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jeudi 12 janvier 2017

Un revif de l'à-propos.

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Regain de quelque chose

En avant pour le grand saut de l'esprit, l'arbre nu peigne du vent
le cerf course son image dans l'ombre d'un nuage blanc, 
cela vient à point nommé,
on essaie d'écrire dans l'intervalle, nouvelle vigueur,
on fouille au plus profond d'un souvenir moiré de soi-même,
sueurs des ratures, cancellations d'espaces azurés,  
soleils noirs et blonds chauffeurs de l'écrit,
compression des vapeurs de la terre pressée d’en finir,
en avant sans crier gare vers la grande forêt muette, 
il faut faire le vide
c'est absolument nécessaire 
pour se risquer à aligner de nouveaux caractères.






Faits d'hiver graphique

L'humeur chagrine a dévalé la prairie des ruisseaux clairs,
aux cimes des arbres, aux branches sombres des pins.
l'esprit s'accroche et fulmine, l'incohérence rode,
le plus délicat c'est de tourner autour de cette idée-là, 
c'est difficile de ne pas se laisser aller à faire de l'effet, 
à chaque essai, on peut se perdre,
d'ailleurs le poème est là pour qu'on s'y perdre, 
ce n'est pas n'importe quoi, le désir qui pousse dans la réécriture de la vie,
sans manuscrit, quelque chose t'a fait signe
cela s'était passé ainsi, pourquoi pas autrement ?




Idéogramme virtuel

Tu pousses un peu plus avant vers l’ancien prieuré, 
vers la grille couleur de la rouille antique, le parc est à mi-côte du matin,
le revers de la montagne des bois suggère l'idée des chênes séculaires, 
les branches des arbres écrivent des signes dans le ciel,
le cercle de la véritable solitude, c'est la fenêtre virtuelle,
c'est l'oeil artificiel qui peut manger toute la réalité, 
il n'y aura plus personne pour écrire, pour décrire, pour se souvenir d'oublier,
et c'est presque déraisonnable d'y penser.




Un revif de l'à-propos.

Frissons des jeunes arbres froissés au coeur de l'hiver, 
pousses illisibles de l'amour sans objet
en avant, l'écriture à l'arraché du lierre de tes nerfs !
Il est toujours temps de faire une promenade 
dans les émotions éclipsées émanant des mousses brunes
les griffonnages du savoir nichent dans les branches des fruitiers négligés..
En avant les gribouillages dans les touffes des nuits blanches 
poissées de multiples notations de rêves,
au gui l'an neuf !
Echelonnés dans les hautes herbes de la clarté d'un calcul
les nuages de tes mots ont formé sans prévenir 
un encodage de l'ensemble du récit, c'est dire si
l'écriture informatique d'un glissement de souris grise les sens.





Griffe à la lettre

Retour d’une branche, douceur d’écureuil au lac des infortunes.
En avant sur le gazon, cri douloureux, voix aphone,
longues tresses du goutte-à-goutte perlé,
- Adieu !
En avant, chargez l’animal blessé,
- C'est elle, - Qui ? elle !
- l'écriture




Ultime ressource du style

En avant multitude de traînards, héros  bien inutiles
l'apathie bleue horizon souffle le vent de neige et de rages,
la vison terroriste est trop claire, il suffirait de regarder l'étang calme,
c'est  tout ce qui reste à admirer, il faut se réjouir de l'ennui
qui fait l'oubli des incendies, des tempêtes, des inondations,
au coeur de l’orage, les pontonniers se sont transformés 
en éboueurs de larmes.




Toute une histoire, toujours...l'inhumanité... 

Craquement du bois, murmure du camp calciné,
malheureux endormis tombés dans le feu du bivouac,
En avant, glaçons du hasard, 
têtes tranchées, boulet par le milieu du fleuve,
femme jouet de misérables troupes, migrations éparpillées,
plomb sur la lande, campagne nue, romancière
la femme a rejoint l'esprit de la forêt, au bout du compte.`





Conte 

La fille sauvage se nourrit de frais rameaux, 
un jeune chevreau s'approche en trois bonds,
il passe de l'ébénier à l’acacia, pour finir au sapin du nord,
feu follet, ondulations ventées d’arbres, un sourire sais-tu ?
ils s'aimèrent d'un frisson, d'une terreur peut-être mêlée d'extase, 
cela a suffi à faire ton ravissement.










jeudi 5 janvier 2017

L'abstrusion créatrice.

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La vie c'est le passage abstrus de tout propos, 
comprenne qui pourra, la vérité première surnage au dessus de l'idée,
difficile à pénétrer, à comprendre, à saisir par l'esprit.
Aller du même pied, aller du même vent, aller d'un pied léger,
aller et venir l'esprit concentré sur une seule chose,
un fait unique te porte à prêter attention à ce temps suggéré
de la création, 
l'intuition pousse de l'être dans la forme inhabituelle de l'existence.

C'est insaisissable et c'est évident à a fois, la vie n'a pas son pareil, 
le vivant s'exprime pareillement et tout diffère comme personne.
Peu à peu le vide se remplit d'une écriture singulière, 
de l'information circule de manière informelle,
il y a quelque chose d'inouï qui a surgi d'on ne sait où, 
qui semble venir de la nuit des temps, c'est sidérant,
on sait déjà que l'expression du vivant au final va se résumer à rien.
Vivre c'est s'incarner dans quelque chose pour passer à autre chose.





Sans fixer la pensée de la vie, on abonde dans son sens, 
on abonde dans ce sens, l'esprit libre.

A la pointe de la ligne, la peinture du mouvement vital
adresse la parole à la toile, 
chaque mot se mouille du sens vibrant de tout le pinceau de l'être. 





Il va s'agir de demeurer sans opinion, 
toute la splendeur d'une attention de circonstance au monde
c'est tout... c'est dire qu'il vous faudra toujours tenter l'impossible.
Le plus petit élément a une immense valeur, 
il est sans comparaison,
pour qui va s'oublier soi-même, aller le nez au vent,
à chaque instant qui fait le tour du vide 
il y a un autre aperçu, pour voir en vous
pour entrevoir ce qui se passe hors de vous.




Outre la disparition,
l'éloignement, l'amenuisement, l'absorption
le retour d'une légende s'est manifesté par un tourbillon,
assis ou couché, le corps comme privé de support 
établis dans le rien, on pense avec avec intensité,
lente heure des récits différés, sommeil de l'habitude
pesée de chaque mot dans un état second, 
être profondément soi-même au coeur de l'attention, c'est ta délicate épreuve, 
c'est ça que l'on recherche toujours avec un peu d'effroi, 
et c'est ce que l'on fouille et appelle dans certaine fièvre du sens, 
l'instabilité créative,
ou d'une manière plus évasive encore, l'abstrusion créatrice.



Ligne imaginaire.

Certains vont appeler à minima  pour augmenter la peine,
d'autres vont s'orienter à penser ailleurs
donc s'il s'agit d'établir une distance, c'est plus qu'une frange, c'est une latitude, 
une déchirure un délai, un écart, une exemption
c'est l'imperceptible changement d'état enfoui en chaque sensation,  
l'aura d'une exonération de soi-même.







Chaque pays a sa couleur intérieure.

Au passage d'une sensation à une autre, 
quelque pan secret de la vie se révèle,
le fragment est mobile, l'accessoire, le détail
sont plus que parlants à nos yeux, 
tout nous dépasse et si la porte divine de l'être peut s'entr'ouvrir
c'est qu'on pourrait presque dire qu'il y a des interférences 
dans le ressenti de la pensée créative de l'univers.




Une ambiance intime
Nombre de ses couleurs sensibles s'étalaient pour formuler une pensée paysage puisée dans l'entre deux ensauvagé d'un discours imaginaire. 
Oeuvrant dans l'idée d'un regard partagé sur le monde et qui nous revient
le peintre travaillait en relation avec l'inconscient et le subconscient
il disait que l'intimité des gens c'est plus froid, ou plus chaud
plus mouvant que le temps variable,
parce que cela a à voir avec l'intensité paysagère de la vibration universelle.

L'oeuvre te fait dire que tu n'es pas nécessairement libre de ta pensée.





La rencontre avec l'absolu 

La beauté de la complexité du monde est dérangeante, 
c'est toujours une raison de plus qui vous fait confronter 
les formes, chercher à transformer la matière, 
le choix des influences dans le décentrage, c'est la signature du créateur,
de manière obligeante pour l'avenir, le temps de la coutume va fondre. 






dimanche 1 janvier 2017

La ramée de la prière inarticulée.

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Frimas des signes,
micro-gouttelettes d'eau en surfusion,
le givre s'est déposé sur les branches, les rameaux, les ramures de tes sens,
vent calme et faible, 
une couche de glace est descendue sur les aspérités de toute parole.

C'est très subjectif la clarté intense d'un jour gris de brouillard givrant,
au dehors le temps s'est favorablement refroidi,
tu voyages en plein mystère du givre mou dans la campagne assagie 
d'un repos lactescent, la saison est opalescente, 
le dépôt immaculé sur les arbres a été assez lent,
il concerne une partie seulement de ton paysage imaginaire.
Autrefois l'hiver te semblait plus long, 
il est vrai qu'il était bien plus froid, enfant, tu restais assisse au chaud
près du feu de bois à jouer dans la petite cuisine 
aux tomettes écarlates pleine d'odeurs de cire, 
de lait bouilli et d'herbes, 
pour passer le temps tu aimais faire des décalcomanies 
sur la table vernie, 
c'est tout ce tu croyais savoir te remémorer, 
l'heure mystique où la vie semblait magique 
et qui a réapparu subrepticement 
en s'agitant dans l'ombre dansante de la fumée de ta mémoire secrète.
A cette époque-là, les jours te semblaient trop courts, il fallait vite noter, 
croquer rapidement, rondement peindre, hâtivement étoiler de ta main
curieuse la neige collée aux vitres avant que tout cela ne finisse par fondre, 
déjà le temps pressait.

Mémoire d'enfance rafraîchie d'une reprise de ton regard 
qui prélève quelques signes sur le mail des tilleuls, 
voilà tel quel l'extérieur de l'arbre qui fait la tête, 
sa langue de bois a blanchi les contours de la fable, 
une branche morte pleine de neige 
lui a fait comme un nez blanc au milieu de la figure d'un clown
et dans ton for intérieur cela te touche.
Le tronc du vieux  tilleul est souvent creux, niché dans ce ventre ligneux 
il y a quelque chose de laiteux qui hiberne, 
et cela te concerne depuis longtemps, 
c'est la cache idéale pour jouer aux billes dans le sentiment de l'inexplicable. 

L'interrogation magique des arbres existe depuis la nuit des temps.
le sourire de l'écorce nivéenne, 
tu as souvent voulu l'extraire du monde ordinaire 
afin qu'il ne tombe pas dans l'oubli. 
On ne voit même plus les feuilles des arbres tombées à terre, 
et pour avoir l'air naturel on fait semblant de s'y habituer 
à la forme récurrente de cette absence sous-jacente, 
on passe sa vie à s'endurcir. 
Ton image s'est figée dans l'armoire à glace, 
tes yeux sont devenus plus grands, ton geste plus lent, 
les sillons mouvants des rides qui se perdent à l'horizon 
tracent leur histoire nébuleuse sur ton propre visage, 
c'est le signe de la nature incompréhensible du fin mot de l'histoire, 
l'expérience du dénuement intérieur est intraduisible.

Quelques feuilles virtuelles imprimées d'une fine écriture 
tentent de décrire l'intervalle chênu entre deux souvenirs, 
une page d'abstraction va défaire du temps, 
on aimerait pouvoir parler d'un amour passé qui ne finirait jamais. 
Les enjeux complexes de tes évocations motivent le dénouement 
qui à rapport au pays d'enfance, 
dans le chant grisé grisant d'un désir éternel, irrésolu qui parcourt ton récit
tout le quartier de la souvenance s'est refermé 
sur la peur blanche de l'écriture invisible.





Souvenir admirable, la voie parallèle.

Un jour de givre, peut-être plus disponible, tu t'es avancé sans idées précises 
dans la poudreuse de la mémoire intranquille, c'était un moment froid, sec, aride, si tu peux dire que tu t'en souviens  avec autant de précisions,
c'est qu'une nécessité intérieure forcé la pousse de l'écrit dans la serre du mystère de ton histoire.
Au dessus de la vallée des larmes fertiles l'écharpe des brouillards givrants rendait ton écriture rêveuse pour ainsi dire, tu y étais et tu te situais ailleurs,
mémorable privilège de ta course glissante sur les mousses des pierres dans la flamme des découvertes, pour décrire cela il faudrait parler d'une ressemblance quasi abstraite d'une peinture qui aurait la faculté de révéler quelques plans fabuleux de la réalité latente des êtres et des choses.







Le fil dénoué de toute préoccupation

Du haut de la fenêtre d'une journée sans date, ton regard embrasse le paysage,
ton esprit voyage, admirer le panorama c'est sans fin, 
le ciel est plat, sans couleurs, les arbres et les oiseaux font la boule, 
le temps est à la plume
ce cri blanc de l'insolence d'écrire a fait un surfilage sur l'étoffe du jour de feutre, l'aiguille argentée pique de l'esprit disponible.





L'humeur albuginée de l'oeil brumal

frimas de l'hiver
prière inarticulée
le loir hiberne




samedi 31 décembre 2016

Le rire du mime défie la loi de la gravité

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Mine de rien

Acteur d'un rôle muet qui s'explore dans un genre théâtral, le mime avait la main tendue,
le vide lui faisait une fleur. 





Sans parole


le mime a ri
magnétisme étoilé
polarisation





Le mime a fait un geste.

Tout est venu de la suggestion incomparable, de l'image que l'on s'en fait, de ce qui est disponible dans la valeur de l'intensité, de ce qui vient nécessairement à l'esprit, le mime de la raison rend le chant de la métaphore plus que réelle, 
afin de mieux réussir à en forger le concept 
il vient te suggérer discrètement qu'il faut intégrer le leurre comme bien réel.






Incompréhensible monde compréhensible

Le mime suggère par la grâce de ses mouvements quelqu'approche mesurée de l'ellipse mystérieuse du temps,
son geste condensé
donne de la valeur à l'attitude connotée, 
en même temps, comme toute son expression est
appuyée sur le vide, l'artiste joue la surenchère en explorant les formes de la valeur fictive de l'expression corporelle des gens ordinaires.
L'art du mime qui excelle à se grimer rend encore un peu plus irréelle la signature des stéréotypes comportementaux qui forment la base de son art.







Narcisse le robot mime

Quelle est la valeur métaphorique de la fonctionnalité mimétique d'une machine robotique ?
kôan, 
A quoi ressemblerait un androïde qui se mire dans les eaux de l'étrangeté d'un regard humain ?





Interagir avec l'homme-machine émotionnel ?
Une pantomime robotique


La métaphore du mime ordinateur 
est-elle douée d'une signification pertinente de la description du fonctionnement cérébral de l'être humain ?





Mime d'un rien

Par un astucieux travail de réduction et de simplification investigué entre mimesis et technè, 
la fabrique de robots humanoïdes se perfectionne sans cesse, le schéma précis du but à atteindre est celui-ci : la machine simulant de la conscience d'être doit mimer à la perfection la présence humaine.




Concevoir, mimer, faire impression.

Dans la mime version, on se plait à parfaire l'encodage de caractères, une âme informatique est pareille à une autre, chaque attitude est comptable de la résolution d'un point d'interrogation, 
c'est le défi du fantôme de la raison à l'image du destin.





L'existence supposée

L'androïde mime des caractères qu'il ne détient pas, 
il manufacture et affiche des résultats de suppositions
humaines, sans état d'âme, sans gravité.





Vide-grenier du mime.

Rien n'a d'importance, réussir à le mimer à la perfection c'est ce qui donne de l'importance au vide.

Funambule du mouvement, magicien de la peinture de moeurs
et de caractères,
la foi étoilée dans la caresse des choses invisibles, 
le mime filtre la vacance du monde, 
toujours de sa main libre.




Robotiquement vôtre


Flottant entre sentiments de familiarité et d'étrangeté, le spectateur subjugué a tendance à ajouter de la croyance personnelle quand aux capacités réelles de la machine avec laquelle il interagit.





Un nouveau rituel, un risque à courir.

Nonobstant le caractère chimérique de la machine humanoïde, et le cumul d'éléments hétérogènes issus d'une description fragmentaire du corps humain,
il résulte de l'interaction entre l'homme et le robot 
une projection augmentée des fantaisies funambulesques de l'inaccessible qui rappelle l'art du mime, une figure de l'autonomie virtuelle émerge, qui se situe au-delà de l'ordre technique cherchant à améliorer l'humanité, 
qui reste à ce jour non pensée,
peut-être même impensable.






Le rire du mime défie la loi de la gravité


kôan 

Les humains transfèrent des signes de leur propre image à l'artefact, 
pourquoi ce désir infini d'enrichir la mémoire de l'ambiguité ?








Cyborg 
narcissique, le mime parfait.

Par projection de l'image du corps humain sur un objet technique fragmentaire et interagissant avec l'inconnu on travaille au progrès de la translation parfaite 
qui mimerait l'évolution virtuelle infinie de la figure idéale.






«Je crois que les robots ont la nature du Bouddha en eux, c’est-à-dire la capacité de réaliser l’éveil.»
Masahiro Mori
The Buddha in the Robot, 1974





























L'ambiguité s'empare de l'image de la coutume. 

La réalité de la figure humaine est sans cesse retravaillée par la machine, l'artefact aura peut-être un jour la potentialité de tout remplacer.






Fragments d'identité probables.

kôan, 

Quand le cœur du robot imite un coeur réel qui bat,
quand l'androïde devient capable de produire une réponse au toucher, de reconnaître les traits du visage d'un être humain et de le suivre dans ses déplacements, quand il peut mimer les apparences des formes d'expressions des émotions humaines et les projeter lisibles sur un visage quel qu'il soit,
que dire de l'amour ?






Vertiges du mime androïde

Fulgurances du grand remplacement des civilisations par l'effacement de leurs mémoires religieuses et historiques, la machine efficiente
mime même la capacité de centraliser les calculs multiplicateurs d'âmes 
à insérer dans l'hologramme universel.





L'androïde mime l'empathie à la perfection


A partir de quelques signaux élémentaires
l'androïde pourrait se jouer de la stupeur de l'homme naturel 
immergé dans l'ambiguité générée par le processus même.




Le mime joue à faire croire qu'il existe.








  «Si la base physique de l’ordinateur acquiert le potentiel ou la capacité de servir de base pour un continuum de conscience, […] 
un flux de conscience pourrait alors peut-être entrer 
dans un ordinateur.»

Dalaï Lama 1992











Un robot est un mime très expressif 
il simule et stimule les émotions.

kôan 
Saisissement, dessaisissement 
duplication et substitution
l'androïde mime chacun de tes gestes, qui fait quoi ?