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vendredi 22 mai 2015

Mail du beau ton...baie du ciel...

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panorama.
Tombée du jour à Chinon.




Mail panorama
en plein rêve naviguer
beau ton baie du ciel





Platanes en majesté.



Amour de la Vie, en Quête d'une nouvelle Sagesse ?






Mail : Beau ton ...baie du ciel...


jeudi 21 mai 2015

Au royaume transcendant de la vie mystique...

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Technique mixte, oeuvre de Jacqueline Waechter, 2015.
Vague réflexion bleue




« Ne peut s'interroger sur le sens de l'univers 

que celui qui est capable de s'étonner devant la marche des événements.  »




Max Weber 


 Le Judaïsme antique






Technique mixte, oeuvre de Jacqueline Waechter, 2015.
Vague réflexion bleue




« Le destin de notre époque, caractérisée par la rationalisation, 
par l’intellectualisation et surtout par le désenchantement du monde, 
a conduit les humains à bannir les valeurs suprêmes les plus sublimes de la vie publique. 
Elles sont trouvé refuge soit dans le royaume transcendant de la vie mystique, soit dans la fraternité des relations directes et réciproques entre individus isolés. » 

Max Weber in Le Savant et le Politique (1919).





Technique mixte, oeuvre de Jacqueline Waechter, 2015.
Vague réflexion bleue




Langage musical secret des Passions...

http://jacquelinewaechter.blogspot.fr/2010/06/langage-musical-secret-des-passions.html









Technique mixte, oeuvre de Jacqueline Waechter, 2015.
Au royaume transcendant de la vie mystique





mercredi 20 mai 2015

Senscience : le chat a des antennes !

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L'animal dispose d'un monde intérieur.


"Nous avons perdu le chemin de l'amour de l'homme et,
pour le retrouver, nous avons pensé qu'il fallait
peut-être passer par l'humble sentier de l'amour des bêtes."

Jean Eparvier
Les bêtes 
ces inconnues
Julliard.
1952





"Les animaux sont des êtres sentients  : ils éprouvent des émotions, perçoivent le monde dans lequel ils évoluent, ont une vie mentale subjective."
in







Cats: des dons - dirons-nous spirituels ?














mardi 19 mai 2015

Depardieu Huppert à l'affiche !

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Affiche Télérama, festival de Cannes, 2015.
Huppert et Depardieu, Télérama.





Valley of Love



Le fantôme d'un fils disparu colle à la peau de Gégé, 

et pour les besoins d'un film, le revoilà, Depardieu,
plus vrai que nature, qui étouffe sous la chaleur des sunlights, 
comme du soleil du festival de Cannes qu'il ne supporte plus ;
il tourne comme une bête en cage, 
moulé en chemise à motifs imprimés, 
il a le souffle court, le coeur fatigué, les traits alourdis,
les pas hasardeux qui dandinent de manière pitoyable,
il souffle comme un boeuf, engraissé de riche détresse,
sanglé dans le costume  type des vacanciers beaufs et parvenus, 
évidemment, pour le côté tragique, suicidaire,
on pense immédiatement à Guillaume Depardieu...
Le film, d'après la bande annonce, 
semble touiller le mélo en multi-couleurs et à la sauce américaine, 
même le titre est en anglais, 
restent les kilos qui étouffent réellement Depardieu,
la graisse qui l'enrobe tente d'amortir les coups d'un monde bien cruel,
peut-être qu'au fin fond de lui-même, in fine,
il a toujours été effrayé par le coût de la vie...
angoissé par la peur de manquer, il macère dans le grand cru ...
La mince Isabelle Huppert est balzacienne à souhait : 
sous ses allures frêles et fragiles, elle possède un caractère de fer, 
résolue à rester maîtresse d'elle-même, elle parvient 
à jouer son rôle jusqu'au bout.
Le drame serait, en vérité, ailleurs,  car c'est vraiment du mauvais cinéma,
que celui qui colle trop à la sordide réalité.
Patrick Dewaere , à force de jouer plus vrai que nature
s'est, jeune premier, brisé l'âme : 
drôle de drame que de re tourner la vie façon es Valseuses...

Pour tous ceux qui ont, un jour, choisi de tirer tout d'un dernier trait,
leur ultime révérence laisse coi, 
et quand c'est trop tard, c'est trop tard...
à quoi bon tenter d'arrondir les angles de la peine ?
Si ce n'est pour réussir à faire pleurer dans les chaumières, 
et continuer à se payer sur le dos de la bête, 
le monstre sacré du cinéma est prisonnier d'un mauvais rôle
qui ne cesse de lui jouer de sales tours,
la célébrité se paie souvent trop cher, 
du prix du sang versé...



"Il est des pensées comme des blessures dont on ne revient pas."


http://jacquelinewaechter.blogspot.fr/2010/04/il-est-des-pensees-comme-des-blessures.html




« Tous les matins du monde sont sans retour »...


http://jacquelinewaechter.blogspot.fr/2010/03/tous-les-matins-du-monde-sont-sans.html






lundi 18 mai 2015

Reste libre, va où le vent t'emporte !

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Pour pouvoir voler vous devez croire à l’invisible.

 Interview télévisée 

Messe basse, maillots de bains vintage, envol d'un goéland 
qui semble, sur la photo, tirer les tuyaux d'arrosages...

A Saint-Gilles, après le marché vendéen,
l'oiseau pas farouche picore encore quelques restes,
et le cantonnier nettoie la place à grandes eaux,
sur la publicité de la vitrine comme dans la réalité, 
tout le monde porte des lunettes de soleil...
 belle est la luminosité ,
le fond de l'air marin est souvent frais...







Nu solaire, l'envol de l'oiseau - cœur du cocon...











dimanche 17 mai 2015

Léger envol du temps...

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ramier pigeonnant 
en volée de l'air du temps
doux roucoulements






 Coup d'oeil sur l'église Saint-Jean-Baptiste à Langeais.


Voyage au coeur du temps pyramidal








bel enherbement
clocher sonne germinant
pigeon fait son nid







Flux Organique de la Poésie Intime du Temps










Fractions d'être sur Flèche du Temps qui nous étreint...












vendredi 15 mai 2015

L'épanouissement refléte le soleil intérieur

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L'épanouissement personnel est ce fruit suave muri par la confiance, 
un soleil intérieur qui s'est dévoilé.






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L'épanouissement personnel fait réflexion lumineuse, 
qui dessine une symétrie au soleil intime de la vie.











Le sourire solaire des fleurs miroite le mystère de la fructification 
éparpillée en la brise du temps.



























L'aube qui va naître fera mûrir le fruit d'interrogation solaire 
cheminant en l'arborescence d'or d'un peut-être.

















"Soleil, soleil et lumière dans son cœur"



http://jacquelinewaechter.blogspot.fr/2011/10/soleil-soleil-et-lumiere-dans-son-cur.html


















































jeudi 14 mai 2015

Such a great Emotion : Peony, the queen of flowers.

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A legend tells that a beautiful nymph named Peonia was so adored 
and cherished by the gods that a jealous goddess turned her into a flower 
with a thousand petals, a peony. 





...









Peony, the queen of flowers












Planète, nuage circulaire de poussières cosmiques; soleil.
Grisé de l'amèrement bon...





















P comme Pivoine en Arbre Parfumée de Longévité




http://jacquelinewaechter.blogspot.fr/2012/05/p-comme-pivoine-en-arbre-parfumee-de.html



























...

mercredi 13 mai 2015

Je suis insaisissable, miroir de l'incertitude...

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Renaud Ego dans « Le parti pris des situations de Tomas Tranströmer » : 
« En 1926, Werner Heisenberg a défini sous le titre de « Principe d’incertitude » un théorème majeur de la physique quantique : en substance, il expliquait qu’on ne peut connaître simultanément la position et la trajectoire d’une particule ; en effet, pour mesurer la position d’une particule, il faut l’éclairer, et ce faisant, l’énergie même infime dégagée par les photons lumineux modifie sa trajectoire. La portée de ce théorème est immense, car il démontre que l’observation crée la réalité. (...) 








Ce « flou quantique » - que l’on nommerait mieux, appliqué à la réalité macroscopique, « incertitude mentale » -, 
Tomas Tranströmer en a l’intuition lorsqu’il se décrit lui-même en 1989, 
soit à cinquante-huit ans, comme
 « Un espace de temps 
/ de quelques minutes de long 
/ de cinquante-huit ans de large ». (...) 

Mais il tire aussi les conséquences de cette incertitude :
 si le réel surgit seulement dans le miroir d’une subjectivité qui se métamorphose elle-même, alors le monde objectif cesse. 
Seules demeurent possibles des situations transitoires, 
celles où la rencontre instantanée de l’être avec le monde redéfinit toujours les conditions de leur dialogue ».









Paul Klee, Journal


" Ici-bas, je suis insaisissable, 

car j’habite aussi bien chez les morts que ceux qui ne sont pas encore nés. 
Un peu plus près du cœur de la création que d’habitude.

Et cependant pas encore aussi près qu’il le faudrait ".















Savoir se faire comprendre gagne par chance la prolongation dans la vie.
..................












"Pourras-tu accepter contre toi un homme si haletant ?
Lunes et nuit, vous êtes un loup de velours noir, 
village sur la veillée de mon amour."

















" Amants qui n'êtes qu'à vous mêmes, aux rues, aux bois et à la poésie : couples aux prises avec tout le risque, dans l'absence, dans le retour, 
mais aussi dans le temps brutal;
dans ce poème il n'est question que de vous."






















"C'est un chagrin d'avoir, dans sa courte vie, 
passé à côté du feu avec des mains de pêcheur d'éponges "


















Cet hivernage de la pensée occupée d'un seul être que l'absence s'efforce de placer à mi-longueur du factice et du surnaturel.

René Char,
 Lettera amorosa,
Poésie / Gallimard


















Mon exil est enclos dans la grêle. 
Mon exil monte à sa tour de patience. 
Pourquoi le ciel se voûte-t-il ?















"Merci d'être, sans jamais te casser, iris, ma fleur de gravité. 
Tu élèves au bord des eaux des affections miraculeuses, tu ne pèses pas sur les mourants que tu veilles, tu éteins des plaies sur lesquelles le temps n'a pas d'action, tu ne conduis pas à une maison consternante, tu permets que toutes les fenêtres reflétées ne fassent qu'un seul visage de passion, tu accompagnes le retour du jour sur les vertes avenues libres."











"Tu es plaisir, avec chaque vague séparée de ses suivantes. 
Enfin toutes à la fois chargent.
C'est la mer qui se fonde, qui s'invente. 

Tu es plaisir, corail de spasmes."
....









L'art survit à la réalité de la disparition ......
...








 Personne pour se rappeler notre nom, sur cette terre.










Devant ce que la vie a de plus cruel, toutes les pensées parfois s'effondrent, privées d'appui, et il ne nous reste plus qu'à demander aux arbres qui tremblent sous le vent de nous apprendre cette compassion que le monde ignore.

Ressusciter

Christian Bobin











Je suis insaisissable, miroir de l'incertitude.


Petit conte quantique...



http://jacquelinewaechter.blogspot.fr/2014/02/petit-conte-quantique.html


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