mardi 6 octobre 2009

Histoire des Treize...


































"Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des événements."


Honoré de Balzac



"La société des jeunes aristocrates russes qui entouraient l’Impératrice (« les seize ») avait pour modèle l’association éponyme de l’Histoire des Treize de Balzac, à laquelle a probablement songé Lermontov dans son poème."
« Sur la mort du poète ». A. D. MIKHAILOV



















































"Le général était sorti pendant le Te Deum, il lui avait été impossible de l’écouter. Le jeu de la musicienne lui dénonçait une femme aimée avec ivresse, et qui s’était si profondément ensevelie au cœur de la religion et si soigneusement dérobée aux regards du monde qu’elle avait échappé jusqu à des recherches obstinées adroitement faites par des hommes qui disposaient et d’un grand pouvoir et d’une intelligence supérieure."

Honoré de Balzac







Illustrations Jacqueline Waechter 2009













« Treize hommes également frappés du même sentiment, tous doués d’une assez grande énergie pour être fidèles à la même pensée, assez probes pour ne point se trahir, alors même que leurs intérêts se trouvaient opposés, assez profondément politiques pour dissimuler les liens sacrés qui les unissaient, assez forts pour se mettre au dessus de toutes lois, assez hardis pour tout entreprendre, et assez heureux pour avoir presque toujours réussi dans leurs desseins (...).


Enfin, pour que rien ne manquât à la sombre et mystérieuse poésie de cette histoire, ces treize hommes sont restés inconnus, quoique tous aient réalisé les plus bizarres idées que suggère à l’imagination la fantastique puissance attribuée aux Manfred, aux Faust, aux Melmoth ; et tous aujourd’hui sont brisés, dispersés du moins. »

Honoré de Balzac
"Il s’agit en fait d’une société secrète qui fait basculer la Comédie humaine dans un univers fantastique, le fameux « fantastique social » tel que le définit Charles Nodier, un genre dans lequel Eugène Sue excellera avec les Mystères de Paris.


La société secrète est au cœur du rêve de nombreux écrivains du xixe siècle.


Balzac lui-même, féru de sciences occultes, tenta de fonder une franc-maçonnerie littéraire, avec l’idée d’un pouvoir sans limite.

Son association portait le nom de « Cheval Rouge » parce qu’il concevait l’ensemble de ses membres comme une écurie de fougueux talents qui finiraient par obtenir les postes clefs du monde littéraire, théâtral et journalistique.


Léon Gozlan et Théophile Gautier le rejoignirent plus par amitié que par conviction :
« Ce diable d’homme, disaient-il, avait une telle puissance de vision qu’il nous décrivait à chacun, dans les plus menus détails, la vie splendide et glorieuse que l’association leur procurerait »


Balzac n’eut pas un grand succès dans cette entreprise qui fut dissoute vers 1840."
sources Wikipédia






http://books.google.fr/books?id=HIu6ykaiwJEC&pg=PA8&lpg=PA8&dq=Les+Pav%C3%A9s+sur+le+pav%C3%A9,+vaudeville+de+Leuven,+A.+de+Beauplan+et+Brunswick&source=bl&ots=VMQ8hD4QmO&sig=mqItJ_rHM4dzl7wLro1qTkxRarg&hl=fr&ei=qA46S8PWJ8egjAf05q1S&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=7&ved=0CB0Q6AEwBg#v=onepage&q=Les%20Pav%C3%A9s%20sur%20le%20pav%C3%A9%2C%20vaudeville%20de%20Leuven%2C%20A.%20de%20Beauplan%20et%20Brunswick&f=false

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