mardi 18 août 2009

Un homme à la mère...















Laure Sallambier, mère
d'Honoré de Balzac

DoLaure...La Divine Comédie Humaine...


"Balzac naquit à Tours le Ier prairial de l’an VII (20 mai 1799), à la veille du coup d’État
du 18 brumaire et de la reprise en main de la société corrompue et libertine du Directoire
par Bonaparte, le glorieux général de la campagne d’Italie, rentré précipitamment d’Égypte
et accueilli en héros.
Son père, Bernard-François Balzac, cinquante-trois ans, était alors directeur des vivres
de la 22e division militaire de Tours, centre de distribution des fonds pour la guerre contre
les chouans et les Vendéens, qui défiaient l’autorité chancelante de la république dans l’Ouest
catholique. Après avoir servi pendant quinze ans comme secrétaire au Conseil du roi, et
négocié sans trop de dommages le changement de régime au tournant de la Révolution, il allait
poursuivre dans l’administration tentaculaire du Consulat et de l’Empire une carrière plus
qu’honorable pour un fils de laboureur du Rouergue, aîné d’une famille de onze enfants,
dégrossi par le curé de son village et monté à Paris riche de sa seule faconde.

La mère de Balzac, née Anne Sallambier, vingt ans, jolie, coquette, était quant à elle la fille
du directeur de la régie des Hospices de Paris, issu lui-même d’une lignée de marchands
drapiers spécialisés dans les fournitures aux armées. Son mariage avec Bernard-François était
évidemment un mariage de convenance.
Honoré naissait un an, jour pour jour, après un premier garçon, Louis-Daniel,
que Mme Balzac avait perdu juste après sa naissance. Il fut immédiatement mis en nourrice
à Saint-Cyr-sur-Loire, et en garda toute sa vie le sentiment de ne pas avoir été désiré.
Son affection se reporta entièrement sur sa soeur Laure, née l’année suivante, et placée
chez la même nourrice. Pendant de nombreuses années, elle sera son grand amour,
son champion et sa confidente."
Nadine Satiat



Josée Dayan Balzac

http://www.cagnes.maville.com/actu/actudet_--Josee-Dayan-J-aime-trop-les-acteurs-_dep-703520_actu.Htm

Le docteur à Balzac, dans le film de Josée Dayan:

" Votre mère n’est pas folle, elle est méchante. "

Jeanne Moreau." Moi, j’appelle plutôt ça de la cruauté. Elle l’est avec lui comme avec elle-même. Si on lit la correspondance de Balzac, c’est complètement dément. Il lui laisse la responsabilité des achats quotidiens, puis la met à la porte… mais elle revient quand même. C’est un rapport extrêmement ambigu. En plus, obsédée par toutes ces femmes qui lui écrivent, elle développe une jalousie incroyable."

La mère face à la mort du fils:

Jeanne Moreau. "Il paraît qu’elle s’est effondrée complètement.
Ce qu’on peut très bien imaginer entre des gens qui se sont torturés toute leur vie. Quand l’un s’en va, l’autre s’écroule. "

" Un jour son pays lui rendra justice, vous devriez croire en lui ",

Laure de Berny.

" Rien n’est plus éloigné de mon caractère que ce qui est mesquin parce que je suis un géant "


" Rien ne m’étonne de moi-même et rien ne doit vous étonner. "

Honoré de Balzac


Gérard Depardieu " Avec Balzac, je n’en ferai jamais assez. "


« Dans mon jeune âge,

j'ai lutté constamment contre une passion amoureuse débordante mais pure -

mon seul amour,

et j'aurais lutté encore si la mort prématurée,

amère mais salutaire pour moi,

n'avait éteint les flammes de la passion.

J'aimerais certainement pouvoir dire

que j'ai toujours été entièrement libre des désirs de la chair

mais je mentirais en le disant. »
Lettres à la Postérité,

Pétrarque




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