalla / Paro el horizonte Down with love / Tu mano dirá / May day
Créditos Backing Vocals - Helen De Quiroga Mastered By - Ian Cooper Producer - Antonio Cortés Strings - Nicolás Sorin Written-By - Miguel Bosé, Antonio Cortés
Grabado, producido y mezclado en La Cuadra, Madrid. Masterizado en los estudios Metropolis, Londres (P) & (C) 2005 Warner Music Benelux B.V.
Père taureau trop c'est trop
fils danseur
l'élégance du geste
sans le sang
Mère beauté céleste
cinéma sens des poètes
Luis Bunuel
façon Jean Cocteau
fils chanteur
haut parleur
dans le nom de Maman
fils jeunesse
scène show business
amours fratern'elles
au cœur de Madrid la virile
sensualité rimmel des cils
balancelles cor por' elles
maturité en fauteuil Voltaire
Candide au jardin
pont des soupirs
voyage en Italie
Saint François parlant aux oiseaux
dans le testament d'Orphée.
Vin Michel versé dans le verre
table cène
saint homme sans apôtre...
la valse du petit chien
au petit matin
douceur au creux de la main..
la beauté de l'archange a terrassé le dragon...
Numerical Art, Drawings and Poem by Jacqueline Waechter
Entró en mi vida como un sueño Donde no existía dueño ni tiempo ni lugar Ese sueño enano fue gigante Necesitando a cada instante tenerla cerca de mí
No hay una flor que tenga olor tan suave Respiro su aroma y la siento dentro de mí Baila descalza se desliza en el aire Colorea mi espacio con caricias que le di
Y ahora soy Un vagabundo en las calles de su amor Viviendo en las aceras de su corazón Y me arropo entre cartones En un mar de callejones Visto arapos de ilusiones Y los besos que le sobran Es la limosna que me da...
Miseria amor cambié miseria Por aquellas cosas bellas que te di Amor que quiera amar a su manera Si no deja que la quieran no puede ser
Dibujo su cuerpo con el vaho de mi aliento Tras el cristal ella vuelve a desaparecer Y ahora mi niña te deshaces en silencio La noche está fría esperemos al amanecer...
Y ahora soy... Vagabundo, Miguel Bosé.
Jean Cocteau
Poèmes à Jean Marais
Ton Jean
Je te donne un livre
Tu me donnes tout!
Tu m'apprends à vivre
Vivre tout d'un coup
À tes moindres signes
Je lis mon destin
Que peuvent ces lignes
Trouvées le matin?
Pardonne, pardonne
Cet amour écrit,
Lorsque tu me donnes
Ta bouche et ton cri.
Je n'ai qu'une excuse
D'écrire ces vers...
Ils sont une ruse :
J'écris à l'envers.
Lis-les dans ta glace
Et sois indulgent
Car un autre Jean
Se montre à ma place.
Celui qui serait
Digne de ton rêve
Comme ces portraits
Où ta main m'achève
Et je finirai
Par être cet ange
Par me retirer
Pour être enfin celui dans lequel tu me changes.
Le mauvais tapis volant
Ma sottise est sans limite
C'est la sottise du marbre
La sottise de l'arbre
C'est la nature qu'elle imite.
Il ne faut pas trop m'en vouloir
Ni me trouver trop ridicule
Car je marche endormi le long de ce couloir
Où ceux qui veillent reculent.
Dans le sommeil reste tapi
Comme un trésor dans sa cachette
Pour savoir mieux voler attendons que j'achète
Bientôt un mieux volant tapis
Mais nul ne peut t'aimer qu'il veille ou bien qu'il dorme
Plus que ce poète-oiseleur
Qui n'était que fantôme et n'a pris une forme
Que par ta forme et ta couleur.
Ma. Nuit
Quelquefois je m'endors. Soudain je me réveille
Le mur s'ouvre sur la merveille
De mon bel enfant endormi.
Je pense : on ne dort pas. On rêve à son ami
On lui glisse des vers sous la porte mal close
II dort... Il dort nu sur sa grande main rose
II dort : où le sommeil enlève-t-il ses pas ?
Il dort et c'est divin que je ne dorme pas
Que je m'échappe à ce monde astucieux du rêve
Et je sors une jambe et l'autre, je me lève
Je marche vers la table où je chante debout
Mon enfant endormi circule Dieu sait où
C'est à moi de veiller, d'être la sentinelle
Du bonheur que la vie accepte au milieu d'elle
Maligne à faire l'ombre et le froid sur l'amour
A se moquer de lui, prête à jouer des tours
Atroces, à brouiller les flèches et les cibles
A susciter les jeux des âmes insensibles
À... Mais que dis-je ? Assez. Mon enfant m'aime. Il dort.
un duo de frangins musical parmi les favoris de Guy Lux! Je me souviens que, dès qu'il le pouvait, l'animateur vedette les plaçait à la une de ses émissions de variétés à la télévision, et que c'était un véritable régal que de découvrir leur musique électronique déjantée poétique et pleine d'esprit les multiples facettes de leur talent artistique. Je me souviens que, Dominique, au collège Saint-Exupéry un copain par ailleurs fan de Boris Vian, l'Ecume des Jours, et qui était quelque peu fâché avec la langue de Molière avait appris par cœur le fameux extrait de la pièce de l'Avare, la tirade d'Harpagon uniquement en écoutant This Town Ain't Big Enough ...
[(Il crie au voleur dès le jardin, et vient sans chapeau.)] HARPAGON - Au voleur ! au voleur ! à l'assassin ! au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné ! On m'a coupé la gorge, on m'a dérobé mon argent ! Qui peut-ce être ? Qu'est-il devenu ? où est-il ? où se cache-t-il ? Que ferai-je pour le trouver ? Où courir ? où ne pas courir ? N'est-il point là ? n'est-il point ici ? Qui est-ce ? Arrête ! [(il se prend lui-même le bras.)] Rends-moi mon argent, coquin !... Ah ! c'est moi. Mon esprit est troublé, et j'ignore où je suis, qui je suis, et ce que je fais. Hélas ! mon pauvre argent, mon pauvre argent, mon cher ami, on m'a privé de toi ! Et, puisque tu m'es enlevé, j'ai perdu mon support, ma consolation, ma joie ; tout est fini pour moi, et je n'ai plus que faire au monde ! Sans toi, il m'est impossible de vivre. C'en est fait, je n'en puis plus, je me meurs, je suis mort, je suis enterré ! N'y a-t-il personne qui veuille me ressusciter me rendant mon cher argent, ou en m'apprenant qui l'a pris ? Euh ! que dites-vous ? Ce n'est personne. Il faut, qui que ce soit qui ait fait le coup, qu'avec beaucoup de soin on ait épié l'heure ; et l'on a choisi justement le temps que je parlais à mon traître de fils. Sortons. Je veux aller quérir la justice et faire donner la question à toute ma maison : à servantes, à valets, à fils, à fille, et à moi aussi. Que de gens assemblés ! Je ne jette mes regards sur personne qui ne me donne des soupçons, et tout me semble mon voleur. Eh ! de quoi est-ce qu'on parle là ? de celui qui m'a dérobé ? Quel bruit fait-on là-haut ? Est-ce mon voleur qui y est ? De grâce, si l'on sait des nouvelles de mon voleur, je supplie que l'on m'en dise. N'est-il point caché là parmi vous ? Ils me regardent tous et se mettent à rire. Vous verrez qu'ils ont part, sans doute, au vol que l'on m'a fait. Allons, vite, des commissaires, des archers, des prévôts, des juges, des gênes, des potences et des bourreaux ! Je veux faire pendre tout le monde ; et, si je ne retrouve mon argent, je me pendrai moi-même après !
Résultat de l'interrogation orale au cours de la professeur de français Madame Mauduit une hilarité générale dans la classe, y compris notre formidable prof qui avait le sens de l'humour fort à propos en imitant Robert Lamoureux dans le rôle du général orchestrant la manœuvre dans le film "La Septième Compagnie" : Pas si Viiite..." car l'ami ne savait plus dire son texte sans vrombir sa tirade à fond la caisse fracassée mon capitaine!...et glissait sur les mots comme Pithiviers dans les boites de conserves du film, quelle débâcle hilarante...
Il y a quelque temps, j'ai eu le plaisir et la chance d'assister à un concert des Sparks à Paris, organisé par un fan club de fans belges je crois extraordinaire moment! les gens étaient venus en famille il y avait des jeunes de 11 à 77 ans au moins les frères étaient aux anges d'être à Paris pour chanter et nous avec!
une ambiance mes amis , une ambiance à L'Elysée Montmartre...pas loin du septième ciel, le 27 Septembre 2006 , la Dolce Vita!!!
White Bird In a golden cage On a winter's day In the rain White bird In a golden cage Alone
The leaves blow Cross the long black road To the darkened skies In its rage But the white bird Just sits in her cage Unknown.
White bird must fly Or she will die
White bird Dreams of the aspen tree With their dying leaves Turning gold But the white bird Just sits in her cage Growing old.
White bird must fly Or she will die White bird must fly Or she will die
The sunsets come The sunsets go The clouds Float by And The Earth Turns slow And the Young Birds Eyes Do always Glow And She must fly She must fly She must fly
White bird In a golden cage On a winter's day In the rain White bird In a golden cage Alone
White bird must fly Or she will die White bird must fly Or she will die White bird must fly Or she will die White bird must fly
Portrait au crayon d'Honoré de Balzac jeune, collage...
Oeuvre de Jacqueline Waechter réalisée en 2009 intitulée BALZAC SERAPHITUS, SERAPHITA, en souvenir de sa mère fervente lectrice de l'oeuvre d'Emanuel Swedenborg et de son père qui courait au printemps les forêts pour boire la sève des arbres afin de vivre centenaire... et de son "étoile polaire"...Madame Hanska...
Séraphîta d'après Wikipédia :
Dans un château de Norvège situé près du fjord Stromfjord, Séraphitüs, un être étrange et mélancolique, semble cacher un terrible secret. Il aime Minna et il est aimé d’elle, qui voit en lui un homme. Mais Séraphitus est aussi aimé par Wilfrid, qui le considère comme une femme (Séraphîta).
En réalité, Séraphitus-Séraphita est un parfait androgyne, né de parents acquis à la doctrine de Swedenborg qui vise à transcender la condition humaine et dont Séraphitus-Séraphita est l’exemple parfait. Immensément érudit, doué de facultés mentales dépassant le commun des mortels, il mène une vie solitaire et contemplative. Mais cet être quasi céleste rêve de connaître l’amour parfait, celui qui consiste à aimer conjointement deux êtres de sexes opposés.
Finalement, sous les yeux effarés de Minna et Wilfrid, l’être total se transforme en séraphin et monte au ciel.
Le roman eut, comme en témoigne le nombre d’éditions, un succès public considérable.
Before i let you down again I just want to see you in your eyes I would have taken everything out on you I only thought you could understand
They say everyman goes blind in his heart And they say everybody steals somebody's heart away And i got nothing more to say about it Nothing more than you would me
Send me your flowers, of your december Send me your dreams, of your candy wine I got just one thing I can't give you Just one more thing of mine
They say everyman goes blind in his heart They say everybody steals somebody's heart away And i've been wondering why you let me down And I been taking it all for granted
Années nonante rue Basfroi à Paris un concert tout stellaire moussait ma belge attitude en un happening plein de bulles de joie dessinée en bandes songs et dont je me souviens , pas de faux col...
Années nonante Il y a avait radio Tsf qui n'était pas devenue jazzy mais 'libertaireocommunion' des artistes diffusions plein les ondes invités il y avait Sttellla qui tramway stationnait nos désirs et swinguait nos amours en fort souvenir des Halles façon joyeux Garçons Bouchers il y avait toujours pour accompagner l'artiste un copain tout François de rigolade qui n'oubliait jamais son accord des on!, Hadji-Lazaro Vian chevalier Boris des sons pop uhl' eux là qu c'est bon, évoluant tout crémeux dans le Pigalle des mille feuilles tranchant du gâteaux de plaisir aux amandes notes effilées angélique confite et vertige de la nostalgie.
Année nonante il y avait Jean Luc Fonck qui se produisait dans les petits bars sous sols du onze ème arrondissement j'y allais me faire passage des panoramas avec mon ami d'enfance prénommé Jean-Luc dont la mère se prénomme Lucienne... mais si mais si c'est vrai! j'y allais accompagnée d'Emmanuelle bien avant de savoir que Jean Luc Fonck avait fantasmé sur Sylvia Kristel...
"Quelle ambiance mes amis quelle ambiance!" Quand la foule se prêtait au jeu quadriphonie de doux dingues d'un côté vous faites Queen, We will rock you... de l'autre côté Torremolinos... au milieu Pink Floyd ...Money et Nous ne roucoulons pas devant les pigeons... les garçon et les filles, on verra qui gagne...! surtout que dans le concert des chœurs en délire il y avait le papa et la maman de Jean-Luc Fonck tout gentils et heureux d'accompagner le concert tout deux juste bien là pour booster les décibels des voix délirantes équipées!
Question Collection Main Verte nous avons quelques points communs un livre édité par PSi Jardins de Senteurs pour mon côté fin des années quatre-vingt, et pour Jean-Luc Fonck, la chanson La Main Verte comme qui dirait l'artiste dans ses concerts chaleureux c'est qui qu'a gagné? ben c'est toi Jean-Luc qui sait si bien nous faire toast heures twister... qui sait si bien nous donner le La! A Fonck les manettes de la sono go la vie farce en Gilles car nav cap canaveral Fonck sur le Fun et la gaie planète du pays du sourire!
Tu te demandes comment Jean-Luc a commencé sa carrière d'amuseur public ? Si tu savais... En 1957, les Soviétiques envoient leur Spoutnik à la conquête de l'espace. La même année, le 9 mars exactement, Lucienne et René Fonck donnent naissance à Jean-Luc dans une clinique d'Arlon. Point commun entre les deux événements ? Aucun. Mais il fallait bien commencer l'histoire de Sttellla par quelque chose. Donc voilà...
La véritable histoire, celle qui figure dans toutes les encyclopédies Rock belge, du moins s'il en existe, débute le 14 mars 1975. Nous sommes à l'institut Berkendael, une école aux briques tristes et aux élèves fanfarons situés à quelques pavés de la prison de Saint-Gilles. Berkendael a monté un truc un peu pompeux baptisé Transmondialmusic. Jean-Luc ne sait jouer d'aucun instrument mais il se produit quand même avec un groupe dans lequel on trouve une certaine Mimi Crofilm. Aujourd'hui, cette performance, offerte dans un local de géographie, fait l'objet de la même passion que celles suscitées par le premier gig de U2 en Belgique en 79, au Klacic, ou celui du Velvet Underground à la Factory de New York, dix ans plus tôt. Autrement dit : personne, ou presque, n'y était mais tout le monde aurait bien voulu.
Surpris de se sentir aussi à l'aise sur les planches, Jean-Luc poursuit l'aventure en multipliant les prestations avec son groupe Sttellla. Pourquoi Sttellla ? "Parce que la bière", a-t-il déjà répondu dans un million d'interviews. Après avoir écumé les arrière-salles de café, les maisons de jeunes et de moins jeunes, les fêtes de quartiers et les quartiers en fête, Sttellla sort son premier 45 tours auto produit : "Jane te crois plus / WC 55", un collector aujourd'hui.
"Pouet-Pouette", 33 tours auto produit de dix-neuf titres, sort en 78. Comme on dit dans ces cas-là, Sttellla impose d'emblée son style. Un style drôle, sans prétention et sans comparaison même si les critiques de l'époque citent souvent comme références Gruppo Sportivo, Au Bonheur des Dames, Boby Lapointe voire le Grand Jojo. On n'invente rien...
Comme vous et moi, le couple Jean-Luc/Mimi doit aussi manger. S'ils boivent beaucoup avant et après leurs concerts, les membres de Sttellla travaillent encore "normalement" pour remplir leur frigidaire. Jean-Luc et Mimi entrent dans la grande famille des fonctionnaires. Jean-Luc bossera au ministère de la Justice (normal quand on fait ses classes secondaires près d'une prison) avant de découvrir les multiples avantages des congés sans soldes renouvelables.
Les calembours et les arrangements minimalistes étaient déjà présents sur "Pouet-Pouette". Ils sont légion sur "Fuite au prochain lavabo", deuxième effort discographique de Sttellla paru en 1985 et toujours auto produit. On y trouve notamment "Le père Noël", "Non!Non!Jean-François" et le prémonitoire "Lady Di va faire dodo".
Dans la foulée, Sttellla repart en tournée. Sttellla est un groupe de pression (facile, facile) et commence à faire parler de lui à l'étranger : la France d'abord, le Québec et la Suisse ensuite. Lors d'un after show chaud à Montréal, Jean-Luc, Mimi et leur synthétiseur Casio rencontrent François Hadji-Lazaro des Garçons Bouchers et signent sur le label indépendant Boucherie Productions en 88. Boucherie Production publie un an plus tard "Sttellla", une compilation réunissant des titres de "Fuite au prochain lavabo" et du double 45 tours "Les poissons s'en fishent et les pieds s'en footent" paru en 88.
Bénéficiant de l'expérience et du réseau de distribution de Boucheries Productions, Sttellla met la pression et passe à la vitesse supérieure. Tournées, Clips ("Non! Non! Jean-François"), festivals (printemps de Bourges, festival international de Montréal,...), enregistrement de nouvelles maquettes.
L'album "L'avenir est à ceux qui s'éléphanteau" sort sur Boucherie Productions en 1990. La voix de Mimi s'est affirmée. Jean-Luc a peaufiné ses textes et repousse à chaque fois les limites techniques de son synthé. Le style, lui, n'a pas changé. Calembours irrésistibles ("Quelle heure reptile?", "haute tension Léon" et "Boogie sonne le glas") se fondent sur des mélodies minimalistes truffées de boîtes à rythmes, de sonorités "cheap" et de choeurs des bidous-bidets qui sont à Sttellla ce que les Clodettes furent à Claude François. Comme ce fut déjà le cas pour la compilation "Sttellla", les critiques dithyrambiques en France. Des monuments comme "Best", "Oxygen" ou "Rock & Folk" chroniquent "L'avenir est à ceux qui s'éléphanteau", ce qui ne s'était plus vu pour un artiste belge chantant en français depuis Soeur Sourire.
Suivent alors deux années durant lesquelles le duo parcourt les routes de Francophonie dans une petite auto. Au hasard de leurs pérégrinations scéniques, ils sont rejoints par Noir Désir en fin de concert mémorable à Bordeau, par Sara Mandiano qui chante avec eux "j'ai des doutes" à Montréal, ou encore par le fidèle François Hadji-Lazaro qui joue de la cornemuse avec Sttellla à Bruxelles.
Sans prendre le temps de se reposer, Jean-Luc Fonck attaque l'écriture du nouvel album de Sttellla. Il n'a pas l'occasion de prendre des vacances mais il y pense. La mer, la plage, le soleil, la sangria, les pralines, les taureaux en plastiques avec un trou dans le dos pour mettre des cure-dents, la crème à bronzer, les castagnettes, les coups de soleil, les affiches de corrida sur lesquelles on peut mettre son nom, le flamenco, la cerveza, les tapas... Les vacances quoi! "Torremolinos", cette ville où il y a plus de Belges que d'Espagnols naît de son imagination vagabonde. C'est le tube. Le carton. Le jack-pot! Les radios le matraquent, les télés invitent Jean-Luc sur tous les plateaux et les charters font le plein pour la Costa Del Sol. Pour l'anecdote, on signalera que cette chanson, parmi les plus connues de Jean-Luc, ne comporte pas l'ombre d'un calembour ni le moindre jeu de mots !
"Torremolinos" paraît en 92 et sert de locomotive à l'album "Manneken pis not war/Faisez la mouche pas la guêpe", qui abrite d'autres perles précieuses, comme "Hélène aimait Alain", "Nagasaki ne profite jamais", "Brigitte Bardot danse le tango" avec Adamo "himself" en "guest star" ou encore "Parmesan autour de toi". Et Dieu sait si on en a parlé ! "Manneken pis not war/Faisez la mouche pas la guêpe" est certifié disque d'or en Belgique et la tournée de Sttellla, où le duo s'accompagne d'un groupe, attire plus de 35000 personnes rien que chez nous. Un triomphe qui s'exportera une fois de plus en France, en Suisse et au Québec avant de revenir pour un dernier concert en forme d'apothéose aux Halles de Schaerbeek. Le 5 décembre 1992, ils sont plus de 2500 à danser la polka avec Sttellla et Saint-Nicolas lors d'un show grandiose avec majorettes et multiples "Guests".
Comme Simple Minds après "New goldream" et Nirvana après "Nevermind", Sttellla sent la pression peser sur les épaules. Après la parenthèse "Le meilleur du best of des plus grands greatest hits de Sttellla" en 93 qui, comme son titre le laisse supposer, constitue 'Le meilleur du best of des plus grands greatest hits", Jean-Luc Fonck se retire pour quelques semaines dans une retraite boisée des Ardennes belges. Désormais saul dans la vie, mais pas pour longtemps, il s'attaque à son nouvel opus qui sera produit par Christian "Dieu" Martin qui avait déjà bossé sur "L'avenir est à ceux qui s'éléphanteau".
Sorti en septembre 95, "The dark side of the moule" n'est pas un hommage à l'oeuvre mythique de Pink Floyd mais bien un nouvel album de Sttellla placé sous le triple signe de la famille, de l'amitié et des retrouvailles. Papa Fonck crie "Salope" sur "Robert et Cathy". Maman Fonck chante, et très bien du reste, "Gernaine". D'ailleurs, elle (la maman, pas "Gernaine") volera la vedette à son fiston lors de plusieurs concerts de la tournée qui va suivre. Mais Jean-Luc n'a pas invité que ses parents sur "The dark side of the moule". Ses copains, et ils sont nombreux, ses copines, elles le sont aussi, ont participé d'une manière ou d'une autre, à l'enregistrement. Mimi chante sur plusieurs titres. Benoît Poelvoorde, Eric "Priba 2000", Perry Rose, Jeff Bodart, les Bidous-Bidets, et on en passe, sont notamment crédités.
Jean-Luc qui œuvre désormais en solo sur scène, commence par une mini-tournée en Suisse avant de squatter un cabaret parisien pour une vingtaine de concerts en novembre et décembre 95. A Paris, ils appellent ça un "One Belg show". Jean-Luc appelle ça une fiesta. Quant à nous, on parlera simplement d'une réussite.
La "Dark side of the moule tour" va jouer les prolongations, s'arrêtant partout où se dresse un chapiteau, des médiatiques Francofolies de Spa qui lui feront sa Fête en juillet 96 à Forest-National pour l'anniversaire de Radio 21, en passant par... tout où il est passé. Des chiffres ? En deux ans, Jean-Luc aura saoulé, fait rire, tapé dans les mains, crier "salope" ou "connard" à plus de 120000 personnes rien qu'en Belgique. Pour elles, et pour les autres, le témoignage live "Huy Chimay, Sete Maredsous, Troyes Caen Paris Orange. Quelle belle tournée" parut en octobre 97. Et c'est vrai qu'elle fut belle cette tournée...
L'album de cette tournée qui l'a vu passer par Mons et Barvaux (entre autres), fait un carton ; J-L devrait d'ici peu imiter J-C et transformer le carton en or... Mais shhttt, le disque d'or...
C'est aussi en 1997 que Jean-Luc rejoint la joyeuse équipe de Jacques Mercier dans 'le jeu des dictionnaires et la semaine infernale', émission radio quotidienne à ne pas rater où il nous délivre des définitions de mots surréalistes, souvent illustrées par des petits contes truffés de jeux de mots hilarants ; avec lui, c'est sûr, le conte est bon !
En 1998 il déterre la hache de guerre à la morosité en sortant l'album '' Il faut tourner l'Apache''. Toujours merveilleusement produit par Christian Martin, cet album contient les tubes ''Ah ah ah ah ah années 80'' et '' De James Bourg à Gainsbond''(Bonjour les filles !) ; tout le monde veut le sien, carquois qu'on en pense, indien vaut mieux que deux tu l'auras ; les ventes montent donc en flèches et il est rapidement disque d'or lui aussi...
La ''Tournée l'Apache'' qui suit l'album est une fois de plus phénoménale, Jean-Luc et sa petite tribu, puisqu'il est maintenant accompagné sur scène par Laurence Gazon (Quels costumes, on se demande qui Laurence d'Art habille !) aux claviers et par Philippe Corthouts aux guitares, banjo, mandoline et pedal steel-guitar, sèment la joie et la bonne humeur partout et même ailleurs, jusqu'aux Etats Unis ! Voir à ce sujet la cassette VHS réalisée par Didier Verbeek ''STTELLLA EN AMERIQUE'' où on peut voir des gens se marrer et faire des farandoles alors qu'ils ne comprennent pas grand chose (c'est le moins qu'on puisse dire ! ) aux paroles du Grand-Chef Jean-Luc...
... Jean-Luc Manitou de main de Maître et le prouve encore en composant, toujours en 1998, toutes les musiques du premier album de Bla Bla (marionnette très populaire en Belgique), c'est un véritable triomphe et le disque se couvre d'or en à peine trois mois ! C'est Bernard Halut qui a écrit les paroles de cet album. L'année suivante, la même équipe sortira le deuxième album de Bla Bla.
En 2000, notre grand Gourou continue à mettre tout le monde dans sa poche, en participant plus qu'activement à l'émission hebdomadaire ''les @llumés.be'', produite par Leslie Cable. Avec Christian et Claude Martin, ils y forment LE trio de l'année, j'ai nommé ''Jean-Luc et les Doubles Slaches !'' Ce Boys Band décalé interprète toutes les semaines une nouvelle chanson spécialement composée par Jean-Luc pour l'émission (faut le faire !), comme si ça ne suffisait pas (avec lui, on n'en a jamais assez !) il nous ravit en début et en fin d'émission avec deux sketches, les délirants ''mets ta ceinture'' où apparaissent les fantastiques frères Martin, et parfois d'autres invités, comme la très rigolote Marie de Team for Action ! L'émission fait un malheur, et comme le malheur de personne fait le bonheur de tous, elle est reconduite l'année d'après ; ce qui n'empêche pas notre infatigable Jean-Luc de sortir un nouveau joyau du Rock & Roll belge et international, l'album ''Un Homme Avec Un Grand H Au Pays Des Prises De Tête''. Pour ce disque, comme pour la tournée qui le suit, le trio est devenu quatuor grâce à l'arrivée de Delphine Druet et son violon magique ! Le succès est bien sûr toujours au rendez-vous (ah non peut-être !). Grosse nouveauté lors des concerts de cette tournée, Jean-Luc et Christian Martin présentent ''Le Complètement J-T'' sous-titré ''Le Journal Des Saouls Et Des Malentendus'', film d'une vingtaine de minutes, chaque fois différent, tourné et monté le jour même grâce à l'aide précieuse d'Isabelle Soumeryn-Schmidt, mieux connue en fin de tournée sous la charmant nom de Poupette ! Le public raffole de ce J-T complètement disjoncté !
Le 9 Mars, pour son 45ème anniversaire, 3500 personnes sont venues déguisées pour lui faire la fête lors d'un concert plus que mémorable... Jean-Luc n'en est toujours pas revenu !
En 2002 est sorti le troisième album de Bla Bla, l'excellent ''Les Zozos'' dont les musiques sont toujours composées par Jean-Luc... On se demande quand il se repose, puisqu'en même temps il continue à participer aux ''@llumés.be'' dont c'est la troisième saison, tout en écrivant, depuis septembre, ''Mon Beau Zapping'' une rubrique hebdomadaire (et poilante !) dans le ''Télémoustique''.
Ce n'est pas encore en cette année 2003 que Jean-Luc compte se reposer... En effet, en plus des ''Mon Beau Zapping'', des sketches et nouvelles chansons pour les @llumés et de ses interventions, une à deux fois par mois, dans ''Le Jeu Du Dictionnaire Et La Semaine Infernale'' Il nous a offert, sous la forme d'un feuilleton dans le quotidien ''La Dernière Heure'', sa première Nouvelle, furieusement surréaliste, : ''Il ne pleut jamais dans les aquariums''...
Fin de l'année 2003, qui, on s'en souvient, a vu la parution du premier recueil de nouvelles de Jean-Luc , " HISTOIRES A DELIRE DEBOUT " parus chez Casterman dans la collection " C’est pour Offrir " dirigée par Philippe Geluck, excusez du peu…Un double CD/DVD intitulé – à juste titre – " DOUBLE " est également sorti, avec en audio un Best Of STTELLLA +des nouveaux titres + des nouvelles versions d'anciennes chansons, et en vidéo, un Best Of des images comprenant des ''Mets Ta Ceinture'',, des ''Complètement J-T'' etc. Quelle belle année 2003 nous avons eu là ! ! !
2004 voit la sortie du deuxième recueil de nouvelles " NOUVELLES HISTOIRES A DELIRE DEBOUT " ( ! ! !) toujours chez Casterman et toujours dans la collection de Philippe Geluck. C’est aussi l’année de sortie du quatrième album de Bla-Bla , un best of des meilleurs morceaux des trois premiers albums avec trois inédits. Fin de l’année 2004 voit la naissance de l’émission déjà culte: " La Télé Infernale ". Difficile d’oublier les visites infernales de Jean-Luc et Christian Martin ainsi que les pastiches de l’inspecteur Derrick….
Début de l’année 2005, une surprise : Jean-Luc au théâtre ! Pendant 25 représentations à guichets fermés au théâtre de la Toison d’Or à Bruxelles. " NOOOON PAS EUX ! " C’est le titre de la pièce mise en scène par Laurence Bibot. Jean-Luc a écrit le scénario. Les trois rôles sont interprétés par Christian Martin, Claude Martin et Jean-Luc Fonck. Un grand moment ! Molière s’est retourné plusieurs fois dans sa tombe. On espère qu’il est remis à l’endroit. Fin 2005 : La Télé Infernale a repris son rythme de croisière quotidien…
Nous voici donc en 2006. Les séquences dans la télé infernale (RTBF) et sur Betv se poursuivent…mais ce n’est pas tout loin de là : outre le quatrième recueil de nouvelles de Jean-Luc " Prochaine Histoires à Délire Debout " sort en mai 2006 – toujours dans la collection de Philippe Geluck " C’est pour offrir " (CASTERMAN), Jean-Luc et Christian Martin entrent en studio pour commencer en février le nouvel album de Sttellla. Celui-ci sera terminé début juillet… Ils ont bossé comme des malades et Christian s’est surpassé en tant que producteur et en tant que…bassiste !
Hé oui, sur l’album comme sur scène, Sttellla a un nouveau bassiste : le meilleur du monde ! Comme si ça ne suffisait pas, et qu’il y avait déjà dans Sttellla le meilleur guitariste du monde : Philippe " John Wayne " Corthouts, voici venir l’autre meilleur guitariste du monde : Léo Geraci et le meilleur batteur du monde : Marcus " Champollion " Weymaere ! Rien d’étonnant dès lors que l’album " LE PLUS BEAU JOUR DE MAGIE " soit vraisemblablement le meilleur du monde. Et quand je pense qu’on va retrouver tout ce beau monde sur scène, cela ne pourra qu’être la meilleure tournée du monde… en mieux, évidemment… Puisque Pierre Mercier, le meilleur tourneur du monde, Jean-Marc Closjans, le meilleur éclairagiste du monde (en plus d’être le meilleur ampèremètre/voltmètre du monde), Arto, la meilleure sono du monde et vous, le meilleur public du monde, seront/serez de la partie…. Vous trouverez toutes les infos sur les dates de la tournée sur le meilleur site du monde : celui-ci…avec le plus meilleur webmaster du monde : Gaëtan ! (NDLR : euh, c'est Jean-Luc qui a fait la bio, je n'y suis pour rien...)
C’est au moment où le nouvel album sort (4 septembre 2006) que se termine cette meilleure bio du monde …………momentanément bien sûr…
Si vous voulez en savoir plus, il y a " STTELLLA BIO DE JEAN-LUC FONCK " le bouquin de Thierry Coljon sorti chez Luc Pire le 4 septembre également……….comme le titre l’indique, c’est l’autre meilleure bio du monde
Quoi de neuf pour l’avenir… ? En dehors de la tournée, on murmure qu’un quatrième bouquin sortirait en 2007… On chuchote qu’un album live début 2008…et qu’une nouvelle pièce de théâtre au printemps 2008… On vous tient au courant………
"Jean-Luc Fonck (né en 1957 à Arlon en Belgique) est un chanteur-poète humoristique belge.
Il est le chanteur et membre le plus connu du groupe Sttellla.
Biographie
Jean-Luc Fonck est le cadet de trois enfants, il a deux sœurs. De père en fils, depuis le grand-père, on est boulanger chez les Fonck. Jean-Luc vit à Arlon jusque l'âge de douze ans puis débarque à Bruxelles où il rencontre Mimi sur les bancs d'une école bruxelloise. Mimi et Jean-Luc font les quatre cents coups, elle pousse un peu la chansonnette et lui essaie tant bien que mal de jouer de la guitare.
« Tout a commencé par une blague, tout s'est poursuivi par une blague. Je ne savais ni chanter, ni lire une partition ». C'est en 1975 que Sttellla naît officiellement avec des potes de l'école (ils sont parfois neuf sur scène). « À nos débuts, on jouait pour une poignée de fans. À la fin, on donnait des concerts devant six mille personnes ». Il a acquis depuis une certaine maîtrise de l'art de l'humour par l'absurde.
C'est le contrat avec le label français « Boucherie Productions » qui fera de Sttellla une valeur sûre des festivals. Entre 1975 et 1993, le groupe donne plus de cinq cents concerts en Belgique, en France et au Québec.
Fin 1993, la rupture avec Mimi entraîne la fin de Sttellla sous forme de duo, et c'est en 1995 que Jean-Luc Fonck entame en Suisse sa première tournée en solo, puis plus tard accompagné d'un groupe, une tournée de deux ans et cent cinquante concerts qui ont réuni au total cent vingt mille personnes.
L'écrivain
En 2003, Jean-Luc Fonck publie les "Histoires à délire debout", chez Casterman dans la collection "C'est pour offrir" dirigée par son ami Philippe Geluck. Ces histoires sont de petites nouvelles, empruntes de poésies et teintées d'un onirisme qui évoque le monde du dessinateur Fred. Comme il l'avouera dans une interview, "je ne sais pas chanter. Avant que les gens ne s'en rendent compte, je vais me recycler dans un autre truc que je ne sais pas faire, écrire".
L'avenir lui donnera tort car en 2004 et en 2006, paraîssent deux autres volumes des histoires à délire debout ( "Nouvelles histoires à délire debout" et "Histoires à délire debout, Tome 3 : Prochaines histoires à délire debout" ). En 2007 un quatrième livre a été publié, "Le contrat".
Jean-Luc Fonck fut également membre de l'équipe du jeu des dictionnaires ainsi que de la défunte émission La Télé infernale."
J'avais 16 ans mon ami Paul Henri étudiait aux Beaux Arts à Paris chez lui c'était sévère son père était militaire un aieul avait été maire de Versailles... on habitait tous les deux Vélizy sa mère ne voulait pas qu'il salisse sa chambre alors il venait chez moi 9 m2, un piano un lit des livres et des dessins dans une grande boite de bois il ne restait pas beaucoup de place pour mon ami et moi Paul Henri adorait la calligraphie il en couvrait des pages et des cartes postales qu'il envoyait aux amis il peignait des signes serrés en alignements brou de noix au pinceau japonais ou chinois tandis que je m'exerçais à délaver au trichloréthylène quelques photos de magazines féminins lancée en orbite lunaire sur ses conseils. Lui il doutait toujours de lui, espérait faire pas trop mal, moi, j'essayais de l'encourager. J'avais toujours trouvé qu'ils étaient trop beaux ces bouts de papiers glacés des Elle et Marie Claire et que pour cette raison là ils étaient source de cruauté et d'injustice il faut bien vous avouer que ma jeunesse était un peu survoltée Ma mère rouspétait après l'odeur et les taches façon café difficiles à retirer du sol plastique grisâtre et gaufré pour raisons antidérapantes, ce qui ne facilitait pas l'entretien Paul Henri adorait Queen, et là c'était mon père que cela agaçait un peu.
quoique cela le changeait de Syd Barret mon idole qui tournait sur ma platine Dual d'anniversaire du soir au matin, à tel point que j'en arrivais à détester Roger Waters pour ce qu'il avait fait comme dégâts sans pouvoir m'empêcher d'admirer the Dark Side of the Moon, voilà ce qui souvent alimentait ma conversation auprès de Paul Henri Mais lui, c'était Queen, son champion favori, point à la ligne en clef de Fa. Coma.
Queen, à cette époque là je ne l'entendait pas bien à cause du We will Rock You qui me martelait la tête Hélas il a fallu que Freddie Mercury soit rat trappé par ce virus sournois, Si Da pour que sa voix sublime me transperce le cœur voilé de brumes... et à ce moment là vers la fin, j'avoue que je ne pouvais pas l'entendre non plus sans être soulevée de gonflements de pleurs sans être obligée de stopper tout. Cent ans de solitude imagée dans un si beau visage...
Un duel au corps, un peu de foudre et puis la vie , si fragile qui nous quitte, un petit tour de piste encore un peu de voix et puis c'est fini... Oh Freddie, Oh Brother Oh Fred dis nous l'amour encore une fois Queen sur bande FM...
We will we will rock you Buddy youre a boy make a big noise Playin in the street gonna be a big man some day You got mud on yo face You big disgrace Kickin your can all over the place
We will we will rock you We will we will rock you
Buddy youre a young man hard man Shoutin in the street gonna take on the world some day You got blood on yo face You big disgrace Wavin your banner all over the place
We will we will rock you We will we will rock you
Buddy youre an old man poor man Pleadin with your eyes gonna make you some peace some day
You got mud on your face You big disgrace Somebody better put you back in your place
We will we will rock you We will we will rock you
Queen
Abandoned places - I guess we know the score On and on, does anybody know what we are looking for... Another hero, another mindless crime Behind the curtain, in the pantomime Hold the line, does anybody want to take it anymore The show must go on, The show must go on Inside my heart is breaking My make-up may be flaking But my smile still stays on. Whatever happens, Ill leave it all to chance Another heartache, another failed romance On and on, does anybody know what we are living for? I guess Im learning, I must be warmer now Ill soon be turning, round the corner now Outside the dawn is breaking But inside in the dark Im aching to be free The show must go on The show must go on Inside my heart is breaking My make-up may be flaking But my smile still stays on My soul is painted like the wings of butterflies Fairytales of yesterday will grow but never die I can fly - my friends The show must go on The show must go on Ill face it with a grin Im never giving in On - with the show - Ill top the bill, Ill overkill I have to find the will to carry on On with the - On with the show - The show must go on..
Well, it's not far down to paradise, at least it's not for me And if the wind is right you can sail away and find tranquility Oh, the canvas can do miracles, just you wait and see. Believe me.
It's not far to never-never land, no reason to pretend And if the wind is right you can find the joy of innocence again Oh, the canvas can do miracles, just you wait and see. Believe me.
CHORUS: Sailing takes me away to where I've always heard it could be Just a dream and the wind to carry me And soon I will be free
Fantasy, it gets the best of me When I'm sailing All caught up in the reverie, every word is a symphony Won't you believe me?
CHORUS
Well it's not far back to sanity, at least it's not for me And if the wind is right you can sail away and find serenity Oh, the canvas can do miracles, just you wait and see. Believe me.
CHORUS
Vague à l'âme
Tout près au paradis, au moins si ce n'est pas pour moi ce vent lointain Oh mer de tranquillité Oh, la toile des miracles, simplement attendez et voyez. Croyez-moi.
Juste pas loin au pays l'imaginaire, pourquoi faire semblant? juste le vent joyeux de l'innocence nous ouvr'eau des miracles, attendez et voyez. Croyez-moi.
La navigation cela pourrait être Juste un rêve le vent Et bientôt je serai libre...
La fantaisie, le meilleur de moi même Quand je navigue courant dans la rêverie, mot symphonie Vous ne me croirez pas ?
Santé d'esprit frôlement, au moins si ce n'est pas pour moi le vent navigue loin voilà quelque sérénité Oh, la toile peut bien faire des miracles, juste vous attendez et vous voyez. Croyez-moi.
Laurent pour Krinein magazine: Pink Floyd - Animals
Envie d'un trip orwellien saupoudré de parodie biblique au vocoder et de cochonnaille bien-pensante ? Bienvenue dans l'album le plus éprouvant que les seventies nous aient offert.
Animals est en général le grand oublié de la discographie floydienne (y compris dans les set-lists récentes du groupe en concert), celui qu'on ne conseille qu'aux fans hard-core, une sorte d'arrière-salle murée dans laquelle auraient eu lieu les expérimentations les moins avouables du processus qui aboutit au triomphe de The Wall. L'histoire n'en retient en général que le fait que cet album, après un Wish You Were Here devenu classique mais objectivement inégal, permit à Roger Waters d'asseoir sa domination créative au sein du groupe en lui fournissant clé en main sa matière intellectuelle, tout en laissant à David Gilmour, peut-être pour mieux l'effacer en ces temps où l'on commença à reconnaître au rock la faculté de penser, la responsabilité de la concrétisation instrumentale. Car Animals est, de tous les albums du Floyd, celui qui mérite le mieux le titre de concept-album, aucun des 5 titres qu'il contient n'étant en mesure d'exister en dehors de ce bestiaire sombre et désespéré.
Résolument tourné vers le rock progressif en pleine explosion punk, incapable de fournir aux radios quelque chose qui puisse s'apparenter à un single de la trempe de Money ou Have a cigar, Animals tient à sa sortie en 1977 du suicide commercial, d'autant que les tensions au sein du groupe sont déjà bien réelles. La pochette est de celle qui ne s'oublient pas : une centrale électrique et ses cheminées, une zone industrielle délabrée, un cochon gonflé à l'hélium... Cette ambiance paraît sortie de l'esprit d'un artiste, et pourtant tout est réel, puisqu'il s'agit de la station électrique de Battersea (on l'aperçoit aussi sur la pochette intérieure du Quadrophenia des Who). L'image est si marquante que 7 ans plus tard Michael Apted devait en tirer l'ensemble du visuel de son 1984, adaptation cinématographique du classique de Georges Orwell. Mais c'est plutôt de La ferme des animaux, du même Orwell, que Animals s'inspire. Sur une base assez simple, voire simpliste pour certains, Waters (responsable de la totalité des textes) laisse libre cours à sa misanthropie sans se regarder le nombril comme il le fera par la suite. Résumons nous : les porcs dominent le monde avec toute l'hypocrisie et la cruauté dont ils sont capables, les moutons sont leurs victimes, et les chiens constituent le bras armé du pouvoir porcin. Pour mieux fustiger l'humanité et dénoncer la dégénérescence de la société britannique de l'époque, trois races animales sont décrites qui, si elles sont très familière de l'homme, n'en sont pas moins capables de l'effrayer ou l'apitoyer selon qu'elles obéissent ou non à leur instinct.
Animals repose sur trois compositions massives (Dogs, Pigs et Sheep), entourées des deux moitiés d'une ballade folk (Pigs on the wing Part I & II, première et dernière piste de l'album). Dogs, crédité à Waters et Gilmour et long de plus de 17 minutes, occupe l'ensemble de la première face du vinyle. A l'origine, ce devait être une composition de Waters intitulée Got to be crazy. Après que les textes aient été revus pour s'adapter au concept Animals (modifications si subtiles qu'au final il n'est pas toujours évident de recoller les morceaux), Gilmour y a adjoint des harmonies et des parties de guitares parmi les plus abouties de sa carrière. Richard Wright, bien qu'étant quelque peu relégué au second plan (et ce sera encore pire sur The Wall), tire son épingle du jeu grâce à son art de la texture. Au final, on obtient ce qui est unanimement reconnu comme le meilleur morceau de l'album, une preuve de plus que le Floyd ne fonctionne jamais aussi bien que lorsque ses membres parviennent à unir leurs efforts.
Dogs débute sur une partie chantée par Gilmour à la troisième personne (il s'adresse au jeune chien désireux s'imposer dans la société animale par l'intrigue et la force), soutenu par des accords de guitare acoustique plutôt complexes et inhabituels. Suivent une série de solos harmonisés exceptionnels de maîtrise. Gilmour abandonne un temps sa Stratocaster au profit d'une Telecaster, guitare au son plus brut et grinçant, qu'il fait chanter, puis pleurer et enfin rire, avant que celle-ci ne s'efface pour laisser place au moment le plus angoissant (et le plus beau) de l'album : sur une grille d'accords incroyablement poignante, Gilmour chante les vers les plus durs que Roger Waters ait jamais écrits : So Have a good drown, as you go down All alone, dragged down by the stone (faites vous traduire, moi je peux pas, c'est trop atroce !)
Le chien-yuppie est devenu un pauvre toutou vieillissant et inutile que les cochons renvoient à l'anonymat et la pauvreté. Suit un long solo de synthé sur des nappes très planantes, pendant que le mot "stone" est répété à l'envi, avant de se joindre à de lointains aboiements. On a là un de ces passages scénarisés dont le Floyd raffole. En réalité, le but est que l'auditeur ressente la panique, puis la lente agonie du chien qui se noie, entraîné par une pierre qui symbolise le poids du remords et la dépression ressentie en prenant conscience de sa condition d'instrument. Le début de la chanson est alors repris, cette fois chanté par Roger Waters, qui interprète un chien s'interrogeant sur le sens de sa vie et conclut par une série d'accusations lancinantes, comme si la colère accumulée tout au long des passages précédents se libérait enfin. A l'issue de ce monument, l'auditeur est terrassé. Pigs et Sheep, bien que très réussis, ne parviendront pas à procurer autant d'émotions. Conscient de ce problème de rythme, Waters (qui signe seul ces deux compositions) y palliera en laissant plus que jamais la guitare et les arrangements inventifs de Gilmour occuper les avant-postes.
Pigs, bien que reposant sur une base musicale très simple, passionne de bout en bout. Les textes, encore plus énigmatiques qu'à l'accoutumée, fustigent la morale britannique personnifiée par Mary Whitehouse (célèbre conservatrice britannique qui fit beaucoup pour la censure en Angleterre, notamment à la télévision), que Waters cite nommément. Musicalement parlant, l'ambiance étonne par sa lourdeur, notamment grâce à une rythmique en béton armé de Nick Mason. Rares sont les groupes qui, autant que Pink Floyd, sont capables d'intégrer les gadgets de studio dont ils disposent à la thématique de leur musique. Ici, les effets appliqués à la voix de Waters pendant les couplets soulignent l'ironie des textes, pendant que les innombrables sons de guitare entendus finissent par évoquer le cri des animaux que l'album met en scène comme, dans Pigs, ce long solo qui passe au travers d'une voice-box et finit par ressembler à des cris de cochons menaçants. Après une deuxième série de couplets un brin répétitifs, le morceau se conclut sur un solo bluesy et rageur de Gilmour. Si ses interventions sur Dogs sont distillées avec précision (Gilmour crée souvent ses solos en enregistrant des improvisations à la voix, puis en reproduisant les meilleures lignes mélodiques obtenues sur sa guitare), ici c'est l'improvisation et l'énergie qui dominent son jeu.
Reste alors à négocier un virage important dans l'album. Sheep nous donne le point de vue de l'espèce dominée, et représente logiquement une rupture de ton à tous les points de vue. Pigs, avec son tempo lent et son ambiance pesante, évoquait la menace constante d'un pouvoir répressif. Il est donc logique que Sheep, après une transition légèrement jazzy qui met en vedette Richard Wright, renoue avec un shuffle rapide à la One of these days. Au niveau des textes, c'est une légère déception. Les métaphores deviennent un peu lourdingues ("You better watch out, there may be dogs about"), mais Waters trouve un second souffle en revisitant avec humour le Psaume 23 (grosso modo : "L'Eternel est mon berger (...) il me conduit sur les sentiers de la justice à cause de son nom" devient "L'Eternel est mon berger (...) d'un coup de couteau il me libère, et me convertit en tranches de gigot" - bon, en anglais çà passe mieux !). Ce passage est récité par une voix robotique à peine audible, probablement pour évoquer la crainte que suscite la censure porcine. Après un nouveau solo de synthé, le morceau se conclut sur un riff de guitare énergique et libérateur (Gilmour renouvellera l'exercice sur The Wall avec Run Like Hell). Sheep est un peu le point faible de l'album, sa structure musicale n'étant pas suffisamment inspirée pour valoir d'être étirée sur plus de dix minutes.
En guise de conclusion, Waters, dans la deuxième partie de Pigs on the Wing, reconnaît avec amertume que son statut social privilégié fait de lui un chien, un membre de l'espèce dominante ("Now that I found somewhere safe to burry my bone"). On reconnaît bien là le conflit intérieur qui finira par le conduire quelques années plus tard, outre des conflits récurrents avec Gilmour (qui le considère comme égocentrique et malhonnête avec lui même), à une impasse créative et une carrière solo peu fructueuse.
Animals est un album difficile, que l'on peut mettre des années à apprécier. Contrairement à Dark Side of the Moon, il ne comporte aucun aspect facilitant l'adhésion, et du reste peu de gens s'en souviennent comme d'un reflet des tensions politiques qui en ont inspiré les textes. Sa noirceur et la colère qu'il contient sont le plus souvent liés aux tensions entre Waters et ses comparses, qui le décriront par la suite comme quelqu'un d'aussi totalitaire que le système qu'il dénonce. Après la séparation du groupe, et le grand déballage qui s'ensuivit, David Gilmour et Richard Wright ont souvent décrit Animals comme un échec artistique, propos injustes et seulement justifiés par le mauvais souvenir personnel qu'il représente pour eux. Il convient en fait de considérer cet album dans son époque plutôt que dans l'Histoire de Pink Floyd. C'est une oeuvre qui nécessite, pour en ressentir toute la valeur, qu'on s'interroge sur la thématique qu'elle transporte afin de mieux percevoir la manière dont elle épouse le contenu musical.
Le travail somptueux accompli sur le packaging original peut y aider. En version vinyle, la pochette intérieure contient des photos détaillée du fameux site industriel et du cochon gonflable. Le jour où celles-ci furent prises, le câble de sécurité lâcha et l'animal (qui doit bien faire 5 mètres de long) fut aperçu par un pilote de ligne à une altitude de 6000 mètres, avant d'être retrouvé dans un champ de Canterbury. L'anecdote fut l'occasion d'une série de photos célèbres qui furent utilisées à des fins promotionnelles par la suite, et on revit souvent le cochon dans les concerts du groupe. Des photos de moutons, de chiens et de cochons ornent par ailleurs le disque vinyle lui même, qui fut de couleur rose sur une partie des premiers albums vendus. En ce qui concerne le CD, seule la version « remaster » comporte la totalité des photos originales.
Loup y es tu? , l'homme des trois petits cochons, ha ha, la charade que vous êtes et la maison à reconstruire et la queue translucide en plastique tirebouchon. Vous avez bien refait un talon en coup de maître tiré le gros lot à la grande roue d'infortune en marche arrière de la loi de la nature, ha ha, charade et gros comme Jean devant que vous êtes Et quand votre main gantée est sur votre cœur Vous êtes presque un bon coup velours rire en coin et poing américain à la fleur boutonnière. ah Ah, Nain Jaune vous êtes presque trop crédible avec votre Joker Avec votre tête en bas fourrée dans la boîte à sel des théâtres cochon farcissant l'adage saucisson"continue de creuser"...
Tache de tranche de cochon de lait éclaboussures sur votre menton du petit déjeuner ah ah, la radio de la cité interdite des Pigs quand toute jeunette je regardais fascinée le gros cochon de plastique voler à Paris et sur mes jeunes années au concert du Floyd et en Pink quadriphonie. Ah Ah, j'en avais eu, de façon prémonitoire,les oreilles bouchées et le souffle coupé... J'avais voulu enquêter sur Battersea pour remonter à la source du groove façon fée électricité Je me souviens seulement de l'année 1977, de ma journée à errer au milieu de la zone à London, tournant auprès de la grande usine au milieu des détritus et de la pluie fine d'un hésitant et si pâle mois de juillet...
Quand vous êtes descendus dans le cochon qui s'en dédie Qu'espériez-vous trouver à lire dans le marc de café? Vous, presque un rire mal placé et pas à propos presque un rire de trop, stridents dans le concert du délire Mais vous êtes vraiment un cri, jaune comme les blés après la mort de Vincent dans les champs brûlés d'Auvers, sombre comme le dernier mot de Visconti dans l'eau delà de Mort à Venise Basta...
Le sac de nœuds de rats d'arrêt d'autobus programmés, ha ha, la charade que vous nous faîtes Vous avez foutu l'ancienne sorcière dans un sale état, ha ha, la charade que vous êtes, un vrai roman fleuve, y a pas photo, mon dragon merci San Antonio... Vous rayonnez des puits froids de verre cassé en trous noirs de laves dans les terrils du silence Vous êtes presque un bon rire frais comme la dernière injection Presque une valeur refuge, ce un sourire rapide morphine coulée dans l'éclat doré du dernier verre d'alcool.
Vous aimez le sens d'acier des charges rôties à point Vous êtes pour l'emploi du truc chaud avec une épingle de chapeau caché dedans Et le bon amusement avec un fusil demain en virus porcelet cela vous fait monter l'adrénaline et le thermomètre est prêt à exploser Vous êtes à l'aune de ce rire inquiétant d'oiseau croisé avec une laie Vous êtes presque un rire jaune comme le souffre après Hiroshima. Vous êtes vraiment le fin du fond du cri animal.
Hé vous le Mouton, ha ha, la charrette que vous tirez et vous serez tondu pour des biens entendus, à la première déflation venue Vous logez la souris municipale fière du fromage troué conservé en vos garde mangers, ha ha, la charade que vous faites, gruyère dans le groin Vous essayez de garder nos sentiments en troupeau de la rue au Lard Vous êtes presque un plaisir réel tranché dans la fine fleur de la poitrine Toutes les lèvres serrées et les pieds froids font de jolis plats en gelée n'est ce pas, Et vous sentez-vous abusés par ce que vous venez de déguster à votre dernier repas ? .....!.....!.....!.....! Vous arrêtez la méchante marée porcine avec des masques de papier Et gardez tout cela sur l'intérieur, vous êtes presque un plaisir condensé de naïveté Ah Ah y a vraiment de quoi grogner un cri et quand le loup entrera dans la bergerie, un joyeux mélange ailé de grippe au cochon élevé dans la paille de riz ah Ah...La ferme des animaux...un vrai régal!, coincé entre le stock de médocs avariés et l'inutilité de la fixation en chien d'arrêt pour courser la bête mutation qui n'en finit pas de s'évaluer...