


Honoré de Balzac
portrait Passion façon père Violette
muse Café mixed media on paper
by Jacqueline Waechter 2009



Music Man
drawing and ink on paper
by Jacqueline Waechter 2009
Sviatoslav Teofilovitch Richter (en russe : Святослав Теофилович Рихтер; en ukrainien : Святослав Теофілович Ріхтер), né à Jytomyr (Ukraine) le 20 mars 1915 et mort à Moscou le 1er août 1997, était un pianiste russe.
'La puissance de ses interprétations réside dans l'énergie qu'il peut y mettre et dans son respect presque mystique des compositeurs qu'il interprète. Son répertoire touche à l'ensemble de la littérature pour piano, mais il se montre particulièrement remarquable dans ses interprétations de Rachmaninov, de Prokofiev, de Ravel, de Chopin et de Beethoven et paradoxalement de Schubert, faisant ressortir chez ce dernier une profondeur insondable (dans les deux premiers mouvements de la sonate D.960 par exemple). Il préférait Haydn à Mozart. Divers exemples de ses interprétations sont cités dans le documentaire de Bruno Monsaingeon: Richter l'insoumis."
Extrait de Wikipédia
http://www.routard.com/mag_carnet/194/en_ukraine_dans_les_pas_de_balzac_et_de_conrad.htm
"Évelyne Hańska (née Ewelina Rzewuska), comtesse Hańska, née à Pohrebyszcze, près de Kiev (aujourd'hui en Ukraine) le 6 janvier 1801, morte à Paris le 10 avril 1882, est une noble polonaise.
Sœur de l’écrivain Henryk Rzewuski, promoteur du roman historique à la Walter Scott en Pologne, elle épousa en 1820 le comte Hanski, riche propriétaire terrien de vingt ans son aîné. Ensemble ils eurent plusieurs enfants dont seule une fille survécut.
Retirée dans son domaine de Verkhovina en Ukraine, elle était très portée sur le mysticisme et lisait beaucoup de romans français, ce qui l’amena aux œuvres d’Honoré de Balzac dont elle devint une fervente admiratrice.
À partir de 1832, elle engagea avec l’auteur une correspondance qui dura dix-sept ans. Balzac et elle se rencontrèrent pour la première fois au bord du lac de Neuchâtel. L’écrivain tomba follement amoureux de cette brune potelée et la comtesse ne resta pas insensible à son charme (elle trouvait qu’il ressemblait à son frère). Tous deux se retrouvèrent dans plusieurs villes d’Europe, mais toujours la comtesse se refusait à son soupirant.
Devenue veuve en 1841, elle hésita longtemps avant d’accepter de l’épouser finalement en 1850, six mois avant sa mort.
Elle régla difficilement la succession de Balzac qui laissait derrière lui de nombreuses dettes. Mais elle resta à Paris où elle se lia plus tard avec Champfleury et avec le peintre Jean Gigoux.
Elle mourut à Paris en 1882. Elle est inhumée au Cimetière du Père-Lachaise dans la tombe de Balzac (division 48)."
Wikipédia Sources
Lettre de Balzac à Madame Hanska, Passy, le 28 janvier 1844.
"[...]Ceci, ma chérie, a rempli ma journée. Impossible de faire quoi que ce soit. Vous avez fait le premier jour une seconde toilette, la robe était violette ! Vous ne savez pas, et je ne vous l'ai jamais dit ni écrit ; mais depuis ce jour, mon petit salon a été violet, j'ai aimé le violet, et il m'en reste une perse violette, une table couverte d'un drap violet et des torsades violettes qui sont des reliques pour moi ![...]"
Lettre de Balzac à Madame Hanska, Passy, le 10 avril 1842.
"[...]Faut-il donc vous répéter que depuis que j'ai eu votre cher portrait, je n'ai eu que lui sous les yeux en travaillant, et jamais personne n'ai entré dans l'endroit où je travaille, à moins que la divine image ne fut retirée, et que depuis que j'ai eu Wierzchownia mes yeux ont constamment embrassé ce paysage et vous ; en sorte que je n'ai pas ravaudé de phrase, cherché d'idée, ou trouvé de sujet, que ce ne soit dans vos yeux ou dans l'étang de W[ierzchownia].
[...]"
Lettres à Madame Hanska (1832-1844), Paris, Editions Robert Laffont, 1990 (Bouquins)
Квітка Цісик - Де ти тепер (Kvitka Cisyk-Where are you now?)
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