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samedi 25 avril 2015

Paris de la fête : Au Clown de la République

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Vitrine de la boutique Au clown de la République, Paris.


Changez de personnage, optez pour le déguisement, oubliez grisailles et soucis !



Au Clown de la République
11 Boulevard Saint-Martin, 75003 Paris
MÉTRO : RÉPUBLIQUE – Sortie Boulevard St-Martin


L'un des derniers magasins à farces et attrapes, le fleuron des boutiques du Paris festif et populaire, un bazar regorgeant de masques, prisé par les provinciaux, les touristes et les amateurs de spectacles parisiens,
une devanture colorée à l'agencement décoratif typique des années soixante, 
un beau témoignage de la vive animation et de la diversité des divertissements qui régnaient alors sur les grands Boulevards parisiens...
une devanture animée qui suscite toujours certaine fascination !





Vitrine de la boutique Au clown de la République, Paris.75003.
Le roi des guignols.

..




Vive la revue de presse des clowns et des artificiers, 
rois de la communication riante et colorée !

La baguenaude parisienne est de nature festive.





Vitrine de la boutique Au clown de la République, Paris.75003.
Des fleurs en éventails.




Une fleur en éventail, 
un souvenir d'enfance, 
au miroir spectaculaire des féeries
la saveur intacte, 
la réminiscence des animations festives.






Vitrine de la boutique Au clown de la République, Paris.75003.
Carnaval des petits papiers de la joie.





Paris goguenard, 
vagabondages aux pays des serpentins, mirlitons, sarbacanes et boules de papiers, sachets pluies de confettis, boutique trésor à cotillons multicolores, 
qui faisait tant rêver mes yeux d'enfant :
qui sait encore s'extasier le coeur parmi les éventails en fleurs, tressant simplement les rubans des guirlandes des papiers crépons de la fête ?






Vitrine de la boutique Au clown de la République, Paris.75003.
La joie est une guirlande de couleurs torsadées.


L'Ombre d'un clin d'oeil fantastique.



Fabrique de Pièces d'artifice et de Flamme merveilleuse ...







Vitrine de la boutique Au clown de la République, Paris.75003.
Célébration de la fête.





vendredi 24 avril 2015

Nus de Paris, revue de fantaisie

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La Beauté en cadeau.







Il fut un temps où on montait à Paris comme pour aller au paradis,












jardins de la fête, 
revues de fantaisie, 
soirées en compagnie de petites fées à paillettes










c'était le temps où l'art 
de présenter le corps simplement dénudé 
émoustillait l'oeil de l'amateur provincial









les photographies étaient tirées sur papiers cartonnés lisses, 
satinés 
ou brillantés,









la lumière léchait doucereusement les silhouettes aux formes pulpeuses









et bien souvent, la photographie s'inspirait 
des modèles 
de la peinture du siècle d'avant...











L'amateur de curiosités déambulait tout le dimanche après-midi 
en quête de nouveaux trésors pour étoffer sa collection secrète 
de beaux clichés, la beauté, photographies des plus beaux modèles, 
le flâneur des sens remontait lentement les grands boulevards parisiens
où s'étalaient de nombreuses guinguettes à colifichets 
qui proposaient, moyennant quelques francs, 
nombre de cartes postales aux couleurs suaves, 
des livrets ornés de photos de nus sensuels, 
reliés d'une ficelle torsadée rouge ou dorée,
autant de "mièvreries" pour certains, 
qui faisaient le bonheur 
de ces éternels amoureux, épris d'un Paris à l'esprit facétieux, 
et la joie de quelques peintres romantiques, 
en peine de modèle vivant :
motifs délicieusement surannés...



































jeudi 23 avril 2015

Devos desseins d'en rire ...

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....




Portrait de l'humoriste Raymond Devos, dessin au trait noir sur fond parme, blanc..
De vos dessins dans rires...






...Je suis son regard, qui je vois ? lui, qui se regardait dans la glace...






Portrait de l'humoriste Raymond Devos, dessin au trait noir sur fond parme
Devos dessins








J'étais un pied de vigne. Nous étions tous trois voisins d'espalier, (...) 
Par un beau matin ensoleillé, ma fleur s'est métamorphosée 
en un beau grain de raisin. Un seul, oui ! Vermeille était sa couleur, 
et ronde sa forme, juteuse sa substance ! Ah, l'imagination de la matière ! (...) 
Il a sorti son sécateur et clac dans le vif du sujet). 
On a beau être de bois, j'en ai eu le souffle coupé. (...) 


Et c'est ainsi que je suis devenu vin. 


Raymond Devos 


























Raymond Devos
Où Courent-Ils ?

Excusez-moi, je suis un peu essoufflé !
parce que...
je viens de traverser une ville où tout le monde courait ...
Ah je ne peux pas vous dire laquelle ... je l'ai traversée en courant.
Mais lorsque j'y suis entré, je marchais normalement, n'est ce pas...
Mais quand j'ai vu que tout le monde courait ... 
je me suis mis à courir comme tout le monde, sans raison !
Alors à un moment, je courais au coude-à-coude avec un monsieur ...
Alors je lui dis :
Dites-moi ... pourquoi tous ces gens-là courent-ils comme des fous ?
Il me dit :
Parce qu'ils le sont !
Il me dit :
Vous êtes dans une ville de fous ici ...
Il me dit : Vous n'êtes pas au courant ?
Ah je dis :
Si, des bruits ont couru !
Ben il me dit :
Ils courent toujours !
...
Mais u'est-ce qui fait courir tous ces fous ?
Il me dit :
Tout ! Tout !
Y en a qui courent au plus pressé,
Celui-ci court pour la gloire ...
Celui-là court à sa perte !
Je lui dis :
Mais pourquoi courent-ils si vite ?
Il me dit :
Pour gagner du temps !
Comme le temps c'est de l'argent ... plus ils courent vite, plus ils en gagnent !
Mais je dis :
Mais Où Courent-Ils ?
Il me dit :
A la banque !
Le temps de déposer l'argent qu'ils ont gagné sur un compte courant ...
et ils repartent toujours courant, en gagner d'autre !
Je lui dis :
...et le reste du temps ?
Il me dit :
Ils courent faire leurs courses ... au marché !
....
Je lui dis :
mais pourquoi font-ils leurs courses en courant ?
Il me dit :
Je vous l'ai dit ... parce qu'ils sont fous !
Je lui dis :
Ils pourraient aussi bien faire leur marché en marchant ...
tout en restant fous !
ben il me dit :
On voit bien que vous ne les connaissez pas !
Il me dit : D'abord, le fou n'aime pas la marche ...
Je lui dis :
Pourquoi ?
Il me dit :
Parce qu'il la rate !
...
Eh Bé hé pourtant, j'en vois un qui marche !
 ?
Il me dit :
Oui, c'est un contestataire !
Il en avait assez de toujours courir comme un fou.
Alors il a organisé une marche de protestation !
Je lui dis hé ben dites donc, il n'a pas l'air d'être suivi ?
Il me dit :
Si ! Mais comme tous ceux qui le suivent courent, il est dépassé !
Je lui dis :
Et vous, peut-on savoir ce que vous faites dans cette ville ?

Il me dit: Oui ! Moi, j'expédie les affaires courantes.
Parce qu'il me dit, même ici, les affaires ne marchent pas !
Je lui dis mais...où courez-vous là ?
ben il me dit :
Je cours à la banque !
Ah ! ...
je dis :Pour y déposer votre argent ?
Il me dit :
ben non ! Pour le retirer !
Moi, je ne suis pas fou !
Je lui dis :
Si vous n'êtes pas fou, pourquoi restez-vous dans une ville 
où tout le monde l'est ?
Il me dit :
Parce que j'y gagne un argent fou ! ...
C'est moi le banquier !!!




Raymond Devos















L'ÉTAT DE POUSSIÈRE

Mesdames et Messieurs, si je vous disais que je suis redevenu poussière,
hein ?
vous ...vous ne me croiriez pas. Vous ... Oh Vous diriez:
- Il a un grain !

Et pourtant si, Mesdames et Messieurs, je suis redevenu poussière !

Oh Figurez-vous qu'il y a quelques temps, je reçois un coup de téléphone du ministère de l'Environnement:
Il me dit:
- Allô, Devos ? Ici Poujade !
Il me dit:
- Alors, sur le plan de la pollution, où en êtes-vous? ?
Je lui dis:
- Pour moi, il n'y a rien de changé ! Pourquoi ?
Ben il me dit:
- Vous ne faites jamais appel à mes services d'assainissement.
Ben je lui dis:
- Parce que je suis sain de corps et d'esprit !
Il me dit:
- D'esprit peut être, mais sûrement pas de corps. 
Parce que, depuis le temps que vous respirez les vapeurs d'essence 
et autres émanations malsaines,
votre organisme doit être pollué jusqu'à la moelle des os !
Il m'a fait peur, hein !
...
Je lui dis:
- Et alors, qu'est ce qu'il faut faire ?
Il me dit:
- Allez donc prendre l'air sur la route de Dijon : 
"La belle digue digue, la belle digue, don !"
Ben je lui dis:
- Vous êtes de bonne humeur !
Et il me dit:
- Quand on a la santé !
je me dis : " Bon, ben je vais aller sur la route de Dijon.
Alors je pars sur la route de Dijon.
Alors comme je descendais du taxi qui m'y avait conduit ...

Ahh ! ... L'air pur .... J'étouffais ! .... J'étais asphyxié...
j'avais besoin d'oxyde de carbone ...

Alors j'ai... eu envie de me précipiter sur le tuyau d'échappement pour asp... quelque bouffées... !
et manque de pot ... J'ai entendu la voix du chauffeur qui disait;
- Dis donc, ça n'a pas l'air de gazer !

Juste le mot qu'il ne fallait pas prononcer ! Tout s'est brouillé quand
j'ai vu son compteur devenir bleu ... je suis devenu blême
alors quand le chauffeur a mis les gaz ... BOOM !
J'ai explosé comme une bouteille de Butane .... 
et je suis retourné en poussière ! 
...
en poussière,
Dure épreuve...
Quand on se voit sur la route de Dijon, réduit à l'état de poussière,
on a beau se dire:
"La belle digue digue, la belle di ...."
Le moral est à plat, hein !
alors je me disais (en mon for intérieur): " Il faut que tu te secoues !"
Et puis , à la réflexion, je me disais:
" Non ! Si tu secoues ta poussière elle va s'éparpiller !
Au contraire ...
rassemble tes esprits !
Concentre-toi ! "

Je me suis concentré, et à force de me concentrer, 
j'ai réussi à me mettre en tas !
Un petit tas ! C'était déjà ça ! ...

Quand on est poussière, il faut d'abord se mettre en tas ! ... C'est plus propre ...
C'est plus propre pour la personne qui éventuellement viendrait vous ramasser.
En attendant, moi, je commençais à broyer du noir, sur la route de Dijon,
 "La belle digue digue, la belle digue, don !",
alors je me disais:
" Bon ! ... je suis inscrit à la Sécurité Sociale... D'accord ! .... 
Mais, est-ce qu'elle rembourse les poussières, la Sécurité Sociale ?
je me disais:
Sûrement pas !
Elle va me considérer comme un déchet ! "
Cette pensée a eu l'effet de me mettre en boule !
C'est mieux qu'en tas !
Parce qu'en tas, j'étais figé ...
Tandis qu'en boule, je pouvais évoluer, rouler à droite, à gauche ... tout ça !
Et tandis que je roulais sur la route de Dijon, 
"La belle digue digue, la belle digue, don !",
j'ai été emporté par le vent mauvais
vous savez ...
ce même vent mauvais qui emporta plus d'un poète.
De-ci, de-la ...
Pareil à la feuille morte ! ...
D'après les on-dit ...
Enfin, mes impressions de voyage : 
"On se sent peu de choses, mais on est dans le vent !"

Et ce vent, n'est ce pas, qui m'avait porté sans faiblir 
jusqu'aux abords de la ville de Dijon
je ne sais à la suite de quelle dépression me laissa subitement tomber, 
au beau milieu d'un carrefour,
aux pieds mêmes d'un agent de police qui réglait la circulation,
c'est à dire à un endroit protégé !
Et c'est la que, matière inerte, je ressenti, oh, d'abord confusément,
les premières effluves des vapeurs d'essence !
- Oh ! la vivifiante odeur de fuel qui chatouillait maintenant mes narines !
Car la fonction créant l'organe, mes narines s'étaient reconstituées.
Oui, je crois que dans cette reconstitution, 
je fus d'abord une paire de narines émergeant d'un tas de poussière !
(Riant ) : c'est pas joyeux à voir, mais c'est efficace !
Oh ! Mais le plus cocasse de l'histoire, 
c'est la tète de l'agent assistant à "la levée du corps" !
Et son étonnement lorsque, après avoir repris figure humaine, je lui dis:


- Vous avez été une mère pour moi ! ...

Alors je suis rentré chez moi, j'ai aussitôt appelé le ministère de l'Environnement 
et j'ai raconté ce qui m'était arrivé.
Alors Poujade m'a dit:
- Ne touchez à rien ! J'arrive !
Deux heures plus tard, on sonne à la porte ....
Et j'entends une voix étouffée:
- Ouvrez ! Ouvrez vite ! C'est le ministre de l'Environnement
Alors je lui ai dis:
- Oh il n' y a pas de feu !
Juste le mot qu'il ne fallait pas prononcer.
J'ai entendu: Boom!
Comme une bouteille d'oxygène qui explose. J'ai ouvert ...
Personne dans les environs !
... il y avait à mes pieds un petit tas de poussière ...
à coté d'un portefeuille !
je n'affirmerais rien, hein !

mais un ministre qui venait directement de sa campagne,
qui devait être allergique à l'air vicieux de Paris ! ...AAHHH...

Alors j'ai recueilli la poussière, je l'ai mise dans le portefeuille
et je l'ai expédiée au grand air ...



Raymond Devos










  • « Lorsqu’on a la prétention, comme moi, d’entraîner les gens dans l’imaginaire, il faut pouvoir les ramener dans le réel ensuite … 
  • et sans dommage ! »

Raymond Devos



Devos dessins





  • « Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter. »


Raymond Devos



Portrait de l'humoriste Raymond Devos, dessin au trait noir sur fond violet.
Devos dessins






  • « La raison du plus fou est toujours la meilleure. »
  • (Extrait du spectacle Sens dessus dessous)


Raymond Devos





Portrait de l'humoriste Raymond Devos, dessin au trait noir sur fond violet.
Devos dessins
    • « Rien, ce n’est pas rien ! 
    • La preuve, c’est que l’on peut le soustraire. 
    • Exemple : rien moins rien égale moins que rien ! »
      Raymond Devos

    Portrait de l'humoriste Raymond Devos, dessin au trait noir sur fond mauve.
    Devos dessins

  • « Une fois rien, c’est rien ; deux fois rien, ce n’est pas beaucoup ;
  •  mais pour trois fois rien, 
  • on peut déjà s’acheter quelque chose, et pour pas cher. »
    Raymond Devos






Portrait de l'humoriste Raymond Devos, dessin au trait blanc sur fond outremer.

Devos desseins





  • « Mon pied droit est jaloux de mon pied gauche. 
  • Quand l’un avance, l’autre veut le dépasser. 
  • Et moi, comme un imbécile, je marche ! »
    Raymond Devos



Portrait de l'humoriste Raymond Devos, dessin au trait noir sur fond vieux rose.
Devos dessins






  • « Monsieur, ce que j’admire en vous, c’est que vous avez le courage d’être vous-même ; avec tout ce que cela comporte de ridicule ! »
  • (Le sens du ridicule)
    Raymond Devos





Portrait de l'humoriste Raymond Devos, dessin au trait blanc sur fond noir.

Devos desseins




  • « On a toujours tort d’essayer d’avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu’ils n’ont pas tort ! »
  • (À tort ou à raison)
    Raymond Devos




  • Portrait de l'humoriste Raymond Devos, dessin au trait noir sur calque froissé.
    Devos desseins


  • « Est-ce que les histoires que vous racontez ne vous empêchent pas de dormir ?
— Si, mais comme ce sont des histoires à dormir debout, je récupère ! » (Le vent de la révolte)


Raymond Devos















  • « J’ai un ami qui est xénophobe. Il déteste à tel point les étrangers que lorsqu’il va dans leur pays, il ne peut pas se supporter ! » 
  • (Xénophobie)
    Raymond Devos














  • « L’accordéon, c’est l’instrument politique par excellence. 
  • Quand vous poussez à droite, ça souffle à gauche 
  • et quand vous poussez à gauche, ça siffle à droite. 
  • Et à l’intérieur c’est du vent. »



Raymond Devos












Ombre du Noyau Dur de Problème d'Identification

http://jacquelinewaechter.blogspot.fr/2012/04/ombre-du-noyau-dur-de-probleme.html









mercredi 22 avril 2015

Ne laissons pas s'agrandir le désert !

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Journée de la terre.








Danielle Messia, Désert. par jacqueline-waechter




Désert


Quelques vagues terrains vagues entre deux cités
loin du centre quelques centres pour enfants cassés
des machines des usines quelques boites en fer
pas une âme mais dans l'âme comme un grand désert
une route qui cailloute sous un bulldozer
des immeubles comme l'immeuble d'un ciel noir ou vert
Quelques rêves qui t'élèvent puis te laissent amer
pas de drame mais dans l'âme comme un grand désert

Ne laissons pas s'agrandir le désert X 4

Parallèle je t'appelle mais toujours garder la distance
élégance des civilisés
notre monde, une ronde, pas de rendez-vous
tu t'étonnes puis tu donnes puis tu deviens fou

Ne laissons pas s'agrandir le désert X 4

J'ai un gros rhume mais je l'assume tout seul dans mon coin
t'as un problème, c'est ton problème
Qu'est-ce qu'on y peut ? Rien !
t'es en détresse, c'est ton business, essaie de guérir
faisons le noir car le hasard pourrait bien sourire, rire, rire

Ne laissons pas s'agrandir le désert X 4

Quelques vagues terrains vagues entre deux cités
loin du centre quelques centres pour enfants cassés
des machines des usines quelques boites en fer
pas une âme mais dans l'âme  comme un grand désert !


Danielle Messia.







Energy : A Great Impact on Environment and Ecosystems.

http://jacquelinewaechter.blogspot.fr/2012/04/energy-great-impact-on-environment-and.html







mardi 21 avril 2015

La subjectivité est le principium individuationis.

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Pyramide de la complexité.






La chair cosmique anime l’existence humaine. 














"L'essence de l'ipséité n'est pas une essence idéale, 
le corrélât d'une intuition eidétique....
En tant qu'essence réelle, ...,en tant que vie effective et vivante,
elle est chaque fois un Soi effectif,
l'identité de l'affectant et de l'affecté dans une auto-affection qui individualise radicalement, qui pose le sceau de l'individualité 

sur tout ce qui s'auto-affecte en elle.
La subjectivité est le principium individuationis. 
En elle prend naissance nécessairement et chaque fois un ego, un Individu....


M. Henry 

Phénoménologie matérielle


La subjectivité est le principium individuationis. 










Une vision du monde est une vue éthique dynamique.






Dessins au trait noir, double visage en miroir de profil, fond orange.
La subjectivité est le principium individuationis. 






L'homme n'est plus seulement un citoyen du monde, 
il est, en particulier, toujours plus soucieux de sa survie, 
évoluant tel l'être individualisé qui rêve peut-être de se cloner.













Il y a le « milieu » adéquat,
il y a quelque chose dans le vent, 

Le soi ne s'échappe pas en soi.

...
il y a le souffle, 
il y a les mœurs, 
la nécessité de vivre sur un sol substantiel
il y a le prédicat qui se révèle être « sans base »

Qui, par le vent ( ) participe de l’insubstance céleste ?

 

la vacuité

Il y a l'insaisissable
substance, insubstance 
l'aller et venir
ni sujet, ni objet, 
il y a la réflexion d'une dimension intermédiaire
il y a quelque fantastique épopée trajective...















L'ordre cosmique soutient les milieux humains.














Philosophie de la sollicitude : le bon passé profile le bien bel avenir.














Dans le champ solaire, le fils, la fille chantaient  
le foin, le fenouil embaumaient  la félicité … 
l'humus accueillait le repos de l'humble humain,
terre d'antique humanité… 






Antique, bas-relief, rêverie, figures de l'ancienne Grèce.
Apollon, la superbe image divine.





Paysages Pinceau de la Vacuité...

http://jacquelinewaechter.blogspot.fr/2012/06/etendues-les-couleurs-fluides-setalent.html







Dessins au trait noir, visages de profil en miroir sur fond orange.
Multiplicité humaine.